129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
129
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 521
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire d'Aix-en-Provence pour l'extension en surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant l'existence d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatif à l'assainissement pluvial n'était pas fondé, la notice hydraulique produite au dossier établissant que la surface nouvellement aménagée était inférieure au seuil de 50 m² prévu par le PLU.
Avocat : SCP AMIEL - SUSINI
Avocat : SCP AMIEL-SUSINI
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, de deux arrêtés du maire de Gardanne autorisant la construction d'une maison individuelle en zone N et en RNU. Le préfet soutenait que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne suivant pas son avis conforme défavorable et que le projet était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-2 du même code en raison d'un risque exceptionnel de feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, et a condamné l'État à verser 2 000 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AMIEL - SUSINI