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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 512

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401445

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme D A B, ressortissante comorienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de La Réunion le 1er octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : WANDREY STEFAN

16 juin 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304082

Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

13 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501168

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduites par M. et Mme C, qui contestent le refus implicite du Préfet du Doubs de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquent l'urgence liée à un éloignement imminent et soutiennent que la décision est entachée d'un vice de procédure (absence de saisine de la commission du titre de séjour) et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, de leur intégration, de l'état de santé de M. C, et de l'intérêt supérieur de leurs enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus implicites.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501167

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon concerne deux requêtes en référé-suspension (art. L.521-1 CJA) déposées par M. et Mme C, visant à suspendre le refus implicite du Préfet du Doubs du 4 juin 2025 de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants, entrés en France en 2013 avec leurs enfants, invoquent l'urgence d'un éloignement imminent et des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, une erreur manifeste d'appréciation au regard de leur vie privée et familiale, et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Les textes appliqués sont l'article L.521-1 du code de justice administrative et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ANDREINI

13 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500802

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), l'insuffisance de motivation (arrêté détaillant les motifs de droit et de fait), et la violation du droit d'être entendu. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 432-1-1 et L. 611-1), le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : COUTEL ALEXANDRE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404601

Désistement de requête. Le Tribunal Administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception de 8 500 euros émis pour un trop-perçu d’aide du fonds de solidarité (décret n° 2020-371 et ordonnance n°2020-317). La solution retenue est le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTIN ALEXANDRE

5 juin 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303586

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire d’Aix-en-Provence du 22 février 2023 s’opposant à une déclaration préalable de division. Le requérant s’est désisté de sa requête après que la commune a accepté une nouvelle déclaration préalable déposée le 17 juillet 2023. Par ordonnance du 4 juin 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406929

Cette requête de la SAS TAS Group, enregistrée le 8 août 2024, conteste un arrêté du 2 février 2024 par lequel le maire de Pussay a refusé un permis de construire pour 39 logements, ainsi que le rejet du recours gracieux et un refus d'autorisation pour un établissement recevant du public (ERP). Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette les conclusions contre le refus de permis de construire comme manifestement irrecevables en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requête, déposée le 8 août 2024, est tardive (le délai de deux mois expirait le 1er août 2024). Concernant le refus d'autorisation ERP, le tribunal rejette les moyens soulevés comme inopérants, car ils sont tirés du code de l'urbanisme alors que cette autorisation relève du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL LAUREOTE ANDREJEWSKI HUDON

3 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204433

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du 16 décembre 2021 par lequel le maire d'Aix-en-Provence a retiré le permis de construire tacite accordé à la SARL Urban Links pour un immeuble de bureaux. Le tribunal estime que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique) est erroné, l'avenue du Club Hippique étant jugée suffisamment sûre et les difficultés de circulation invoquées ne relevant pas du droit de l'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de retrait et du rejet implicite du recours gracieux.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308088

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du maire d'Aix-en-Provence de proroger son certificat d'urbanisme informatif. Le juge a estimé que le refus était fondé sur un changement des prescriptions d'urbanisme, en l'espèce l'adoption imminente d'un plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), ce qui constitue un motif légal de refus de prorogation en application de l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut légalement refuser la prorogation d'un certificat d'urbanisme lorsque les règles d'urbanisme applicables au terrain ont évolué.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403894

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune d'Aix-en-Provence pour un immeuble de vingt-huit logements. La requérante, voisine immédiate, a vu sa demande annulée au motif qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant, la construction projetée n'étant pas de nature à créer des vues directes sur sa propriété. Le tribunal a ainsi jugé la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UM 2, UM 3, UM 6, UM 7, UM 9, UM 11 et UM 12 du règlement du PLU, ainsi que de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté du 30 mai 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait délivré un permis d'aménager un parc de stationnement à la SARL Sorevie gestion administration médicale - Almaviva développement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en retenant que l'adjoint au maire bénéficiait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la pétitionnaire avait qualité pour déposer la demande, conformément à l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme, en raison de l'attestation fournie dans le formulaire Cerfa. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-13, R. 441-4, R. 441-5 du code de l'urbanisme et des articles UM 3 et UM 5 du plan local d'urbanisme, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 18 mars 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant », l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 422-1 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de la réalité et du sérieux de ses études après trois ans de présence en France sans validation de diplôme. Par conséquent, la décision d’éloignement, fondée sur ce refus légal, n’est pas illégale par voie de conséquence. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ANDRE-LUCAS

28 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214867

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 22 août 2022 par lequel le maire de Montigny-Lès-Cormeilles ordonnait à la SAS Emao d'interrompre ses travaux de restauration et de déposer une nouvelle demande d'autorisation. La décision a été jugée illégale car signée par une adjointe au maire ne justifiant pas d'une délégation de signature régulièrement publiée, ce qui constitue un vice d'incompétence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, considérant que le courrier litigieux constituait bien une décision faisant grief et que la société avait régularisé la qualité de sa représentante. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401010

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : WANDREY STEFAN

26 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301947

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet de l'Eure avait ordonné le dessaisissement d'armes, l'interdiction d'en acquérir, le retrait de la validation du permis de chasser et l'inscription au fichier FINIADA à l'encontre de M. B. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violences datant de 2011, soit près de douze ans avant la décision, sans élément nouveau depuis. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, qui permet au préfet d'ordonner un dessaisissement pour des raisons d'ordre public, mais dont l'application a été jugée disproportionnée en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de radier M. B du FINIADA sous deux mois et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

22 mai 2025• 3 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203925

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent de La Poste, contestant la sanction d’exclusion temporaire d’un an pour des faits de comportement inapproprié à connotation sexuelle et d’introduction d’alcool sur le lieu de travail. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le vice de procédure lié à la notification de l’avis du conseil de discipline, et l’absence de qualification de faute. Il a jugé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard des obligations d’exemplarité incombant à un encadrant. La décision s’appuie sur les articles L. 131-3, L. 133-1 et L. 133-3 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le règlement intérieur de La Poste et le code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501087

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 20 mai 2025, donne acte du désistement pur et simple de M. B et Mme D de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Croth à la SCI Lucaroma. La solution retenue est celle d'un désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la SCI Lucaroma tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402577

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait deux permis d'aménager délivrés par le maire de Pacy-sur-Eure pour un lotissement de 95 lots. Le tribunal a jugé que le requérant, dont la propriété est située à plus d'un kilomètre du projet, ne justifiait pas d'un intérêt à agir direct et certain au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les seules allégations sur les incidences du trafic étant insuffisantes.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

20 mai 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400394

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme et M. B contestant le permis de construire initial du 4 décembre 2023 et le permis modificatif du 28 novembre 2024 délivrés par le maire de Gaillon à la société 2 APP pour un immeuble de 36 logements et un établissement recevant du public. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des règles du PLUi sur le stationnement, les espaces verts et les eaux pluviales, ainsi que des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et un défaut d'impartialité. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance des places de stationnement pour l'ERP était infondé, le permis modificatif ayant réduit la surface de l'ERP et le nombre de places prévues étant adapté.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

15 mai 2025• 2 ème Chambre