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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMYEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509490

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre de séjour provisoire dans un délai de deux mois.

Avocat : LAMY

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407812

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 août 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été maintenues.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAMY-RABU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509499

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a d'abord écarté l'argument de la préfète selon lequel une autorisation de prolongation d'instruction empêcherait la naissance d'une décision implicite de rejet, rappelant que la délivrance d'un tel document ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ensuite, le juge a reconnu que la condition d'urgence est en principe caractérisée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, eu égard à ses conséquences sur la situation de l'intéressée. La solution retenue est que la condition d'urgence est présumée remplie pour un refus de renouvellement, ce qui ouvre la voie à un examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LAMY

29 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526027

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par l’association Sites & Monuments, était amené à statuer sur la légalité de la décision du Président de la République de prêter la Tapisserie de Bayeux au Royaume-Uni. En application des articles R. 351-2 et R. 311-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ce litige, portant sur un acte du Président de la République, relevait de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Conseil d’État, sans se prononcer sur le fond de l’affaire.

Avocat : MONAMY

26 septembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504601

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SNC RESIDHOME CHARTRES d’une demande en décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. L’administration ayant prononcé le dégrèvement de l’imposition, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 26 septembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

26 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400539

Le Tribunal Administratif de Bordeaux était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contestant la décision du 22 juin 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la mutualité sociale agricole de Dordogne et du Lot-et-Garonne a confirmé un indu de prime d'activité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la caisse, estimant que la nouvelle décision prise en exécution d’un précédent jugement d’annulation pouvait être contestée pour ses vices propres. Sur le fond, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration, mais a considéré que la requérante ne démontrait pas que la décision attaquée était entachée d’un vice de procédure ou d’une erreur de droit. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A... et confirmé l’indu de prime d’activité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

25 septembre 2025• Juge social
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515598

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 23 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que l'erreur de plume sur la situation matrimoniale de l'intéressé (mentionné comme célibataire alors qu'il est marié) était sans incidence sur la légalité des décisions. Il a également considéré que l'éligibilité à une régularisation exceptionnelle du séjour ne constitue pas un droit de plein droit susceptible de faire obstacle à l'éloignement. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle et familiale de M. B.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515850

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant britannique, qui contestait les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514984

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. C, ressortissant iranien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison des risques encourus en Iran. Le tribunal retient que la mesure d'éloignement est légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la situation irrégulière de l'intéressé et de sa condamnation pour des faits graves troublant l'ordre public. Le moyen tiré des risques de traitements inhumains et dégradants est écarté.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201812

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des décisions de la direction départementale des finances publiques de Savoie lui réclamant le remboursement d’un trop-perçu du fonds de solidarité. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne soulevait plus de litige et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

23 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511278

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé-suspension introduit par Mme D pour contester la décision du principal du collège Jean Moulin de sortir son fils A du cursus de classe vocale à horaires aménagés (CVHA). La requérante invoque l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit à l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice de l'académie de Lyon conclut au rejet, soutenant que la mesure est une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que l'urgence n'est pas établie. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : MOUTOUSSAMY

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501308

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contestant des retenues et actes de recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 727,57 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n’était pas accompagnée des décisions attaquées, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 septembre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02923

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

18 septembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500918

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorité française compétente pour un métier listé à l'annexe 1 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

Avocat : LAMY-RABU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400229

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A, sapeur-pompier, d’une demande d’indemnisation de 34 670,66 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus de l’admettre au concours interne de sergent. Cette illégalité, fondée sur une méconnaissance du principe d’impartialité, avait été constatée par un jugement du tribunal du 31 octobre 2019, confirmé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Bordeaux le 15 septembre 2022. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité du SDIS. La solution retenue est donc que la responsabilité du SDIS est engagée, sans que le tribunal ne se soit encore prononcé sur le montant des préjudices allégués.

Avocat : RAMSAMY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400228

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 33 832,06 euros contre le SDIS de La Réunion, en raison de l’illégalité du refus de l’admettre au concours interne de sergent sapeur-pompier, déjà annulé pour méconnaissance du principe d’impartialité par un jugement du 31 octobre 2019, confirmé en appel. Le tribunal a reconnu que cette illégalité fautive engageait la responsabilité du SDIS. Cependant, il a estimé que le lien de causalité direct entre cette faute et les préjudices invoqués (frais de concours, perte de carrière, préjudice moral et de discrimination) n’était pas établi, M. A ne démontrant pas qu’il aurait été admis en l’absence d’irrégularité. La requête a donc été rejetée, et les conclusions du SDIS au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : RAMSAMY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’instance de M. B et en a donné acte.

Avocat : LAMY

16 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508001

Avocat : Samy DJEMAOUN

12 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508001.20250912• Juge des référés
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301310

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme B pour contester des indus d’allocation logement sociale (ALS) mis à sa charge par la CAF du Doubs, ainsi que pour demander une remise de dette. En cours d’instance, la CAF a accordé une remise partielle de 50 % sur l’un des indus et un rappel d’ALS a été versé à la requérante, soldant ainsi les dettes litigieuses. Le tribunal a constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 septembre 2025