LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

402 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

402

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMASEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600301

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., agent territorial, contestant le refus du maire de Mauvezin de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 décembre 2020. La requérante invoquait l'urgence, notamment la fin de son congé de longue durée et le risque de perte de rémunération, ainsi que l'illégalité de la procédure suivie par le conseil médical. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... continuant de percevoir un demi-traitement en application du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00280

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 février 2026• 2ème chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402378

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Haute-Garonne refusant de lui octroyer une orientation professionnelle spécifique en établissement médico-social. La requérante soutenait une insuffisance de motivation et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 février 2026.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

13 février 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200645

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de la SAS Natixis, cessionnaire d’une créance de crédit d’impôt recherche, qui sollicitait la restitution d’un reliquat de 867 352 euros au titre des dépenses de 2017 de la société RAGT 2N. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure de rectification, estimant que l’administration n’avait pas méconnu l’article R. 256-1 du livre des procédures fiscales. Elle a également jugé que la compensation opérée par l’administration était régulière, dès lors que la créance de l’État était liquide et exigible au sens de l’article L. 257 du même livre. Enfin, le tribunal a considéré que la doctrine administrative invoquée n’était pas applicable.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a ordonné une expertise économique à la demande de la SCI VBR, qui exploite un commerce perturbé par les travaux de la ligne C du métro menés par Tisséo Ingénierie. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge estimant la mesure utile pour évaluer le préjudice allégué. L'expert devra analyser l'évolution du chiffre d'affaires du 1er juillet 2023 jusqu'à la fin des travaux, déterminer le lien de causalité avec le chantier, et chiffrer le préjudice économique. La mission inclut également l'assistance à la commission d'indemnisation amiable de Tisséo Ingénierie.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

10 février 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Natixis, cessionnaire d'une créance de crédit d'impôt recherche (CIR), d'une demande de remboursement d'un reliquat de 427 416 euros. Le litige portait sur l'éligibilité au CIR des dotations aux amortissements du "Germplasm", un matériel génétique utilisé par la société RAGT 2N pour ses activités de recherche. Le tribunal a jugé que le Germplasm constituait un élément d'actif amortissable affecté directement aux opérations de recherche, et non l'objet même de ces recherches, et a donc fait droit à la demande de la société Natixis. Cette solution a été retenue sur le fondement de l'article 244 quater B du code général des impôts, qui prévoit l'éligibilité des dotations aux amortissements des immobilisations affectées à la recherche.

Avocat : SELARL VINAMASTE

10 février 2026• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00963

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 février 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 9 500 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable en 2018, en raison de l'absence de relogement malgré une injonction de 2019. La responsabilité pour faute de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive ayant causé des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : CHAMAS

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400777

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Eco Restauration, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Sainte-Marie et de sa caisse des écoles au paiement de 1 519 859,32 euros au titre du solde d’un contrat de concession pour la restauration scolaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n’avait pas lié le contentieux à l’égard de la caisse des écoles, seule partie au contrat, faute d’une réclamation préalable indemnitaire suffisante. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la liaison du contentieux dans les contrats administratifs.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302647

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 7 mars 2023 de la commune de Sainte-Foy-de-Peyrolières approuvant le plan de financement des travaux de réhabilitation de l’ancienne école en maison de santé pluridisciplinaire. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant sa requête irrecevable. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation, de remboursement des aides et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La commune a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

28 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00128

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302562

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SARL Nextalema, qui contestait sept titres de perception émis pour récupérer une aide du fonds de solidarité perçue durant la crise sanitaire. La société, exploitant un bar et une vente à emporter, soutenait que son activité principale (le bar) avait été interdite d’ouverture au public, justifiant l’aide. Le tribunal a jugé que l’interdiction ne portait que sur l’activité de bar, et non sur l’ensemble de l’établissement, et que la société ne remplissait pas les conditions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, notamment celles relatives à l’interdiction totale d’accueil du public. En conséquence, la créance de 56 981 euros a été maintenue, et les conclusions accessoires de la requête ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302874

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme F... et M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire d'Albi à M. A... pour la création de garages et de deux logements. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant une méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur des constructions en limite séparative, à la qualité architecturale et à l'affectation des sols. Le tribunal a jugé que le bâtiment en premier rang était implanté dans la bande de constructibilité de dix-sept mètres prévue par le PLUi, respectant ainsi les règles de hauteur en limite séparative. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLUi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210233

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant la demande de naturalisation de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la procédure était entachée d'un vice, l'entretien d'assimilation ayant été mené par un agent non identifié nominativement et dont l'habilitation n'était pas établie, en méconnaissance de l'article 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La décision initiale du préfet de la Haute-Garonne a été jugée irrecevable, car elle s'était substituée à celle du ministre. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS MAYLIE LACLAU

7 janvier 2026• Président 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202476

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par Mme A..., attachée territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Beaumont de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie (syndrome d’épuisement professionnel et épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la requête, considérant d’une part que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, et d’autre part que la requérante n’établissait pas, au regard des dispositions de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, que sa maladie était essentiellement et directement causée par l’exercice de ses fonctions. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

19 décembre 2025• Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2000717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Vernet pour deux bâtiments avicoles, deux silos et une clôture. Après un premier jugement avant dire droit, le tribunal a constaté que les vices initiaux, liés à l’inaccessibilité pour les véhicules de secours (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et à l’implantation d’une clôture en zone naturelle (articles N 1 et N 2 du PLU), ont été régularisés par un permis modificatif. Le tribunal a rejeté l’argument de Mme A... sur l’absence de servitude de passage, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier les droits des tiers sur la voie d’accès. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502487

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante libanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 5 septembre 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2408092

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., agent communal, d'une demande d'expertise médicale pour évaluer les préjudices liés à un accident de service (2017) et à sa rechute (2022). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la mesure n'était pas utile car deux expertises médicales avaient déjà été réalisées, dont une récente non consolidée. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'expertise à son utilité, et sur le principe selon lequel les prestations forfaitaires (rente, allocation) ne font pas obstacle à une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502488

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 7ème chambre, a rejeté les requêtes de M. D... et Mme A..., ressortissants libanais, qui contestaient les arrêtés du 5 septembre 2024 du préfet de la Haute-Garonne leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502486

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme D..., ressortissante libanaise, contre un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

17 décembre 2025• 7ème Chambre