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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 123

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMREffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514622

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne le droit d'être entendu, et que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation individuelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AMROUCHE

27 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523498

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante marocaine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas fourni la pièce justificative (attestation de dépôt de demande de passeport) demandée par l'administration, ce qui justifiait le classement sans suite de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatives au référé mesure utile.

Avocat : AMROUCHE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02345

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508889

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et ordonnant son éloignement. La juridiction a retenu que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de séjour du requérant au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, sur le fondement de laquelle il invoquait une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Par voie de conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et d'effacer son signalement Schengen dans les quinze jours.

Avocat : AMROUCHE

25 février 2026• 8ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02347

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02715

Avocat : LAMAMRA

25 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600315

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMRI

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508882

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant égyptien pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence, présumée dans ce type de demande, et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : AMROUCHE

10 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02886

Avocat : LAMRINI MOHAMMED

5 février 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505205

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant indien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, d'un défaut de motivation et d'une abrogation implicite. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

4 février 2026• 11ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600313

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Plouisy du 13 novembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'une antenne-relais par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le projet n'étant pas situé en zone agricole mais en zone Uyp du PLUi, contrairement à ce qu'avait estimé le maire. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512418

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un étudiant indien demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une OQTF. La juridiction a jugé que l'administration avait légalement apprécié le caractère insuffisant de la formation suivie pour justifier du sérieux des études, au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'examen de la situation, ont également été écartés.

Avocat : AMROUCHE

4 février 2026• 11ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300049

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière qui s'opposait à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'opposition, fondée sur la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2), n'était pas justifiée, car l'équipement, bien que situé en zone agricole (A), ne relevait pas d'une occupation du sol interdite par ces dispositions. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions d'opposition.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407859

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306552

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Prunay-le-Temple autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord jugé que la société Bouygues Telecom avait un intérêt suffisant pour intervenir en défense. Il a ensuite estimé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : HAMRI

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Boiseau ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un pylône de 32,50 mètres de hauteur, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte grave au paysage naturel du Bois des Fous. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 20 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.

Avocat : AMROUCHE

20 janvier 2026