LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

473 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

473

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMILEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402649

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en 2019, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille de cinq personnes dans un logement trop petit et humide. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, tenant compte de la durée de la carence et de la situation du foyer.

Avocat : JAMIL

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423644

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 208 euros à M. B, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en mars 2022, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par M. B, qui occupait un logement insalubre avec son épouse.

Avocat : JAMIL

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306228

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B pour la période du 7 juillet 2021 au 21 juillet 2023, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 24 mai 2012 la reconnaissant prioritaire pour un relogement urgent. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : JAMIL

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425519

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 100 euros à M. A pour son absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation en mai 2022, n'avait reçu aucune offre de relogement, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État depuis novembre 2022 avait causé des troubles dans les conditions d'existence de M. A et de sa famille, logés dans un F2 suroccupé. La solution retenue applique les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425484

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 800 euros à M. C B pour carence fautive dans son relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire en avril 2023. Le tribunal a jugé que l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, sa femme et leurs quatre enfants, logés dans un F2 suroccupé.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425530

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 220 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris en février 2022, en raison de la carence fautive de l'administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 août 2022, du fait du maintien de conditions de logement précaires (hébergement puis logement trop coûteux) pour le requérant et sa famille. Le tribunal a évalué le préjudice subi à 2 220 euros, incluant les intérêts, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : JAMIL

11 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501369

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société ESSIA. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de "refonte et mise aux normes des barrières infrarouge" menée par la maison d'arrêt de Saint-Pierre, après le rejet de sa candidature pour défaut d'agrément constructeur. Le juge a estimé que l'exigence d'un "agrément constructeur" prévue à l'article 5.2 du CCTP constituait une condition de capacité technique et professionnelle valable au regard des articles L. 2142-1 et R. 2144-7 du code de la commande publique. En conséquence, la société requérante n'ayant pas justifié de cette condition, le rejet de sa candidature et l'attribution du marché à la société SIM n'ont pas été entachés d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : TAMIL

5 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Accueil et famille de trois requêtes contestant des arrêtés du département de la Haute-Garonne fixant les prix de journée pour ses établissements, l'association demandant l'intégration de dépenses supplémentaires (prime Ségur, augmentation du SMIC, visites médiatisées, amortissement immobilier). Par des actes enregistrés le 3 juillet 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de ses instances. Le tribunal a joint les trois requêtes et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI du Moulin de Montricoux contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021, relatives à des constructions édifiées par son locataire sur son terrain. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel était intervenu en cours d'instance, réduisant le litige à l'évaluation comptable des installations. Il a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les constructions sur sol d'autrui sont imposables à la taxe foncière dès leur édification, conformément aux articles 1400 et 555 du code civil, et que la méthode d'évaluation comptable était applicable. La demande de décharge totale a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son exclusion temporaire de six mois prononcée par la ville de Grenoble, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d'un harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la sanction n'étant pas une mesure déguisée et ne prenant effet qu'à compter du 20 août 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

24 juillet 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association OGEC Sainte-Thérèse, un établissement privé d'enseignement, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions à hauteur de ces sommes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'administration n'avait pas à recueillir les observations préalables du redevable pour établir une imposition sur la base de ses déclarations. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500176

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a jugé que la requérante ne pouvait se prévaloir de l'article 25 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, inapplicable à cette décision nationale, ni de l'article 4 de la charte des droits des personnes âgées dépendantes, dépourvu d'effet juridique direct. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MORTON-HAMILL

2 juillet 2025• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500838

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Indre du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. S'agissant du refus de titre de séjour pour raisons de santé, le tribunal a jugé que les certificats médicaux produits ne permettaient pas d'établir que le défaut de prise en charge aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, ni que M. A ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par conséquent, la décision ne méconnaît pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENHAMIDA DJAMILA

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre