Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de Seine-et-Marne du 16 août 2023 rejetant sa demande de regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait un défaut d’examen et une erreur manifeste d’appréciation. Par un mémoire du 3 décembre 2025, M. A... B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 24 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 octobre 2023, M. C... A... B..., représenté par
Me Landoulsi, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 16 août 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté sa demande de regroupement familial au bénéfice de son fils ;
2°) d’enjoindre au préfet de Seine-et-Marne, ou à tout autre préfet territorialement compétent, d’autoriser le regroupement familial au bénéfice de son fils dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que :
- sa requête est recevable ;
- la décision est entachée d’un défaut d’examen sérieux de sa situation personnelle ;
- elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation quant à sa situation personnelle.
Par un mémoire en défense enregistré le 1er juillet 2024, le préfet de Seine-et-Marne, représenté conclut au rejet de la requête.
Il fait valoir que les moyens soulevés par M. A... B... ne sont pas fondés.
Par un mémoire enregistré le 3 décembre 2025 et communiqué le même jour, M. A... B... déclare se désister de sa requête n° 2310845.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 modifié ;
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience, en application des dispositions de l’article R. 732-1-1 du code de justice administrative.
Le rapport de M. Fanjaud a été entendu au cours de l’audience publique.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire, enregistré le 3 décembre 2025, M. A... B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D E C I D E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A... B....
Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. C... A... B... et au préfet de Seine-et-Marne.
Délibéré après l'audience du 4 décembre 2025, à laquelle siégeaient :
M. Lalande, président,
Mme Tiennot, première conseillère,
M. Fanjaud, conseiller.
Rendu public par mise à disposition au greffe le 24 décembre 2025.
Le rapporteur,
C. FANJAUD
Le président,
D. LALANDE
La greffière,
C. KIFFER
La République mande et ordonne au préfet de Seine-et-Marne en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,