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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 689

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDOULSIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506624

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Elle écarte également l'application de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, M. C... n'étant pas résident en France à la date d'entrée en vigueur de cet accord.

Avocat : LANDOULSI

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506415

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement fondé sa décision sur l'avis médical de l'OFII, qui estimait qu'un traitement approprié était disponible en Algérie, conformément aux conditions de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation.

LANDOULSI

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 10ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04318

Avocat : LANDOULSI

24 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506486

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 435-1 du CESEDA, les conditions de séjour des ressortissants algériens étant régies exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LANDOULSI

3 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601406

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour qui en découlait. La juridiction a également rejeté sa demande d'annulation de l'arrêté d'assignation à résidence, considérant que les conditions légales étaient réunies. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), sans méconnaître les conventions internationales invoquées (CEDH, accord franco-algérien de 1968).

Avocat : LANDOULSI

27 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530796

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant tunisien. La juridiction a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en se fondant sur des éléments périmés, l'intéressé justifiant d'une inscription en école de commerce reconnue par l'État à la date de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous trois mois, en délivrant une autorisation provisoire de séjour dans l'intervalle, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOULSI

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01782

Avocat : LANDOULSI

19 février 2026• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510734

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en considérant que la situation du requérant, malgré une activité professionnelle, ne présentait pas un caractère exceptionnel justifiant une régularisation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : LANDOULSI

19 février 2026• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504871

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation d'un refus de renouvellement de carte professionnelle par le CNAPS. Cette constatation intervient car l'autorisation a été délivrée à l'intéressé après l'introduction du recours, rendant les conclusions principales sans objet. La juridiction rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOULSI

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509500

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des mesures d'éloignement (OQTF sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans) prises à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris n'avait commis ni défaut d'examen sérieux de la situation individuelle, ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la courte durée de séjour, de l'absence d'obstacle au retour en Algérie pour la cellule familiale et de l'absence d'insertion professionnelle ancienne et stable. Les décisions sont fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-6 notamment).

Avocat : LANDOULSI

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Sur le fond, il a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, et la décision de refus de séjour étant légale, le moyen d'exception d'illégalité soulevé contre l'obligation de quitter le territoire a également été écarté.

Avocat : LANDOULSI

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait prolongé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant tunisien. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par un jugement du même tribunal du 19 janvier 2026, de l'obligation de quitter le territoire français et de l'assignation à résidence initiale du 15 novembre 2025, qui constituaient le fondement légal de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant l'annulation par voie de conséquence des actes administratifs. L'État est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : LANDOULSI

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521246

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Il a relevé que M. A..., célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une intégration professionnelle ou personnelle suffisamment intense en France pour constituer un motif exceptionnel d'admission au séjour. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a également été jugée légale.

Avocat : LANDOULSI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le juge a relevé que la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet du Val-d'Oise était fondée sur des faits de défaut de permis de conduire et d'usage de faux, qui n'avaient donné lieu à aucune condamnation pénale. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en retenant l'existence d'une menace à l'ordre public. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : LANDOULSI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310845

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 août 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 3 décembre 2025, M. A... B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : LANDOULSI SAMI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511014

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant algérien contestant un refus d’enregistrement de demande de séjour (25 février 2025) et les arrêtés d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour subséquents (15 avril 2025). Le préfet de police soutenait que le refus d’enregistrement n’était pas un acte faisant grief, rendant la requête irrecevable. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir en jugeant que la décision du 25 février 2025 constituait un refus de séjour faisant grief. Il a ensuite annulé cette décision de refus de séjour ainsi que les arrêtés d’éloignement, au motif que le préfet avait méconnu l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et professionnelle du requérant.

Avocat : LANDOULSI

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504094

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que l'enfant de M. B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La solution retenue s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504092

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas que son enfant ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, comme l'avait estimé l'avis du collège de médecins de l'OFII. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté, et l'illégalité de la mesure d'éloignement, soulevée par voie de conséquence, n'a pas été retenue. La solution s'appuie sur l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDOULSI

16 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401518

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé le 5 décembre 2023 par le préfet du Val-d'Oise à M. C..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, le courriel de refus ne permettant pas d'identifier l'agent et sa délégation de signature. Le tribunal qualifie ce classement sans suite de refus de titre de séjour, car fondé sur une appréciation du droit au séjour et non sur l'incomplétude du dossier. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LANDOULSI

5 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514916

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de police refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal retient que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier à la date de la décision, condition essentielle prévue à l'article L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce seul motif suffit à fonder le refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LANDOULSI

5 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre