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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

104 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

104

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMARAEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507178

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de visa de long séjour pour Mme B..., au titre du regroupement familial. En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 13 juin 2025, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

28 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMARA

27 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520096

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision refusait la délivrance de visas « famille accompagnante - passeport talent » à Mme B... et à sa fille mineure. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les troubles anxio-dépressifs invoqués par M. A..., bien que douloureux, ne caractérisent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts.

Avocat : CAMARA

24 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509061

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les recours de M. B..., ressortissant sénégalais, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B... ne justifiait pas d'une insertion professionnelle et personnelle suffisamment stable et ancienne pour bénéficier d'une régularisation, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale.

Avocat : KAMARA

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03345

Avocat : KAMARA

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519169

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour l’épouse et le fils de M. C... au titre du regroupement familial. Le juge constate que le requérant avait déjà présenté une première requête en suspension, rejetée par une ordonnance du 20 juin 2025 pour défaut de doute sérieux quant à la légalité de la décision. Bien que cette nouvelle demande soit recevable, le juge estime, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qu’elle est manifestement mal fondée, car les éléments invoqués (état de santé anxio-dépressif, grossesse de l’épouse, fragilité de l’enfant) ne caractérisent pas une urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : KAMARA

12 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507187

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme E... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions implicites de la commission de recours confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour Mme E... et leur fille mineure. Postérieurement à l'introduction des requêtes, l'autorité consulaire française à Dakar a délivré les visas sollicités le 6 août 2025. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l'Etat à verser aux requérants une somme totale de 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500111

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial à Mme A..., ressortissante sénégalaise. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 1er juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KAMARA

24 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516340

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour regroupement familial de M. C..., ressortissant sénégalais. Le requérant invoquait l'urgence liée à la grossesse de son épouse isolée en France et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et erreur d'appréciation des actes d'état civil. Le juge a considéré que la condition d'urgence était caractérisée en raison de l'état de santé de l'épouse et de la séparation prolongée, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation des documents d'état civil était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, sans astreinte, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code

Avocat : KAMARA

17 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A.... Celle-ci contestait le refus implicite de visa de long séjour pour regroupement familial, mais le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KAMARA

8 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511030

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant sénégalais, a examiné sa demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant, dont le titre de séjour "travailleur temporaire" expirait le 26 août 2025, justifiait de démarches infructueuses sur la plateforme "démarches-simplifiées.fr" et de son impossibilité d'utiliser le téléservice ANEF. Le juge a rappelé qu'il incombe à l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, la condition d'urgence étant présumée pour un renouvellement de titre. La solution retenue est une injonction faite au préfet de l'Essonne de convoquer M. A... sous quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431

Avocat : KAMARA

6 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507209

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour regroupement familial opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Dakar. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré le 21 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504757

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme A... et sa fille mineure. Postérieurement à la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 25 juillet 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. L’État a été condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CAMARA

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés du préfet de police du 3 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur des actes, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la motivation était suffisante et que la procédure avait respecté les droits de l'intéressé.

Avocat : KAMARA

1 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402962

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A... et Mme C... contestant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme C... et l'enfant B... F... A..., décisions initialement prises par l'autorité consulaire française à Dakar le 16 octobre 2023, puis confirmées par une décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France le 14 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours s'étant substituée aux décisions consulaires, les conclusions dirigées contre ces dernières étaient irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles D. 312-3 et D. 312-8-1, ainsi que des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402877

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. C... et Mme A... contre le refus de visa de long séjour pour regroupement familial, fondé sur le défaut d'authenticité des documents d'état civil. La décision implicite de la commission de recours s'étant substituée à la décision consulaire, les conclusions contre cette dernière ont été rejetées comme irrecevables. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant le refus de visa sur la base des articles L. 811-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAMARA

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514058

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B et sa fille mineure, au profit de M. A, résidant en France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour les requérants de justifier d’un préjudice grave et immédiat, la rentrée scolaire imminente et la détresse psychologique alléguée n’étant pas suffisamment établies. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMARA

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526337

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette clôture, faisant suite à un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas une décision faisant grief et que la requête en annulation était irrecevable. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : KAMARA

24 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KAMARA

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05056

Avocat : KAMARA

17 septembre 2025• 2ème chambre