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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

679 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

679

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMAREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511030

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMARA

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507209

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504757

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et sa fille mineure. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402962

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C... et l'enfant B... F... A..., décisions initialement prises par l'autorité consulaire française à Dakar le 16 octobre 2023, puis confirmées par une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 14 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, fondé sur le défaut d'authenticité des documents d'état civil. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de visa sur la base des articles L. 811-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526337

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette clôture, faisant suite à un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête en annulation était irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KAMARA

24 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405164

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été rejetés comme infondés.

Avocat : AMARI KARIM

24 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00143

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

23 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KAMARA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503246

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503246.20250918• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05056

Avocat : KAMARA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502887

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

16 septembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01989

Avocat : AMARI-DE-BEAUFORT

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515460

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission des recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B. Les requérants invoquaient l’urgence liée à leur séparation et à l’état de santé de M. A, mais le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant le rejet sans instruction des demandes dépourvues d’urgence.

Avocat : KAMARA

11 septembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311478

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la commune de Strazeele à verser une provision à la société Bureau Veritas Construction. Cette provision correspond aux intérêts moratoires dus pour le paiement tardif de deux factures, calculés selon les articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, dont le montant exact devra être liquidé par la commune. Le tribunal a également accordé une provision de 249,32 euros au titre des frais de recouvrement exposés, sur le fondement de l'article L. 2192-13 du même code, et a mis à la charge de la commune une somme de 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & ASSOCIES

5 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408416

Le Tribunal administratif de Versailles a donné acte du désistement de la société TLTI de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait l’exonération de pénalités et la condamnation de l’État à lui verser diverses sommes. Le ministre des armées s’est également désisté de ses conclusions reconventionnelles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, constate ces désistements sans examiner le bien-fondé du litige.

Avocat : ALTIT-AMAR

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. La requérante contestait deux refus du préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer ses demandes de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, d'une part en raison du délai excessif de plus de deux ans pour contester la première décision, et d'autre part en raison du délai de près de quatre mois pour saisir le juge après la seconde décision, malgré un risque de licenciement.

Avocat : KAMARA

2 septembre 2025