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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

92 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

92

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : AMOUREffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223091

**Sujet principal :** Recours en plein contentieux d'une société exploitant un bar contre des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société BRV. Il estime que la procédure de contrôle a été régulière, notamment en ce qui concerne le débat contradictoire et la motivation de la proposition de rectification, et que les méthodes de rehaussement utilisées par l'administration sont fondées. **Textes appliqués :** Le tribunal s'appuie principalement sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales (notamment l'article L. 57 relatif à la motivation des propositions de rectification) et du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de contribuables contestant leur imposition en France sur des rémunérations perçues d'une société française. La juridiction a jugé que ces revenus, tirés de l'activité de gérance majoritaire, relevaient de l'article 14 de la convention franco-israélienne et étaient donc imposables en France, et non de la catégorie des "autres revenus". La décision s'appuie sur la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995 et le code général des impôts.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212333

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. A..., hébergé chez sa mère dans des conditions difficiles, ne présentait pas un caractère prioritaire, et que l'absence d'attaches familiales ou professionnelles dans le département pouvait être prise en compte dans l'analyse globale de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.

Avocat : MAAMOURI

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405379

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... B... d'une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l'État pour absence de relogement, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 23 mai 2018. Le tribunal a jugé que la carence du préfet de la Seine-Saint-Denis à proposer un relogement dans le délai légal constitue une faute engageant la responsabilité de l'État à compter du 23 novembre 2018. Cependant, cette faute n'ouvre droit à réparation que si le logement occupé est inadapté aux capacités financières et aux besoins du demandeur, ce qui doit être vérifié. La décision applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502191

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société HM Sécurité contestant la résiliation du lot n°4 d'un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille-Provence et demandant une indemnisation de 24 629 euros. Le tribunal a constaté que le terme du contrat était échu, ce qui rendait sans objet les conclusions tendant à la reprise des relations contractuelles. Il a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, faute pour la société requérante d'avoir respecté les formes et délais de réclamation préalable prévus par le CCAG FCS. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502193

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en plein contentieux par la société HM Sécurité, a examiné la légalité de la résiliation du lot n° 5 d’un marché de gardiennage par la métropole Aix-Marseille Provence. La société soutenait que la résiliation était illégale, car motivée par son incapacité à exécuter des prestations non prévues au contrat et par le refus de la métropole de revaloriser les prix. Le tribunal a constaté que le terme du contrat, initialement fixé à deux ans à compter de novembre 2022, était dépassé, rendant impossible la reprise des relations contractuelles. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions tendant à la reprise du contrat, sans se prononcer sur le fond de la légalité de la résiliation. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux contractuel et les stipulations du cahier des clauses administratives particulières.

Avocat : MAAMOURI

18 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324065

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. et Mme A... contestant les rehaussements d’impôt sur le revenu pour 2018, 2019 et 2020, issus de la remise en cause de l’exonération prévue à l’article 44 octies A du code général des impôts pour la société House Partner. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que les requérants ne justifiaient pas que la société exerçait une activité sédentaire en zone franche urbaine, condition nécessaire au bénéfice du dispositif. Il a également validé l’application des pénalités pour manquement délibéré sur le fondement de l’article 1729 du code général des impôts et rejeté la demande de crédit d’impôt de modernisation du recouvrement.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324070

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2020, ainsi que des pénalités. La juridiction a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant aux requérants de présenter leurs observations, et que la simple référence à l'article 302 nonies du code général des impôts était sans incidence sur cette régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405492

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes de la SASU SMJ contestant des sanctions fiscales. La première requête (n° 2405492) porte sur une amende de 28 405 euros pour émission de fausses factures en 2015, que la société conteste en niant être l'émettrice. La seconde requête (n° 2405493) concerne des rappels de TVA (2017-2018) et d'impôt sur les sociétés (2017), ainsi que des majorations, que la société conteste pour vice de procédure et défaut de preuve du caractère fictif des factures. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant les impositions et pénalités. Les décisions sont fondées sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET ZAMOUR AVOCATS

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500032

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la SCA Manuia Perles Katiu et de M. B... pour occupation illégale du domaine public maritime, par le maintien de 18 lignes d’élevage de nacres après l’expiration de leur autorisation. Les contrevenants, qui ne contestaient pas les faits, sollicitaient un délai pour retirer leurs installations, invoquant des difficultés techniques. Le tribunal a retenu la contravention sur le fondement de la délibération n° 2004-34 APF du 12 février 2004, condamnant les prévenus à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de procès-verbal.

Avocat : LAMOURETTE

4 novembre 2025• JUGE UNIQUE
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309304

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Francesco 2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2018. La société soutenait ne plus exercer d'activité commerciale depuis 2011 et ne pas avoir opté pour l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la SCI exerçait une activité commerciale de location d'un terrain équipé, la soumettant de plein droit à l'impôt sur les sociétés en application des articles 8 et 35 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300375

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société COLEV, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la requête en prononçant un dégrèvement pour l’exercice clos en 2019, rendant le litige sans objet sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère normal des dépenses de réception, de promotion et de voyages, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La décision s’appuie sur les articles L. 76 B et L. 55 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Planète Service, qui sollicitait la restitution de crédits de TVA d’un montant global de 488 213 euros. La société contestait la compensation de recouvrement opérée par l’administration fiscale sur le fondement de l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales, estimant que les créances du Trésor n’étaient ni liquides ni exigibles en raison de réclamations contentieuses. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas démontré l’existence d’une réclamation antérieure à la compensation pour l’un des avis de mise en recouvrement, et que l’autre réclamation était postérieure à cette compensation. Il a également écarté l’argument tiré de l’impossibilité de compenser des impositions de nature ou de période différentes, cette règle ne s’appliquant qu’aux compensations d’assiette.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision du ministre de la Justice du 6 juin 2025 rejetant sa demande de création d’une SARL regroupant son office de commissaire de justice avec celui de M. A. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision portant atteinte à la situation professionnelle du requérant, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la décision attaquée était susceptible d’être fondée sur une base réglementaire inapplicable, les dispositions du décret n° 2022-949 du 29 juin 2022 étant invoquées à tort alors que l’association de commissaires de justice en Alsace-Moselle relève des décrets n° 2016-883 du 29 juin 2016 et n° 2024-874 du 14 août 2024. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et du doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : MAAMOURI

20 août 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400730

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) pour le préjudice résultant du refus illégal d’une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. Le tribunal a jugé que cette décision, fondée sur une condamnation prononcée par le tribunal de commerce sur le fondement de l’article L. 653-8 du code de commerce, était entachée d’illégalité, cette condamnation ne constituant pas une peine correctionnelle ou criminelle au sens de l’article L. 612-20 du code de sécurité intérieure. Cette illégalité fautive engage la responsabilité du CNAPS. Le tribunal a condamné le CNAPS à verser à M. B la somme de 16 986 euros en réparation de son préjudice économique, assortie des intérêts au taux légal à compter du 25 octobre 2023 et de leur capitalisation, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

19 juin 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, consécutives à un contrôle de leur société, la SARL Samplus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour l’année 2015, un dégrèvement de 132 944 euros ayant été accordé en cours d’instance. Pour les années 2016 et 2017, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités, en raison d’un vice de procédure : l’avis de la commission départementale des impôts directs n’avait pas été notifié aux requérants avant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504318

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. A et de la société "Contrôle technique de Stiring" visant les décisions du préfet de la Moselle suspendant leurs agréments de contrôle technique. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par les requérants en raison de la cessation d'activité et des difficultés financières, n'était pas remplie, car la suspension était déjà en cours d'exécution et que les requérants n'avaient pas justifié de circonstances particulières la caractérisant. Par ailleurs, les moyens tirés de l'atteinte aux libertés fondamentales (entreprendre, commerce, travail) et de l'illégalité de la décision (violation des droits de la défense, erreur de fait et de droit) ont été écartés comme n'étant pas manifestement fondés.

Avocat : MAAMOURI

30 mai 2025