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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

833 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

833

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDREEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208626

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 16 août 2022, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées en fausses cheminées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, jugeant que la motivation de l'arrêté, fondée sur l'article UM 11 du plan local d'urbanisme, était suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision municipale.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 décembre 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503799

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme Dua’a A... qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 août 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire. La requérante contestait la réalité de l'infraction du 10 juin 2025 et sollicitait l'effacement de points pour une infraction de 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 223-1 du code de la route et 530 du code de procédure pénale, considérant que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire, faute pour Mme A... de justifier d'une réclamation recevable. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALEXANDRE

19 décembre 2025• JU1
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400253

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son exposition prolongée à l'amiante sans protection efficace. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État, employeur, pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante. Il a jugé que l'administration avait eu conscience du danger et n'avait pas pris les mesures nécessaires. En conséquence, l'État a été condamné à verser à M. B... une indemnité pour préjudice moral et troubles dans les conditions d'existence, dont le montant est à déterminer, avec intérêts au taux légal et capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405293

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de MM. Didier et E... A... dirigée contre la délibération du 1er décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Vexin-sur-Epte a procédé à des ajustements budgétaires pour intégrer au domaine communal des biens sans maître. Le tribunal a relevé que M. E... A... ne justifiait pas d’un intérêt à agir, n’étant pas au nombre des successibles de la succession concernée au sens de l’article L. 1123-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables en l’absence de liaison préalable du contentieux. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

19 décembre 2025• 4 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502153

Le Tribunal administratif de Dijon annule l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait obligé M. A..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et prononcé une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de vol aggravé non établis et non sanctionnés pénalement, qui ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : BADESCU MARIUS ANDREI

18 décembre 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505246

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait sa remise en liberté immédiate. Le juge a estimé que la demande était portée devant une juridiction incompétente, seul le juge des libertés et de la détention (JLD) étant compétent pour statuer sur les mesures de rétention administrative. En tout état de cause, la requête était devenue sans objet, le requérant ayant déjà été libéré du centre de rétention administrative avant l'audience.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502041

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de La Réunion refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à Mme B..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la précarité administrative prolongée de la requérante et de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : WANDREY STEFAN

18 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505245

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. D..., ressortissant italien, d’une demande d’annulation d’un arrêté du 13 décembre 2025 du préfet du Var portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation de la décision et l’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d’obliger un étranger à quitter le territoire si son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l’ordre public.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

18 décembre 2025• Juge des référés
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505247

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus du président du conseil départemental du Var. Le juge a estimé que la demande préalable de l'intéressé, qui se bornait à alléguer des faits sans préciser l'objet de sa réclamation, n'avait pu faire naître une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513109

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de convoquer M. A..., ressortissant centrafricain, afin de lui remettre sa carte de séjour pluriannuelle ou, à défaut, un récépissé. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour malgré une attestation de décision favorable délivrée le 14 avril 2025. L'ordonnance applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505596

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante somalienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suédoises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3, 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'acceptation explicite de la Suède de reprendre en charge la requérante.

Avocat : COURSET-FRANCOIS CASSANDRE

15 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206554

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société Free Mobile contre deux arrêtés de la maire d’Aix-en-Provence (1er juin et 27 octobre 2022) s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais intégrées dans des fausses cheminées sur un immeuble situé 18 cours Mirabeau. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, et une erreur de droit ou d’appréciation au regard du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV). Le tribunal a fait droit aux demandes d’annulation, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative, et a enjoint à la maire de délivrer l’autorisation sollicitée sous un mois, avec astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code du patrimoine.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407063

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI l’Alycastre et autres, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 13 février 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la société Prométhée pour 24 logements et des commerces, ainsi que d’un arrêté rectificatif du 7 avril 2025. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 423-50 et R. 111-2 du code de l’urbanisme, et l’absence d’avis conforme défavorable de l’architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI l’Alycastre et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 29 janvier 2024 par la maire d’Aix-en-Provence à la SAEM Sacogiva pour 23 logements sociaux et des commerces, ainsi que contre un arrêté rectificatif du 30 avril 2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance de plusieurs articles du code de l’urbanisme, dont l’article R. 431-32 relatif à l’absence de servitude de cours communes. Le tribunal a informé les parties de la possibilité de régulariser ce vice sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’intérêt à agir des requérants, conformément à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402340

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné le recours de M. C... contre le refus du préfet de la Nièvre de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à sa fille. Le tribunal a rappelé que l'administration doit vérifier la nationalité française du demandeur, et qu'un refus n'est justifié qu'en cas de doute suffisant sur l'identité ou la nationalité. Il a constaté que la reconnaissance de paternité de M. C... était opposable aux tiers et que sa fille était française, sans que le préfet puisse exiger des justificatifs supplémentaires de contribution à l'entretien de l'enfant. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles 18 et 30 du code civil, ainsi que sur les décrets n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et n°2005-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : CHRETIEN ALEXANDRE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503220

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la violation des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505083

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au Sous-Préfet de Draguignan de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement, déposée le 16 avril 2025, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet après quatre mois de silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet et ne pouvait être prononcée par le juge des référés. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DARMON DAVID-ANDRE

5 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304704

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 24 août 2023 par lequel le maire de Honguemare-Guenouville a refusé de proroger le certificat d'urbanisme de M. B.... Le tribunal a jugé que, selon l'article R. 410-17 du code de l'urbanisme, le refus de prorogation ne peut être fondé que sur un changement des prescriptions d'urbanisme, servitudes ou taxes applicables au terrain depuis la délivrance du certificat. En l'espèce, le maire s'est basé sur le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie et l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, ce qui constitue une erreur de droit car ces éléments ne relèvent pas des motifs légaux de refus de prorogation.

Avocat : BARON COSSE ANDRE

4 décembre 2025• 2 ème Chambre