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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

535 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

535

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMASEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432857

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. B pour son absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 juin 2021. La carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision dans le délai de six mois ni respecté une injonction du tribunal, engage sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, évalué pour la période du 22 décembre 2023 à la date du jugement, résulte du maintien de conditions de logement inadaptées aux ressources du requérant. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. B, somme incluant la réparation du préjudice et les frais d'avocat.

Avocat : CHAMAS

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315733

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Descamps, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt recherche (CIR) de 200 000 euros pour l’exercice 2014 et l’octroi du même montant pour l’exercice 2017, au titre des dépenses liées à l’élaboration de nouvelles collections (article 244 quater B, II, h du code général des impôts). Le tribunal a jugé que la société, qui conçoit et commercialise du linge de maison, n’exerce pas une activité industrielle au sens de ces dispositions, faute de démontrer un rôle prépondérant des installations techniques dans sa production. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux dépens et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET VINAMASTE (SELARL)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427676

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 300 euros à M. C... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2020, n'a pas reçu d'offre de relogement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue indemnise le requérant pour la période de carence fautive, incluant son hébergement chez un tiers puis en résidence sociale.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427435

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2014, en raison de la carence fautive de l'administration à lui proposer un logement. Cette indemnité répare les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral pour la période postérieure au 22 juin 2023, durant laquelle il est resté hébergé chez sa mère avec sa famille. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'exécution de la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427440

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... A... d'une demande d'indemnisation fondée sur la carence fautive de l'État à exécuter une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent, en application de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour cette carence, mais a rejeté la demande indemnitaire au motif que la requérante n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté ou insalubre, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation des troubles dans les conditions d'existence. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CHAMAS

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00035

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506434

Ce litige porte sur la contestation par M. B, géotechnicien au CEREMA, d'un arrêté ministériel du 11 avril 2025 limitant sa prolongation d'activité au 30 décembre 2025, alors qu'il estimait bénéficier d'une décision implicite d'acceptation de son maintien en fonction jusqu'au 14 juin 2028. Saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à une éventuelle perte de trimestres de retraite n'étant pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

15 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407677

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande indemnitaire de 8 500 euros contre l'État, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 14 septembre 2022. La requérante, vivant avec son conjoint et leurs quatre enfants dans un logement inadapté, invoque la responsabilité fautive de l'État pour carence dans l'exécution de cette décision. Le tribunal, statuant en formation de juge unique, a examiné la responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue engage la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme B... et sa famille, en raison du défaut de proposition de logement dans le délai imparti.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407799

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 9 juillet 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait du maintien de la situation d'hébergement en centre d'hébergement et de réinsertion sociale, ainsi qu'un préjudice moral distinct de 1 500 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 27 mars 2024.

Avocat : CHAMAS

4 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505918

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par Mme B C pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Lherm du 2 juillet 2025, pris sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, lui ordonnant de démolir des constructions et un assainissement non autorisés sous astreinte. La requérante invoque l'urgence et conteste la légalité de l'arrêté pour défaut de motivation, erreur de fait et de droit, notamment en raison de la prescription décennale et de la régularité présumée du chalet. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas établie, car la présomption d'urgence en matière de mise en demeure de démolir peut être écartée lorsque la construction est ancienne et que la requérante ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

3 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501767

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par le département du Puy-de-Dôme d’une demande en référé-provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, visant à obtenir le paiement d’une indemnité pour l’occupation irrégulière de parcelles de son domaine public par l’État. En cours d’instance, le département s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Par une ordonnance du 3 septembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.

Avocat : PANORAMAS PUBLICS AVOCATS

3 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403713

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par un agent de Toulouse Métropole contestant le refus implicite de lui verser l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour technicité informatique. En cours d'instance, la métropole a attribué l'indemnité par des arrêtés, retirant ainsi les décisions contestées. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et a donné acte du désistement des conclusions indemnitaires du requérant. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Toulouse Métropole a été condamnée à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

27 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de Mme B, contractuelle de droit public, contestant son licenciement par l'université Toulouse 1 - Capitole et le refus de reclassement subséquent. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la privation de rémunération de la requérante, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure (absence de consultation de la CAP) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Par conséquent, la requête aux fins de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502334

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de restitution de son passeport algérien. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Tarn a restitué le passeport le 15 mai 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et à fin d’injonction, devenues sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

20 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419447

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui fournir une offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette somme indemnise les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de son maintien en hébergement chez des tiers. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 9 septembre 2023. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles, a été rejeté.

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419616

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. C pour carence fautive de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 15 décembre 2022 sans offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence et du préjudice moral subis. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et accordé 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMAS

19 août 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02294

Avocat : SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS;ADAMAS - AVOCATS ASSOCIES;SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES;FROMENT-MEURICE & ASSOCIES

19 août 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513866

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale", au motif que l'absence de titre de séjour l'empêchait de travailler, voyager ou se soigner. Le juge a estimé que la demande excédait sa compétence, car elle ne présentait pas un caractère provisoire, et que l'urgence n'était pas établie, la requérante ayant été convoquée pour renouveler son récépissé. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SETAYESH BAMAS SOUSAN

6 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203601

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI Saint-Jory Faïnantchial contestant des titres de perception émis pour la taxe d'aménagement et la redevance d'archéologie préventive. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société. Il a notamment jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération fixant le taux de la taxe était infondé et que les autres moyens, relatifs à un vice de forme ou à une erreur de calcul, n'étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

29 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01624

Avocat : CABINET THALAMAS MAYLIE

18 juillet 2025• Juge des référés