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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

577 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

577

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : AMYEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511278

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un référé-suspension introduit par Mme D pour contester la décision du principal du collège Jean Moulin de sortir son fils A du cursus de classe vocale à horaires aménagés (CVHA). La requérante invoque l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit à l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation. La rectrice de l'académie de Lyon conclut au rejet, soutenant que la mesure est une simple mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours et que l'urgence n'est pas établie. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie.

Avocat : MOUTOUSSAMY

23 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501308

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d’une délégation régulière. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni le 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien de 1968, compte tenu de la récence du mariage et de l’absence d’attaches familiales suffisamment établies en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A..., y compris celles relatives à l’obligation de quitter le territoire français et aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DAMY-RAYNAL-HERVE

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500918

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'un contrat de travail visé par l'autorité française compétente pour un métier listé à l'annexe 1 de l'accord franco-gabonais du 5 juillet 2007, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord bilatéral.

Avocat : LAMY-RABU

18 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502957

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour étudiant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 16 septembre 2025, le président de la formation de jugement a donc constaté le désistement d’instance de M. B et en a donné acte.

Avocat : LAMY

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508098

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... épouse B... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, après avoir invité la requérante à régulariser son argumentation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

12 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508721

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante laotienne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète de l'Isère avait délivré à Mme C une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 26 novembre 2025, maintenant ainsi ses droits. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508525

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un récépissé valable pendant l'instance, le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet. Il a néanmoins admis M. C au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LAMY

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Schenker France. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS, qui avait confirmé un blâme et une pénalité financière de 10 000 euros pour exercice d'activités de sécurité privée sans autorisation. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le CNAPS ayant communiqué les motifs de sa décision implicite à la demande de la société. Sur le fond, il a jugé que la société exerçait bien une activité de transport de fonds soumise à autorisation au sens des articles L. 611-1 et L. 612-9 du code de la sécurité intérieure, et que la sanction était légalement justifiée.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 août 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508558

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'un récépissé valable jusqu'au 7 octobre 2025 et n'établissant pas les difficultés alléguées pour signer un contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMY

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante macédonienne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation irrégulière après l'expiration de son récépissé. Le juge a estimé que cette condition d'urgence n'était pas remplie, relevant que Mme A avait séjourné irrégulièrement en France de 2019 à 2024 et que le risque d'éloignement était la conséquence directe du refus de titre contesté. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LAMY

19 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513699

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 23 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation personnelle. Il a également jugé que, si le requérant invoquait son droit d'être entendu, il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents avant l'édiction des décisions. La solution s'appuie sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513610

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant les décisions du préfet des Hauts-de-Seine du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier son article L. 613-1, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507788

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifiait pas d'une modification immédiate et grave de sa situation matérielle. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées, et l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été refusée.

Avocat : LAMY

11 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205883

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a examiné la décision initiale du 30 août 2021 et le rejet du recours gracieux du 7 décembre 2021. Il a jugé que les condamnations pénales de M. B, notamment pour violences conjugales en 2016 et travail dissimulé en 2017, justifiaient le refus au titre de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui exige le respect des principes essentiels de la vie familiale en France. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LAMY-RABU

8 août 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502915

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Réside études d’une demande de dégrèvement de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. L’administration fiscale ayant accordé le dégrèvement total des sommes en litige, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 1er août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

1 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404242

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision du 4 juin 2024 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant américain, en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun visa ni mention des dispositions légales applicables. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DAMY GREGORY

30 juillet 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504593

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Saint-Gervais-les-Bains. Celle-ci demandait d'enjoindre à la société des Remontées Mécaniques de Megève (SRMM) de restituer des biens du domaine skiable de Demi-Quartier, sous astreinte, afin d'assurer la continuité du service public. Le juge a estimé que la commune de Saint-Gervais-les-Bains ne disposait d'aucun titre ni compétence pour réclamer la restitution de biens appartenant à une autre collectivité, et que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, la SRMM ne s'étant pas opposée aux opérations de constat. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : SCP FIDUCIAL BY LAMY

30 juillet 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500965

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury académique du 19 septembre 2024 et de l'arrêté de licenciement du 10 mars 2025, présentée par Mme C, professeure stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences financières et professionnelles alléguées, bien que réelles, ne caractérisaient pas une urgence justifiant une suspension dans l'attente du jugement au fond. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance du principe d'impartialité, non-respect des modalités de décision du jury, détournement de pouvoir, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : RAMSAMY

24 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208726

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante haïtienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 15 juin 2022 confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'irrégularité du séjour de la requérante justifiait légalement l'ajournement, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BUCHBINDER- LAMY - KARSENTI

15 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505948

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, la préfète a produit une attestation de décision favorable prise le 17 mai 2025, justifiant de la régularité du séjour et du droit au travail du requérant. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet et n'y a pas statué. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAMY

10 juillet 2025