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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

850 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

850

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : AMYEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306835

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois, prononcée par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausses déclarations. Le tribunal a écarté les moyens de forme (défaut de signature et insuffisance de motivation) comme infondés. Sur le fond, il a estimé que la sanction était justifiée, car M. C avait omis de déclarer la prolongation de son arrêt maladie, ce qui constitue une fausse déclaration au sens de l'article L. 5412-2 du code du travail. La décision a donc été jugée légale, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAMY

17 juillet 2025• Juge unique 8
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02007

Avocat : MONAMY

15 juillet 2025• 6ème Chambre
« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403216

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en qualité de juge de plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter de novembre 2022, confirmée implicitement par la métropole de Lyon. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de mise en mesure de présenter des observations préalables et l’incompétence de l’auteur de l’acte, au regard des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge a constaté l’absence des parties à l’audience et a rendu sa décision après avoir examiné les pièces du dossier, en application des textes précités et de l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 juin 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'irrégularité du séjour de la requérante justifiait légalement l'ajournement, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BUCHBINDER- LAMY - KARSENTI

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation de décision favorable prise le 17 mai 2025, justifiant de la régularité du séjour et du droit au travail du requérant. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n'y a pas statué. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

10 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502632

Avocat : Samy DJEMAOUN

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502632.20250708• 1ère chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302217

Le Tribunal Administratif d’Orléans a été saisi par Mme B..., agent territorial, de deux recours en excès de pouvoir dirigés contre les refus, explicite puis implicite, du maire de Saint-Aignan de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait des faits de harcèlement et d’agressions sexuelles, pour lesquels elle avait déposé plainte. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que les faits dénoncés étaient sans lien avec l’exercice de ses fonctions, condition pourtant nécessaire à l’octroi de cette protection en application de l’article L. 134-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, les décisions de refus n’étaient entachées ni d’erreur de droit ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP BUCHBINDER KARSENTI & LAMY

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400443

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) et les titres exécutoires correspondants. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions implicites de rejet et des titres exécutoires émis par le département des Bouches-du-Rhône. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code des relations entre le public et l'administration, et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : MOUTOUSSAMY

8 juillet 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait obtenir un titre de séjour étudiant car il ne détenait pas le visa de long séjour requis pour cette catégorie, mais seulement un visa "stagiaire". La solution retenue est fondée sur les articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent la première délivrance d'une carte de séjour à la production d'un visa de long séjour approprié.

Avocat : LAMY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00046

Avocat : LAMY-RABU ANNE-PASCALE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2300033

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

30 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401725

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la caisse d'allocations familiales de la Creuse de ne lui accorder qu’une remise partielle de 50 % sur un indu d’aide personnalisée au logement. Le juge a relevé que la totalité de la dette litigieuse avait été soldée par l’intéressé avant l’introduction de sa requête, le 31 juillet 2024. En conséquence, les conclusions de M. A tendant à obtenir une remise gracieuse totale ont été jugées irrecevables, faute d’objet. La décision se fonde sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : MOUTOUSSAMY

27 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03106

Avocat : LAMY LEXEL

26 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par le préfet de la Haute-Savoie d’un déféré en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 22 mai 2023 par laquelle le conseil municipal des Gets a approuvé une convention provisoire d’exploitation de la luge 4 saisons avec la SAGETS. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, en considérant que le délai de deux mois dont dispose le préfet pour déférer un acte court à compter de la réception complète des pièces nécessaires à l’appréciation de sa légalité, et que la demande de pièces complémentaires formulée par le préfet avait interrompu ce délai. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des règles de quorum et des obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique, applicables à la convention qualifiée de délégation de service public. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité externe et interne de la délibération au regard des textes applicables, notamment le code général des collectiv

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné deux requêtes de M. G... et Mme A... concernant des indus de revenu de solidarité active (RSA). La première requête visait l'annulation de titres exécutoires émis par le département de l'Hérault pour recouvrer deux indus, tandis que la seconde demandait la remise gracieuse de ces indus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les requérants ne justifiaient pas de l'exercice d'un recours administratif préalable obligatoire pour contester les titres exécutoires, et que la décision de refus de remise gracieuse était devenue définitive faute de recours dans les délais. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504700

Avocat : Samy DJEMAOUN

20 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504700.20250620• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504699

Avocat : Samy DJEMAOUN

20 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504699.20250620• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504697

Avocat : Samy DJEMAOUN

20 juin 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504697.20250620• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210976

Le Tribunal administratif de Melun (8ème chambre) a statué sur le renvoi de l'affaire par le Conseil d'État concernant les indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et de prime exceptionnelle de fin d'année réclamés à Mme C. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l'indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2016, cette décision ayant déjà été annulée par un jugement définitif. Il a également rejeté comme irrecevable la demande d'annulation de la décision implicite rejetant le recours gracieux contre l'indu de RSA de 2017, faute de preuve de son existence. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme C tendant à la décharge des indus de RSA et de prime d'activité, en application des articles L. 262-46 et L. 842-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 114-21 et R. 262-92 du code de la sécurité sociale, considérant que la procédure de contrôle était régulière et que la prescription n'était pas acquise.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 juin 2025• 8ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00273

Avocat : MONAMY

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3