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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI LetG d’une demande d’annulation de l’arrêté du 17 janvier 2023 par lequel le maire d’Aix-en-Provence a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’une bâtisse. Le refus était notamment motivé par la méconnaissance des dispositions du plan local d’urbanisme (PLU) relatives à la défense contre l’incendie et par un risque pour la sécurité publique. La société requérante contestait ce motif en excipant de l’illégalité du classement de son terrain en secteur de sensibilité aux feux de forêt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l’illégalité du classement n’était pas fondé et que les autres moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation) étaient infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407176

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d’Aix-en-Provence à l’établissement Pays d’Aix habitat métropole pour une résidence de 24 logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance du dossier de permis de construire, en se fondant sur les articles R. 431-8 du code de l’urbanisme et UM2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502796

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, faute de décision susceptible de recours, car le dossier de demande de titre de séjour était incomplet, le silence de l'administration valant alors refus implicite d'enregistrement et non une décision de rejet. Les conclusions à fin d'injonction, d'astreinte et au titre des frais d'instance ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ANDREZ

11 avril 2025
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401251

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d'un déféré tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Conca pour cinq "caseddus" avec piscines. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la notification du recours au pétitionnaire était régulière au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens du préfet, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, du PADDUC et de l'article R. 111-2 du même code relatif au risque incendie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique et conclusions de la rapporteure publique.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401249

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un arrêté du maire de Conca délivrant un permis de construire une maison individuelle. La juridiction a jugé que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus à près de 200 mètres du village, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations ou villages existants. Cette solution s'appuie également sur les précisions apportées par le Plan d'Aménagement et de Développement Durable de la Corse (PADDUC). La demande de la commune de Conca visant à obtenir le remboursement de ses frais de justice a été rejetée.

Avocat : ANDREANI

11 avril 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01681

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01651

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303610

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Groupe hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA) en raison d’une prise en charge fautive lors d’une intervention chirurgicale du fémur en janvier 2020. Se fondant sur un rapport d’expertise judiciaire ayant retenu une faute médicale et une perte de chance de 50 %, le tribunal a jugé la responsabilité de l’établissement engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. La solution retenue par le tribunal consiste à condamner le GHRMSA à réparer les préjudices subis par M. B, après avoir écarté la demande de provision et réduit le montant des sommes demandées à de plus justes proportions.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 avril 2025• 5e chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306727

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B épouse A, ressortissante arménienne. La requérante sollicitait une carte de résident en qualité de conjointe de réfugié sur le fondement de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal juge qu'elle remplit les conditions légales, notamment le mariage depuis plus d'un an avec un réfugié et une communauté de vie effective non contestée. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : CABANE ALEXANDRE

10 avril 2025• 5ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01071

Avocat : ALEXANDRE

9 avril 2025• 2e chambre - formation à 3
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400842

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, présentée par les parents d'une patiente décédée. La requête vise à déterminer les conditions de prise en charge de leur fille par l'unité d'accueil des urgences psychiatriques à compter du 24 février 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise au contradictoire de l'hôpital central de Nancy, du centre psychothérapique de Nancy et de la caisse primaire d'assurance maladie. La mission de l'expert, désigné par le tribunal, inclut notamment l'évaluation des soins prodigués et des préjudices subis.

Avocat : D. MONHEIT - S. MONHEIT - X. ANDRE - T. MAI

8 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501759

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé de l'association En Toute Franchise et de l'association des commerçants de Plan de Campagne. Celles-ci demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au maire de Les-Pennes-Mirabeau de constater des infractions au code de l'urbanisme et d'ordonner l'interruption de travaux, en raison de la prétendue caducité du permis de construire de la SCI PDC Développement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la contestation sérieuse faisait défaut, car les pièces du dossier, notamment les attestations de chantier, démontraient que les travaux n'avaient pas été interrompus pendant plus d'un an, empêchant ainsi toute caducité du permis. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100380

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à des poussières d'amiante en octobre 1993 lors de l'évacuation de la tour Tripode. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates pour l'agent exposé à cette substance nocive, sans toutefois retenir la carence réglementaire invoquée, l'exposition étant liée à l'évacuation du bâtiment décidée pour ce risque. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sans que le montant de l'indemnisation soit précisé dans l'extrait. Les textes appliqués incluent le décret n° 96-98 du 7 février 1996 relatif à la protection contre l'amiante dans les immeubles bâtis, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

4 avril 2025• 12eme chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201802

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des SCI Capzen et Huilhout. Celles-ci demandaient l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Raphaël refusant de réintégrer une partie de la parcelle BO 388 dans le domaine public communal. Le tribunal a estimé que les requérantes n'établissaient pas que cette parcelle appartenait à la commune, celle-ci ayant été vendue à un propriétaire privé en 2011. Par conséquent, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation a été écarté, sur le fondement des articles L. 1 et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : ALEXANDRE, LEVY & KAHN AVOCATS

3 avril 2025• 3ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200741

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme E A veuve D et M. B D, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer les préjudices résultant du décès de M. C D, survenu en 2005 des suites d'un cancer du poumon contracté lors d'essais nucléaires. Le tribunal a jugé que leurs créances indemnitaires étaient prescrites en application de l'article 1er de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter du décès en 2005, sans que les requérants puissent se prévaloir d'une ignorance légitime de leur créance. La solution retenue est donc le rejet pour prescription, sans examen du fond du litige.

Avocat : SCP TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

3 avril 2025• Chambre 2
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404342

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SNC Cézanne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 13 mars 2024 par lequel le maire d'Aix-en-Provence avait refusé de lui délivrer un permis de construire un bâtiment de neuf logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la plateforme d'accès et la rampe de stationnement prévues par le projet ne constituaient pas une voie de desserte au sens de l'article UM3 du plan local d'urbanisme (PLU) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, motifs pour lesquels le permis avait été refusé. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501182

Avocat : BARON COSSE ANDRE

28 mars 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02002

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre