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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

779 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

779

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMBAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet de la préfète disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de la situation du requérant, au regard notamment de son entrée irrégulière, de son absence de ressources et de liens personnels en France. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505123

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le directeur de cabinet disposait d'une délégation régulière. Il a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée et a considéré que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant pu présenter des observations lors de son audition. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

12 août 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514421

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande de renouvellement. Cette condition légale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SAMBA

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514223

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, sous astreinte, qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à son droit de travailler et à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la procédure de protection particulière, n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants sur sa situation de précarité. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : SAMBA

7 août 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505452

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces arrêtés en considérant qu'ils portaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue car M. D justifiait d'une relation stable avec une ressortissante française enceinte de son enfant, d'une insertion professionnelle significative et de la présence régulière de plusieurs membres de sa fratrie en France.

Avocat : CHAMBARET

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503204

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation du principe du contradictoire, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant perdu le statut de réfugié.

Avocat : LOKAMBA OMBA

7 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512602

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, de nationalité sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAMBA

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506749

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l’arrêté du préfet du Nord du 8 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, les moyens tirés du défaut d’information prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étant pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d’annulation et d’injonction.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505972

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure (absence d'extraction pour la commission du titre de séjour), de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions du préfet du Nord. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision « 48 SI » du 5 mars 2022 par laquelle le ministre de l’intérieur avait constaté l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés d’un vice de forme (absence de qualité de l’auteur), du défaut de notification des retraits de points et d’une insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés. Il a notamment relevé que la décision était signée et suffisamment motivée, et que la notification des retraits antérieurs n’affectait pas la légalité de la constatation de perte de validité. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles L. 761-1 du même code.

Avocat : NZAMBA MIKINDOU

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2203815

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 29 décembre 2021 lui retirant sa carte professionnelle de conducteur de taxi pour douze mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant une demande adressée par le greffe via l’application Télérecours, il a été réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : NIAMBA

31 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507452

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B épouse C. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Yvelines de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, après que sa précédente demande eut été clôturée pour un problème d’identité. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision administrative non retirée ni abrogée, ce qui est prohibé par les dispositions applicables. La condition d’urgence n’est pas examinée, le motif d’irrecevabilité étant suffisant pour écarter la requête.

Avocat : SAMBA

30 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506542

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. A d’un recours contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Beauvais (Oise) en cours d’instance. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif d’Amiens, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : LOKAMBA OMBA

29 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415829

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 17 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : LOKAMBA OMBA MICHEL

28 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504916

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Aveyron l'avait assigné à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré d'un changement de circonstances, estimant que l'éloignement de M. B demeurait une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHAMBARET

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506683

Le tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration sur cette demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui n'est pas permis par l'article L. 521-3. La condition d'urgence n'est pas examinée, la demande étant manifestement mal fondée.

Avocat : SAMBA-SAMBELIGUE

28 juillet 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505985

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime que la décision de transfert est suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 ne sont pas fondés, la procédure d'information et d'entretien individuel ayant été respectée. Il juge également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement, ni méconnu l'article 4 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal annule la décision de transfert et rejette l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 juillet 2025• Reconduite à la frontière
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00985

Avocat : SAMBA

24 juillet 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305258

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Indre-et-Loire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son concubinage. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur la communauté de vie alléguée.

Avocat : YAMBA-TAMBIKISSA

23 juillet 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300360

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SCEA La Vallée, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Berck-sur-Mer et de la communauté d'agglomération des deux baies en Montreuillois pour des dommages causés à sa culture de haricots verts par des lapins de garenne. Le tribunal a jugé que la compétence "eau" ayant été transférée à la communauté d'agglomération au 1er janvier 2018, cette dernière s'était substituée à la commune dans ses droits et obligations concernant la parcelle en cause, conformément aux articles L. 5216-5 et L. 1321-2 du code général des collectivités territoriales. La responsabilité de la commune n'était donc pas engagée, et la communauté d'agglomération, bien que mise en cause, n'a pas produit de mémoire en défense. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : SCP LESTOILLE & CHAMBAERT

23 juillet 2025• juge unique (6)