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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 740 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 740

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDREEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300227

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l’association « Le collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest » qui demandait l’annulation du refus du préfet d’Ille-et-Vilaine de lui délivrer un agrément au titre de l’article L. 141-1 du code de l’environnement. Le tribunal a jugé que, bien que l’objet statutaire de l’association relève de la protection de l’environnement, ses activités effectives et publiques attestent qu’elle œuvre principalement pour la défense des victimes des pesticides, et non à titre principal pour la protection de l’environnement au sens des articles L. 141-1 et R. 141-2 du code de l’environnement. Par conséquent, la décision de refus n’est pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405166

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation du refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que les troubles psychiques et la perte d’autonomie invoqués par le requérant ne caractérisaient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue s’appuie sur les critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour les déplacements extérieurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAHRHEIT MARC-ALEXANDRE

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500205

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du colon qu'il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal rappelle que, selon la loi du 5 janvier 2010 modifiée, le demandeur bénéficie d'une présomption de causalité s'il remplit les conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement applique les dispositions des lois n° 2010-2 et n° 2018-1317 relatives à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504783

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de l'Aisne en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant expiré. Le tribunal a précisé que ce délai, non franc, court du lendemain de la notification et expire à minuit le dernier jour, sans prorogation possible. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ANDRE

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500096

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par un EHPAD pour un montant de 5 682,67 euros. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’EHPAD a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais d’instance.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

18 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404997

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... contestant son exclusion de cinq ans de l’IFSI de la Croix-Rouge. Le juge se déclare incompétent au profit du juge judiciaire, car l’IFSI est une association privée et la sanction disciplinaire ne constitue pas l’exercice d’une prérogative de puissance publique. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 1er juillet 1901.

Avocat : SELARL ANDRE & DESCOSSE

17 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518027

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par l’association En toute franchise d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite du ministre de l’économie refusant de constater la péremption d’une autorisation d’exploitation commerciale délivrée en 2015, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à une décision de la Commission nationale d’aménagement commercial prise dans le cadre d’une procédure initiée devant la commission départementale des Bouches-du-Rhône, relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Marseille en application de l’article R. 311-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette cour.

Avocat : CABINET ANDREANI - HUMBERT

14 novembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500995

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure a respecté les garanties applicables. Il juge que le requérant n'a pas été empêché de présenter ses observations avant la décision, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDRE

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303530

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant un titre exécutoire émis par le recteur de l'académie de Strasbourg pour un montant de 1 643,24 euros. Le tribunal a constaté que le recteur avait annulé ce titre le 7 juin 2023, rendant les conclusions en annulation sans objet. Il a rejeté la demande de remboursement de 1 852,27 euros, car cette somme, prélevée sur salaire en 2019, était sans lien avec le titre exécutoire annulé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B... pour frais d'instance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

13 novembre 2025• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501730

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'invocation de sa vie privée et familiale et d'un projet de voyage. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501732

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... B..., ressortissant comorien, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations de précarité administrative et de risques professionnels. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : WANDREY STEFAN

12 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519179

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Colombes refusant de retirer un permis de construire délivré en 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux étant très avancés et le requérant ayant attendu deux ans pour agir, et que les moyens invoqués (fraude sur les données altimétriques et le nombre d'arbres abattus) ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs au code de l'urbanisme (articles UB10, UB7.3, UB13 du PLU) en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

10 novembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504372

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la société BR d’une demande de suspension de la procédure de passation d’un marché public de remplacement de portes palières, attribué par l’OPH Var Habitat. La société requérante contestait l’analyse de son offre, invoquant une erreur manifeste d’appréciation sur la valeur technique, un défaut de motivation de la décision de rejet et une méconnaissance du principe d’égalité de traitement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des dispositions des articles L. 551-1 du code de justice administrative et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

10 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2305098

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-André-de-l'Eure de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 17 mai 2023. Le tribunal a rejeté l'argument de la commune selon lequel elle était en situation de compétence liée en raison de la tardiveté de la déclaration d'accident, en application des articles 37-2 et 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 17 octobre 2023, le tribunal ayant jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation était fondé.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

7 novembre 2025• 4 ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501564

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité administrative invoquée par la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Par conséquent, la demande d'injonction et les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : WANDREY STEFAN

7 novembre 2025