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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

81 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

81

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : AMOUREffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de la culture du 27 octobre 2023 rejetant sa demande de reconnaissance de qualifications professionnelles pour exercer la profession d’architecte. En cours d’instance, le ministre a fait droit à cette demande par une décision du 18 décembre 2024, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525124

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant l'annulation du refus de carte professionnelle par le CNAPS, ce dernier ayant délivré le titre postérieurement à l'introduction de la requête. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins le CNAPS à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

MAAMOURI

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503358

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré le titre sollicité, ce qui a conduit le tribunal à interroger le requérant sur le maintien de ses conclusions. M. A... n’ayant pas confirmé expressément son intérêt pour la requête dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : MAAMOURI

12 janvier 2026
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03032

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01899

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

6 janvier 2026• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524375

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A..., prise par le ministre de l'intérieur le 1er décembre 2011. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable sur les infractions et les conditions de notification, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : BONAMOUR

23 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500586

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, et que le recours introduit le 17 décembre 2025 était tardif, au-delà du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à l'accusé de réception ne sont pas applicables aux agents publics. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500591

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire opposé par la commune de Papara. Le tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, court à compter de la naissance de la décision implicite de rejet, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent. La demande ayant été réceptionnée le 28 juillet 2025, la décision implicite est née le 28 septembre 2025, et le recours introduit le 17 décembre 2025 est hors délai.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500593

Recours en excès de pouvoir d’un agent communal contre le refus implicite de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le délai de recours de deux mois, né le 28 septembre 2025 à la suite du silence gardé par la commune de Papara, était expiré lors de l’introduction de la requête le 17 décembre 2025. Application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500592

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande par l'administration le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu aux articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que les règles dérogatoires de l'article L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration ne soient applicables aux agents publics. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : LAMOURETTE

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529644

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privée, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le lieu d’exercice de l’activité professionnelle du requérant se situe à Sannois, dans le Val-d’Oise. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour en connaître.

Avocat : MAAMOURI

12 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405375

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

10 décembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé contractuel, a rejeté la requête de la société Pacific Blue Consulting (PBC) qui demandait l’annulation ou la résiliation du contrat n°10/2025 conclu entre la commune de Moorea-Maiao et un groupement pour une prestation d’assistance à maîtrise d’ouvrage. Le juge a estimé que la commune n’avait pas méconnu ses obligations de publicité et de mise en concurrence, la procédure adaptée n’imposant pas la publication d’un avis d’attribution, et que la signature du contrat le 23 septembre 2025, concomitante au recours gracieux de PBC, ne constituait pas une entrave caractérisée au droit au recours. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur le code des marchés publics de la Polynésie française.

Avocat : LAMOURETTE

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404372

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 3 novembre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... dirigée contre le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Cette solution a été retenue car, après l'introduction du recours, la commission nationale d’agrément et de contrôle avait fait droit à la demande de renouvellement de la carte professionnelle, rendant les conclusions de l'intéressé sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

3 novembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500332

Expropriation pour cause d'utilité publique. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française donne acte du désistement des Consorts A..., qui avaient demandé l'annulation de l'arrêté d'expropriation de leur parcelle pour l'aménagement de la plage de Makarea. Le désistement fait suite à une décision de la Polynésie française faisant droit à leur demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511001

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SAMOURA

19 septembre 2025