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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

345 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

345

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMOUREffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309304

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SCI Francesco 2, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2018. La société soutenait ne plus exercer d'activité commerciale depuis 2011 et ne pas avoir opté pour l'impôt sur les sociétés. Le tribunal a jugé que la SCI exerçait une activité commerciale de location d'un terrain équipé, la soumettant de plein droit à l'impôt sur les sociétés en application des articles 8 et 35 du code général des impôts, et a confirmé le bien-fondé des impositions et pénalités.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIÉS

16 octobre 2025• 7éme chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502910

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A..., adjointe administrative au SDIS des Landes, contestant le refus de reconnaissance de l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules charges invoquées par la requérante ne suffisant pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAMOURET LAHITETE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02480

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

9 octobre 2025• 1ère Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500332

Expropriation pour cause d'utilité publique. Le Tribunal Administratif de la Polynésie française donne acte du désistement des Consorts A..., qui avaient demandé l'annulation de l'arrêté d'expropriation de leur parcelle pour l'aménagement de la plage de Makarea. Le désistement fait suite à une décision de la Polynésie française faisant droit à leur demande. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMOURETTE

8 octobre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01139

Avocat : MAAMOURI

7 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408411

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le permis de construire et de démolir délivré par la maire de Strasbourg à la société Ophéa pour la construction de 35 logements sur un ancien terrain de sport. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et L. 312-3 du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les omissions dans le dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : MAAMOURI

2 octobre 2025• 7ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310342

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SAS Planète Service, qui sollicitait la restitution de crédits de TVA d’un montant global de 488 213 euros. La société contestait la compensation de recouvrement opérée par l’administration fiscale sur le fondement de l’article L. 257 B du livre des procédures fiscales, estimant que les créances du Trésor n’étaient ni liquides ni exigibles en raison de réclamations contentieuses. Le tribunal a jugé que la société n’avait pas démontré l’existence d’une réclamation antérieure à la compensation pour l’un des avis de mise en recouvrement, et que l’autre réclamation était postérieure à cette compensation. Il a également écarté l’argument tiré de l’impossibilité de compenser des impositions de nature ou de période différentes, cette règle ne s’appliquant qu’aux compensations d’assiette.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300375

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la société COLEV, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée. L’administration fiscale a partiellement fait droit à la requête en prononçant un dégrèvement pour l’exercice clos en 2019, rendant le litige sans objet sur ce point. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la société n’apportait pas la preuve du caractère normal des dépenses de réception, de promotion et de voyages, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était justifiée. La décision s’appuie sur les articles L. 76 B et L. 55 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code général des impôts.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

29 septembre 2025• 7ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01235

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 septembre 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00645

Avocat : LAMOURETTE

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511001

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Ce désistement est intervenu faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : SAMOURA

19 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303493

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Rosenau de lui délivrer un permis de construire pour un atelier artisanal, au motif que le projet ne prévoyait pas de branchement au réseau collectif d'assainissement. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux de M. B... avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus et la décision implicite de rejet du recours gracieux, en se fondant sur les dispositions du plan local d'urbanisme et du règlement d'assainissement de la commune. Il a jugé que le motif de refus était illégal, car la parcelle de M. B... se situait dans une zone d'assainissement individuel, où le branchement au réseau collectif n'était pas obligatoire.

Avocat : MAAMOURI

18 septembre 2025• 8e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215877

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du 30 septembre 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle de M. B, agent de sécurité privée. Le tribunal estime que le motif invoqué, fondé sur des faits de travail dissimulé et d'exercice sans autorisation commis trois ans plus tôt et sanctionnés par un simple rappel à la loi, constitue une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai d'un mois et condamne l'administration à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : MAAMOURI

16 septembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503324

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour contester le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence (perte de revenus et risque de licenciement) et des moyens sérieux (méconnaissance du contradictoire, erreur de droit et d'appréciation). En cours d'instance, le CNAPS a finalement accordé le renouvellement du titre, conduisant M. A à se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le juge a donné acte de ce désistement, sans tenir d'audience, et a clos l'affaire.

Avocat : MAAMOURI

2 septembre 2025
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00785

Avocat : MAAMOURI

2 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303482

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission départementale de médiation des Bouches-du-Rhône de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Cette solution a été retenue car Mme A a signé un bail pour un logement adapté à ses besoins le 25 septembre 2024, rendant ses conclusions en annulation et injonction sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice, ont été rejetées en raison de la caducité de la demande d'aide juridictionnelle. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514501

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du préfet de police de Paris refusant de lui délivrer une habilitation pour accéder aux zones de sûreté aéroportuaire, nécessaire à son embauche par Air France. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment une perte de revenus imminente. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

26 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506048

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. D d’une demande de suspension de la décision du ministre de la Justice du 6 juin 2025 rejetant sa demande de création d’une SARL regroupant son office de commissaire de justice avec celui de M. A. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision portant atteinte à la situation professionnelle du requérant, et a examiné l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment relevé que la décision attaquée était susceptible d’être fondée sur une base réglementaire inapplicable, les dispositions du décret n° 2022-949 du 29 juin 2022 étant invoquées à tort alors que l’association de commissaires de justice en Alsace-Moselle relève des décrets n° 2016-883 du 29 juin 2016 et n° 2024-874 du 14 août 2024. La solution retenue est la suspension de la décision contestée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et du doute sérieux quant à sa légalité.

Avocat : MAAMOURI

20 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503890

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C, ressortissante malienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de l’admettre au séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la simple demande de rendez-vous adressée par courriel le 12 avril 2024 ne pouvait faire naître une décision implicite de refus d’enregistrement ou de délivrance d’un récépissé, rendant les conclusions irrecevables. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SAMOURA

20 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514130

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... visant le refus d'habilitation préfectoral du 17 juillet 2025. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a pas démontré avoir introduit un recours en annulation distinct, condition prévue à l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

18 août 2025