LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMILEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303658

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par plusieurs associations environnementales d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 autorisant un prélèvement d’eau pour l’irrigation. Les requérantes contestaient notamment l’absence d’évaluation environnementale globale, le non-respect des critères d’autorisation temporaire et l’atteinte à la gestion équilibrée de la ressource en eau. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’autorisation litigieuse ne méconnaissait pas les dispositions du code de l’environnement, notamment les articles L. 122-1, R. 214-23 et L. 211-1. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAMILOT

23 décembre 2025• Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517371

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il juge que, bien que M. B. ait formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), il ne dispose pas du droit de se maintenir sur le territoire français durant l'examen de ce recours, en application des articles L. 541-1 et L. 541-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal rappelle que le requérant peut demander la suspension de l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français selon la procédure prévue à l'article L. 752-5 du CESEDA.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504283

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAMIL

15 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503757

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., brigadier-chef principal, contestant son arrêté de révocation pris par le maire de Nancy le 7 octobre 2025 pour des faits de violences lors d'une intervention. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B... ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave et immédiate, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment le défaut d'information, le mode de preuve déloyal, l'insuffisance de motivation ou la disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DAMILOT

12 décembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02820

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02815

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02817

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02819

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

11 décembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite de refus n'était donc née. En conséquence, le recours a été jugé manifestement mal fondé et rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

9 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02982

Avocat : LEVY CAMILLE

5 décembre 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00141

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314763

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A..., reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La juridiction a rejeté comme irrecevable la demande d'aide juridictionnelle provisoire, Mme A. en bénéficiant déjà. Sur le fond, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A. pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, la carence fautive de l'État étant établie du 20 octobre 2022 au 28 février 2024.

Avocat : JAMIL

4 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514409

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La requérante avait uniquement sollicité un rendez-vous en ligne, sans déposer une demande de titre au sens de l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le silence de la préfète n'a donc pas fait naître de décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, précise que la requérante peut saisir le juge des référés pour obtenir une date de rendez-vous.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

1 décembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00728

Avocat : BALFET CAMILLE

26 novembre 2025• Juge des référés
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500276

Le Tribunal Administratif de la Martinique, saisi d’un recours en plein contentieux par M. A... contestant un titre exécutoire émis par le service d’incendie et de secours de Martinique pour un trop-perçu de traitement, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Saint-Martin, lieu d’affectation du requérant. Par ordonnance, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404141

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la demande d'annulation du refus de visa de long séjour opposé à Mme C..., au titre de la réunification familiale avec son père, M. A..., réfugié. La commission de recours avait rejeté la demande au motif que l'intéressée, née le 4 avril 2003, était âgée de plus de 19 ans à la date de sa demande de visa. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'âge de l'enfant doit être apprécié à la date d'introduction de la demande de réunification familiale, et non à celle de la demande de visa, conformément à l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante cubaine, mère d’un enfant français, qui rencontrait des difficultés pour renouveler son titre de séjour en raison d’un blocage sur la plateforme numérique dédiée. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a convoqué l’intéressée et lui a délivré une autorisation provisoire de séjour, rendant sans objet les demandes d’injonction. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : FORERO VILLAMIL

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532394

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant M. B... à quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Villepinte (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

20 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405466

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 octobre 2020, afin d’obtenir réparation du préjudice né de l’absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Compte tenu de la situation de M. B..., notamment l’expiration de son titre de séjour, le préjudice a été évalué à 700 euros, somme que l’État a été condamné à lui verser.

Avocat : JAMIL

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)