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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

288 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

288

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANCELEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522887

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 retirant le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'exécution de la mesure d'éloignement était suspendue par le recours au fond, lequel devait être jugé à brève échéance. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509907

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 2 juin 2025 par lequel la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de délivrer à M. A une autorisation de fouilles archéologiques pour l'année 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requête a été introduite plus de deux semaines après la date prévue de début des fouilles, rendant impossible leur réalisation avant la rentrée universitaire. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

ANCEL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
6 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506945

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Cergy-Pontoise (Val-d’Oise), le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.

Avocat : LANCEL

4 août 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500743

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme C A, ressortissante cubaine, visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 17 et 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et refusant son admission au séjour au titre de l'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais a considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit d'asile ou à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme), n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 754-3.

Avocat : MATHURIN KANCEL

25 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500739

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait abrogé l'arrêté du 18 juillet 2025 obligeant Mme B à quitter le territoire français. En conséquence, la demande de suspension de cet arrêté est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 juillet 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 juillet 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500088

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, ressortissante haïtienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de mauvais traitements en raison de la situation en Haïti, ainsi que son droit au respect de sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

11 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400706

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de l’agglomération de Nevers de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de son père décédé. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital, jugeant la requête suffisamment motivée au regard de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a annulé la décision de refus et enjoint à l’établissement de communiquer le dossier médical complet, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 1110-4 du code de la santé publique.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juillet 2025• CH 2 JU
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403223

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation et la violation des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour d'un an.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

9 juillet 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400947

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne mettant pas M. A en mesure de déposer une demande d'asile avant de prendre la mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions portant refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400065

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, M. B ayant obtenu la protection subsidiaire en octobre 2024 mais sans justifier de la délivrance d'un titre de séjour. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 juin 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401217

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an et une assignation à résidence. Le tribunal écarte le moyen d’insuffisance de motivation et juge que la requérante, entrée irrégulièrement en 2015, ne justifie pas d’une présence continue ni de liens suffisamment stables pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. Il considère également que le moyen tiré des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme est inopérant contre une obligation de quitter le territoire. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MATHURIN KANCEL

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501727

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 27 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

19 juin 2025• Juge unique - Eloignement
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a été saisi par M. D d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d’année. La caisse s’est désistée de sa contrainte, n’étant pas en mesure de produire la mise en demeure préalable requise. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice, faute pour le requérant de justifier de l’existence de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficie.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500041

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aube refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante guinéenne, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle de la requérante, en omettant notamment d'examiner sa demande de titre de séjour pour raison médicale déposée en octobre 2023. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

17 juin 2025• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400113

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 130,35 euros. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence délibérée de déclaration de sa situation maritale par Mme C, constituant une fausse déclaration. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n’était pas remplie et qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502675

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 février 2025 par lequel la préfète de l'Essonne refusait l'admission exceptionnelle au séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale établie du requérant avec sa compagne française, qu'il assiste en raison de son handicap. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : LANCEL

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403237

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 22 novembre 2024. Cet arrêté refusait son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le défaut de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500186

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 juin 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de liens familiaux stables ou d'une insertion sociale suffisante, compte tenu de son casier judiciaire chargé et de son absence de contribution à l'éducation de son enfant. La mesure d'expulsion a donc été jugée proportionnée et conforme aux textes applicables.

Avocat : SCP ANCELET DOUCHIN ELIE SAUDUBRAY

11 juin 2025• 3ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401089

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait le refus de sa demande de rupture conventionnelle. Le juge a d'abord écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le délai d'un mois entre la réception de la demande et l'entretien prévu par le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019 avait été respecté. Il a ensuite jugé inopérant le moyen d'insuffisance de motivation, car la décision refusant une rupture conventionnelle, qui n'est pas un droit pour le fonctionnaire, n'entre pas dans le champ des actes devant être motivés. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Avocat : SCP LANCELIN & LAMBERT

10 juin 2025