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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

157 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

157

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMILEffacer tout
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403897

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales demandant l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que cette autorisation temporaire, valable du 15 mai au 30 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions privées d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403895

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de plusieurs associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement, CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation 2024. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 1er juin au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction de la requête le 31 décembre 2024, privant ainsi les conclusions d’annulation d’objet dès l’origine. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond des moyens tirés du code de l’environnement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403899

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de trois associations environnementales (Lorraine Nature Environnement, Meuse Nature Environnement et le CPIE de Meuse) qui demandaient l’annulation d’un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 autorisant temporairement un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Le juge a constaté que l’autorisation, valable du 15 mai au 15 septembre 2024, avait cessé de produire ses effets avant l’introduction du recours le 31 décembre 2024, rendant les conclusions d’annulation privées d’objet dès l’origine. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : DAMILOT

6 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504040

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la SCI SEH. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Dié-des-Vosges du 3 et 11 décembre 2025, pris sur le fondement des articles L. 511-19 et suivants du code de la construction et de l’habitation, lui imposant des mesures de mise en sécurité pour un immeuble menaçant. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, notamment en raison de l’existence d’un danger imminent justifiant la procédure spéciale. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, le non-respect des critères d’autorisation temporaire et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’autorisation litigieuse ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303657

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation dans la Meuse. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des prélèvements cumulés, l’insuffisance de l’évaluation environnementale, et la méconnaissance des objectifs de gestion durable de la ressource en eau prévus à l’article L. 211-1 du code de l’environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’autorisation temporaire était justifiée par l’absence d’effets importants et durables sur le milieu aquatique et que les procédures applicables, notamment les articles L. 122-1 et R. 214-23 du code de l’environnement, avaient été respectées. La solution retenue valide ainsi la décision préfectorale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303653

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation agricole. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’examen global des impacts cumulés avec d’autres autorisations voisines, le non-respect des critères de délivrance d’une autorisation temporaire, et l’insuffisance de l’évaluation environnementale. Le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1 du code de l’environnement, ainsi que des seuils de la nomenclature IOTA. La solution retenue par la juridiction nancéienne n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité de l’autorisation au regard des règles de protection de la ressource en eau et des procédures d’évaluation environnementale.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303666

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par des associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, la méconnaissance des critères d’octroi d’une autorisation temporaire, et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le prélèvement ne constituait pas un projet unique avec d’autres autorisations et que les conditions de délivrance étaient conformes au code de l’environnement. Il a ainsi validé la décision préfectorale et rejeté les demandes d’annulation et d’indemnisation.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517371

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que, bien que M. B. ait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), il ne dispose pas du droit de se maintenir sur le territoire français durant l'examen de ce recours, en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal rappelle que le requérant peut demander la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français selon la procédure prévue à l'article L. 752-5 du CESEDA.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAMIL

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., brigadier-chef principal, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Nancy le 7 octobre 2025 pour des faits de violences lors d'une intervention. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment le défaut d'information, le mode de preuve déloyal, l'insuffisance de motivation ou la disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAMILOT

12 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite de refus n'était donc née. En conséquence, le recours a été jugé manifestement mal fondé et rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cubaine, mère d’un enfant français, qui rencontrait des difficultés pour renouveler son titre de séjour en raison d’un blocage sur la plateforme numérique dédiée. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a convoqué l’intéressée et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les demandes d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : FORERO VILLAMIL

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404141

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532394

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant M. B... à quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

20 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406695

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision de refus d'entrée sur le territoire national prise le 21 septembre 2024 à l'encontre de M. B..., ressortissant algérien. La juridiction a retenu le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, faute pour l'administration de justifier de la qualité et du grade de l'agent signataire, en méconnaissance des articles L. 332-2 et R. 332-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316626

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Opel Automobile GmbH, qui demandait l’annulation d’une décision du 12 avril 2023 du directeur général de l’énergie et du climat. Cette décision imposait des mesures de rappel et de mise en conformité pour 3 659 véhicules Opel Meriva, en raison d’une non-conformité aux normes d’émissions de particules polluantes constatée sur un véhicule testé. Le tribunal a jugé que le prélèvement d’un seul véhicule pour effectuer les tests était légal, car le règlement (UE) n°2018-858 n’exige pas un échantillon statistiquement pertinent pour chaque contrôle individuel. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 du règlement et R. 329-10 du code de la route, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation et la violation du principe de proportionnalité, n’étaient pas fondés.

Avocat : CLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP

30 octobre 2025• 4ème Chambre