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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

90 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMRIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206076

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'ayant pas fait opposition à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal examine la recevabilité de l'intervention volontaire de Bouygues Télécom, qu'il estime justifiée par un intérêt suffisant lié au déploiement de son réseau et à un mandat contractuel avec le promoteur. **Textes appliqués** : L'article R. 632-1 du code de justice administrative (conditions de l'intervention volontaire).

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207668

Sujet principal : Recours en annulation contre la décision du maire de ne pas s'opposer à l'implantation d'un relais de radiotéléphonie. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de M. A... et annule l'arrêté du maire uniquement pour vice de procédure (incomplétude du dossier de déclaration préalable concernant la mention d'une parcelle cadastrale). Les autres moyens soulevés par le requérant (incompétence, autres vices de procédure, méconnaissance du code de l'urbanisme et du PLU) sont écartés. Textes appliqués : Code des postes et des communications électroniques (articles L. 34-9-1 et R. 20-29), Code de l'urbanisme (notamment articles R. 423-10, R. 423-53, R. 111-26, R. 111-27, R. 431-36 et dispositions du PLU local), et Code de justice administrative (articles L. 761-1 et R. 632-1).

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HAMRI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602323

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'arrêté du maire de Leforest s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a retenu la présomption d'urgence prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité des motifs de refus, notamment concernant le risque d'inondation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

24 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601509

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que d'injonction de délivrer un titre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de délivrance du titre de séjour "entrepreneur/profession libérale". **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux) et l'article L. 422-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (conditions pour le titre de séjour d'entrepreneur).

Avocat : AMRI OUAJDI

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600315

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une demande de suspension, introduite par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, d’un arrêté municipal imposant une prescription à un projet d’implantation d’un relais de radiotéléphonie. Les requérantes invoquent l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la prescription, qu’elles estiment techniquement irréalisable et injustifiée au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La commune de Rennes conteste l’intérêt à agir, la recevabilité de la requête et l’urgence, tout en soutenant que la prescription est nécessaire à l’insertion paysagère du projet. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence d’un moyen sérieux de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HAMRI

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508882

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté municipal du 30 janvier 2025 opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La juridiction estime que le maire de Montrelais a commis une erreur manifeste d'appréciation en invoquant la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A.4.1 du PLU, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux. Le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

13 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600107

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre une décision de non-opposition à déclaration préalable (DP 035101 25 00026) délivrée par le maire de Dourdain pour un projet d'infrastructure de téléphonie mobile. Les requérants, propriétaires voisins, invoquaient l'urgence liée à l'imminence des travaux et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et d'une insuffisante prise en compte des enjeux environnementaux (zones humides, espèces protégées). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité de la requête et l'existence de l'urgence, arguant de l'intérêt public du projet. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501094

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Saint-Chaffrey avait refusé à Bouygues Telecom et Phoenix France Infrastructures un permis de construire pour un pylône de relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le projet, en tant qu'équipement d'intérêt collectif, pouvait bénéficier d'une dérogation aux règles de hauteur et d'implantation du plan local d'urbanisme (articles AP 4 et AP 6), rendant ces motifs de refus infondés. Il a également écarté les substitutions de motifs demandées par la commune, notamment celles tirées de la méconnaissance des articles AP 2 et AP 5 du PLU et de l'article D. 98-6-1 du code des postes et des communications électroniques. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des postes et des communications électroniques.

Avocat : HAMRI

10 février 2026• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02886

Avocat : LAMRINI MOHAMMED

5 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600313

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Plouisy du 13 novembre 2025 qui s'opposait à la déclaration préalable de travaux pour l'implantation d'une antenne-relais par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, sans que la commune ne justifie de circonstances particulières pour la renverser. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, le projet n'étant pas situé en zone agricole mais en zone Uyp du PLUi, contrairement à ce qu'avait estimé le maire. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300049

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière qui s'opposait à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La juridiction a jugé que l'opposition, fondée sur la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (articles A1 et A2), n'était pas justifiée, car l'équipement, bien que situé en zone agricole (A), ne relevait pas d'une occupation du sol interdite par ces dispositions. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-3 et L. 421-6 du code de l'urbanisme concernant la motivation des décisions d'opposition.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407859

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du maire d'Eguilles s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. La juridiction a jugé que le projet, bien que situé en dehors des parties urbanisées, relevait de l'exception prévue à l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme pour les équipements collectifs. Le tribunal a estimé que l'antenne, avec une emprise au sol très limitée sur une grande parcelle, n'était pas incompatible avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur la méconnaissance de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme.

Avocat : HAMRI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306552

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Prunay-le-Temple autorisant l'installation d'antennes de téléphonie mobile. Le tribunal a d'abord jugé que la société Bouygues Telecom avait un intérêt suffisant pour intervenir en défense. Il a ensuite estimé que M. A... ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car il n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, rendant sa requête irrecevable.

Avocat : HAMRI

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Boiseau ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'édification d'une antenne relais. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait un pylône de 32,50 mètres de hauteur, méconnaissait les dispositions de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme en portant une atteinte grave au paysage naturel du Bois des Fous. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : HAMRI

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506468

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Bouygues Télécom de sa demande de suspension de l'arrêté du maire du Droue-sur-Drouette du 1er octobre 2025. Cet arrêté s'opposait à la déclaration préalable de la société pour la construction d'un pylône de télécommunications de 36 mètres. La procédure était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucune des autres conclusions de la requête, notamment la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, n'a été examinée au fond en raison du désistement.

Avocat : HAMRI

31 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507828

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures, contestant un arrêté du maire de Lanvellec du 29 septembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés. Après le retrait de cet arrêté par le maire le 28 novembre 2025 et le désistement des requérantes, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 décembre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la procédure de référé étant devenue sans objet.

Avocat : HAMRI

10 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300660

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 5 août 2022 par le maire de Triel-sur-Seine à la société Cellnex pour l'installation d'un pylône relais de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en jugeant que l'adjoint disposait d'une délégation de fonctions régulièrement publiée et transmise au préfet, conformément aux articles L. 2122-18 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 2.5 du règlement du PLUi applicable à la zone NV, au motif que le terrain n'était pas situé dans le secteur NVs invoqué par le requérant.

Avocat : HAMRI

5 décembre 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301616

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 17 avril 2023 par lequel le maire d'Ondres s'était opposé à la déclaration préalable de la SA Bouygues Télécom et de la SAS Cellnex France pour l'installation d'un pylône de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'article 11 Ao du PLU, qui conditionnait l'implantation à l'impossibilité technique de regroupement entre opérateurs, était illégal car il méconnaissait les pouvoirs de police spéciale de l'État en matière de communications électroniques et les articles L. 151-9 du code de l'urbanisme et L. 32-1 du code des postes et communications électroniques. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et une injonction est faite au maire de délivrer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : HAMRI

12 novembre 2025• CHAMBRE 3
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504294

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile, a fait droit à la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructures. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de l’absence de couverture mobile sur une partie du territoire communal. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le motif tiré du risque d’incendie n’étant pas suffisamment établi au regard des documents d’urbanisme applicables. La suspension de l’exécution de l’arrêté du 19 mai 2025 a donc été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAMRI

27 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500584

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation du Pôle Social, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une carte « mobilité inclusion » avec mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 7 mars 2024, au motif que celle-ci s'était substituée à la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire du 14 novembre 2024, seule susceptible d'être contestée. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3, pour apprécier le droit de la requérante à la carte. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AMRI-TOUCHENT

14 octobre 2025• Pole Social (JU)