124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
124
Décisions totales
383 581
Ordonnances
296 059
Avec résumé IA
Avocat : AMRAM FRANCK
Avocat : HAMRI
Avocat : AMRAM
Avocat : AMROUCHE
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale opposé à une ressortissante afghane et ses six enfants. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants s'étant placés eux-mêmes dans cette situation en raison du délai de plus de treize ans écoulé avant de solliciter la réunification, sans justification de circonstances particulières. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une décision de non-opposition à une déclaration préalable de travaux pour la construction d'une antenne de téléphonie mobile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'un titre de propriété ou d'un acte établissant l'occupation régulière du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation notifiée à la requérante, celle-ci n'a pas fourni les documents requis dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Avocat : LAVISSE BOUAMRIRENE GAFTONIUC
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 13 septembre 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Braye s’était opposé à leur déclaration préalable pour l’implantation d’un pylône de radiotéléphonie. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par un acte du 8 décembre 2022 et ne s’est plus opposé au projet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : LAMAMRA
Avocat : SCP LAVISSE - BOUAMRIRENE - GAFTONIUC (LBG)
Avocat : SELAS CABINET D'AVOCATS LAMAMRA