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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

60 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

60

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 020

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMARAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408808

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.

Avocat : KAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408828

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603382

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Val-d'Oise. La juridiction a estimé que les décisions attaquées, notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que l'assignation à résidence était justifiée et ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, y compris au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMARA

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408226

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler le refus de visa de court séjour pour raisons médicales. La juridiction estime que la décision de rejet de la commission de recours (substitut de la décision consulaire initiale) est régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature du signataire et la motivation suffisante de la décision. Le tribunal applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAMARA

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision ministérielle ajournant sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son pouvoir d'appréciation (articles 21-15 et 27 du code civil, article 48 du décret du 30 décembre 1993), pouvait légalement fonder son ajournement sur des renseignements défavorables concernant le comportement de la requérante et sur l'insuffisance de son insertion professionnelle et de ses ressources propres. Le tribunal a considéré que ces motifs, distincts d'une situation de maladie ou de handicap, n'étaient pas entachés d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CAMARA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car elle disposait encore d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMARA

4 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602137

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa pour regroupement familial. Le juge des référés a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative, notamment concernant la fiabilité des documents produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

3 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601400

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au préfet de convoquer une étrangère pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant délivré une convocation après l'introduction de la requête, privant la demande de son objet. La demande d'allocation de somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du CJA a été rejetée.

Avocat : KAMARA

23 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601890

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des risques médicaux liés à un voyage, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, celle-ci étant fondée sur des irrégularités dans les actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment en raison d'irrégularités dans les actes d'état civil produits. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de conséquences sur la vie familiale et la santé.

Avocat : KAMARA

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601404

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de référé-suspension visant à suspendre le refus de visa pour l'épouse et la fille d'un titulaire d'une carte de séjour "passeport talent". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré l'allégation d'une séparation familiale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire n'était établi. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CAMARA

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601252

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une injonction afin que le préfet de la Seine-Saint-Denis instruise sa demande de renouvellement de carte de séjour et lui délivre une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la demande d'injonction d'instruction était sans objet, mais a reconnu l'utilité de la délivrance de l'attestation de prolongation, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de mettre cette attestation à disposition de M. B... dans un délai de deux semaines, en raison de l'urgence présumée liée au renouvellement du titre de séjour.

Avocat : CAMARA

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant que la décision implicite était née et que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence de preuve d'un accusé de réception conforme. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KAMARA

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 renvoient à la législation française, notamment à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le requérant n'établisse de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522137

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 4 décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans une situation d'urgence en raison de son manque de diligence dans ses démarches administratives. Par conséquent, la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CAMARA

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522368

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, refusant de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à l'épouse et au fils de M. B..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale de plus de quatre ans et l'état de santé de l'épouse, au regard des certificats médicaux produits. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 47 du code civil, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la suspension.

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521558

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme A... par le consul général de France à Dakar. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la rentrée scolaire du 5 janvier 2026 constituait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de précisions sur son inscription ou les conséquences d'un retard. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512887

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour une ressortissante sénégalaise et son enfant mineur. En cours d’instance, les visas sollicités ont été délivrés le 23 octobre 2025, entraînant le retrait implicite de la décision contestée. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser une somme de 1 200 euros aux requérants au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

16 décembre 2025• 11ème chambre