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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 150

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : AMYEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507097

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant chilien, contestant l'arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace pour l'ordre public en raison de faits de vol), n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LAMY

27 mars 2025• 8e Section - MESD
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00623

Avocat : FIDUCIAL LEGAL BY LAMY

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402321

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F A contestant une amende administrative de 2 091 euros pour fausse déclaration ayant abouti à un indu de revenu de solidarité active (RSA), fondée sur l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Le juge unique a estimé que la décision du 3 mai 2024 était régulièrement signée par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature, et que les moyens relatifs à la composition de l'équipe pluridisciplinaire et à la proportionnalité de la sanction n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'amende et du titre exécutoire émis pour son recouvrement.

Avocat : MOUTOUSSAMY

26 mars 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306039

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du 26 juin 2023 lui demandant le reversement de 24 937 euros d’aides du fonds de solidarité Covid-19. Si le tribunal a jugé que certains motifs de la décision étaient entachés d’erreur de droit (carence déclarative, dettes URSSAF) ou d’une appréciation erronée (dettes fiscales apurées), il a estimé que l’administration pouvait légalement fonder sa décision sur l’insincérité des déclarations de chiffre d’affaires du requérant, constatée par des anomalies non contestées. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des décrets n° 2020-371 du 30 mars 2020 et n° 2021-1431 du 3 novembre 2021.

Avocat : CHAMY

25 mars 2025• 5e chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417605

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A et M. B d’un recours contre le refus du centre communal d’action sociale (CCAS) de Bagnolet de leur accorder une domiciliation. En cours d’instance, le CCAS a finalement accepté leur demande, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le juge a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les demandes d’aide juridictionnelle provisoire et de frais d’instance, faute de demande préalable d’aide juridictionnelle et au vu des circonstances de l’espèce.

Avocat : Samy DJEMAOUN

21 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501763

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, il a rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, car celle-ci est subordonnée au dépôt d'un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 600 euros au conseil de Mme B au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : LAMY

21 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406424

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 19 juin 2023 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante comorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que le refus de séjour méconnaît l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'intensité des liens personnels et familiaux de l'intéressée en France, où résident ses quatre enfants et petits-enfants. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LAMY-RABU

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301966

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A pour contester le rejet implicite de ses recours administratifs contre la suspension de ses prestations à partir d’août 2022 et deux indus d’allocation de logement familiale. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une violation de l’article L. 114-19 du code de la sécurité sociale et l’absence de preuve de notification régulière des indus. En défense, la caisse d’allocations familiales de la Drôme a fait valoir que le versement des prestations avait été rétabli avant l’introduction du recours et que les indus avaient été partiellement recouvrés ou remis. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative pour statuer sur la recevabilité et le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : MOUTOUSSAMY

20 mars 2025• Juge unique 8
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de trois requêtes par Mme B et M. C concernant le versement du revenu de solidarité active (RSA). Dans la première affaire (n° 2304246), le tribunal a constaté que le département du Tarn avait déjà rétabli les droits au RSA des requérants et versé un rappel avant l'introduction de la requête, la privant ainsi d'objet. Dans la seconde affaire (n° 2304255), le tribunal a examiné la légalité d'une suspension de 50% du RSA pour non-respect des obligations d'insertion, et a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles avait été respectée. Le tribunal a également estimé que M. C n'avait pas justifié d'un motif légitime pour ne pas avoir actualisé son projet personnalisé d'accès à l'emploi, justifiant ainsi la sanction proportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 mars 2025• Cellule juge unique
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203972

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SNC Aime-La-Plagne Aménagement pour contester un titre de recettes émis par la commune d'Aime-La-Plagne le 10 mai 2022, portant sur des pénalités. En cours d'instance, les deux parties ont signé un protocole transactionnel et ont chacune présenté un désistement d'instance. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement de la société requérante et de celui de la commune concernant ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin au litige. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A D, ressortissant mexicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que l'intéressé ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de notification de sa mobilité aux autorités françaises, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMY

18 mars 2025• 6ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502787

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C B, ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 16 février 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, connu pour des faits de tentative de meurtre et d'usage de stupéfiants, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01911

Avocat : LAMY-RABU

11 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305317

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL QUALITÉ FRAÎCHEUR DISCOUNT, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour sept jours. Cette fermeture était fondée sur l'article L. 8272-2 du code du travail, après la constatation de l'emploi d'un étranger sans titre de travail. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que la condition de répétition de l'infraction était remplie, compte tenu d'une précédente sanction similaire, et que la gravité des faits justifiait la mesure.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• 5ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502765

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 16 février 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de violation du droit d'être entendu, estimant que la procédure était régulière. Elle a également jugé que la menace à l'ordre public était établie compte tenu des faits de conduite sans permis et d'usurpation d'identité commis par l'intéressé, et que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502784

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant roumain, à quitter sans délai le territoire français, fixait le pays de destination et lui interdisait le retour pour deux ans. La solution retenue est fondée sur le défaut de base légale de la décision d'éloignement, car le préfet a appliqué l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui concerne les étrangers non ressortissants de l'Union européenne, à un citoyen roumain. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de renvoi et prononçant l'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

7 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01424

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302354

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B visant à obtenir le versement du revenu de solidarité active (RSA) majoré à compter de juillet 2020, ainsi que l'annulation de retenues pour indu. Statuant en juge unique, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les droits de l'intéressée. Il a constaté que la fille de Mme B était revenue à son domicile le 1er août 2020, mais que le département n'avait pris en compte ce retour qu'à partir du 1er mai 2021 pour le calcul des droits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 mars 2025• Juge unique 8
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA00182

Avocat : MONAMY

5 mars 2025• 2e chambre - formation à 3
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406164

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème chambre) annule l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 15 septembre 2023 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante tchadienne. Le tribunal retient que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison de l'aide indispensable apportée par la requérante à sa mère malade, titulaire d'un titre de séjour pour raisons de santé. La solution annule également l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination, et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LAMY-RABU

27 février 2025• 4ème Chambre