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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 782

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREEffacer tout
CAA13Décision

Cours administratives d'appel — N° CAA13-24MA03095

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

26 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403171

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B contestant sa radiation d’un mois de la liste des demandeurs d’emploi par France Travail (ex-Pôle emploi) pour insuffisance d’actions en vue de retrouver un emploi. Le tribunal a estimé que la décision du 13 décembre 2023 était suffisamment motivée et que la matérialité des faits était établie, le requérant n’ayant déposé qu’une seule candidature sur l’année 2023 sans justifier d’un motif légitime. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 5411-1, L. 5412-1, R. 5411-11, R. 5412-5 et R. 5412-7-1 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13
Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400651

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi) pour une durée d'un mois, assortie de la suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d'appréciation quant à l'insuffisance de ses démarches de recherche d'emploi. Le tribunal a statué sur les conclusions dirigées contre la décision initiale du 5 septembre 2023 et la décision implicite de rejet du recours gracieux. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les articles L. 5411-1, R. 5411-11, R. 5411-12, L. 5412-1 et L. 5426-2 du code du travail pour apprécier le caractère réel et sérieux des actes accomplis par la demanderesse.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312198

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de lui accorder une aide individuelle à la formation (AIF) pour un master en innovation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Il a rappelé que l'AIF, régie par le code du travail et les délibérations du conseil d'administration de Pôle emploi, est subsidiaire et doit viser un retour rapide à l'emploi, ce qui n'était pas le cas de la formation longue demandée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305627

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme A contre le refus de France Travail (ex-Pôle emploi) de financer sa formation Bachelor Paie et Social. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a annulé cette décision. Il a jugé que la formation demandée correspondait au projet professionnel de Mme A, inscrit dans son contrat d'engagement, et que France Travail avait fait une inexacte application de l'article L. 5411-6 du code du travail en refusant la prise en charge.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302744

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B pour contester sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail (anciennement Pôle emploi), prononcée pour quatre mois avec suppression de ses allocations. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une incompétence, un vice de procédure et l'inexactitude des faits. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de Mme B sur ses conclusions indemnitaires. Sur le fond, il a annulé la décision de radiation, estimant que France Travail n'avait pas suffisamment tenu compte des justificatifs fournis par Mme B, notamment l'accompagnement par l'APEC et son dossier de reconversion, ce qui ne permettait pas de caractériser un manquement sans motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1, L. 5422-1 et L. 5426-1-2 du code du travail.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 mars 2025• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant turc, pour contester son placement en rétention administrative (arrêté du 4 mars 2025) et le refus d'admission au séjour au titre de l'asile avec maintien en rétention (arrêté du 8 mars 2025). Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 4 mars 2025, jugeant que leur contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant l'arrêté du 8 mars 2025, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, l'auteur de l'acte bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : ANDRE

25 mars 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305507

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par les héritiers de M. P... L... et ses proches d’une demande d’indemnisation suite à son décès, survenu après une intervention chirurgicale au centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville. Les requérants invoquaient une infection nosocomiale et des manquements dans la prise en charge, engageant la responsabilité du CHR ou, à titre subsidiaire, celle de l’ONIAM sur le fondement de l’article L. 1142-1 II du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que l’infection était d’origine endogène et non nosocomiale, et qu’aucune faute médicale n’était établie, la sortie et la réadmission du patient relevant d’une prise en charge adaptée. En conséquence, la responsabilité du CHR et de l’ONIAM n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

25 mars 2025• 5e chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207416

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un défaut de surveillance du traitement au lithium lors de sa prise en charge par les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS). Le tribunal a retenu une faute des HUS pour ne pas avoir contrôlé la lithémie avant et après l’opération, en lien avec la prescription de diurétiques, ce qui a entraîné un surdosage. La responsabilité des HUS a été engagée à hauteur de 50 %, et les HUS ont été condamnés à verser 26 606 euros aux requérants, ainsi que 17 268,51 euros à la caisse nationale de sécurité sociale militaire au titre des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 5e chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203323

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS New Orleans et de M. B contestant l'arrêté du 19 septembre 2022 ordonnant la fermeture administrative de leur débit de boissons pour un mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits d'ouverture tardive et de tapage nocturne étaient établis, justifiant une atteinte à l'ordre public. La mesure, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, a été considérée comme proportionnée aux troubles constatés, sans erreur manifeste d'appréciation. Les demandes d'annulation et de frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU

21 mars 2025• 3ème chambre
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301770

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de la société Confiance Façade contestant une décision du 24 mars 2023 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration lui imposant une contribution spéciale de 7 880 euros pour emploi d'un étranger sans titre de travail et une contribution forfaitaire de 2 398 euros pour frais d'éloignement. La société demandait l'annulation de cette décision ou, à titre subsidiaire, une réduction de la contribution spéciale. Le tribunal a relevé d'office l'abrogation de l'article L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, ce qui a des conséquences sur la légalité de la contribution forfaitaire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de la loi nouvelle plus douce en matière de plein contentieux.

Avocat : ANDRE

20 mars 2025• Chambre 3
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000252

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions d’ouvrier d’État. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits à indemnisation de M. A étaient acquis au plus tard à la date de cessation de son exposition, le 31 octobre 2007, et que sa demande indemnitaire, formée en novembre 2019, était prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000111

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101254

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre