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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 575

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDREUEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001611

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1981 et 1997. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de ses préjudices à partir du second semestre 2014, date de réception d'un relevé de carrière "amiante", et que le délai de prescription de quatre ans était expiré lors de sa demande indemnitaire du 28 février 2020. La requête a donc été rejetée comme prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002510

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à réparer les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour la période antérieure au 31 mai 2003, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la cessation de son exposition, et sa demande indemnitaire de 2020 était tardive.

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(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000041

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A C, agent technique du ministère des armées, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2011 et 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces dans des locaux pourtant inscrits sur la liste des établissements amiantés. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d'anxiété lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger la preuve de troubles psychologiques spécifiques. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000121

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, secrétaire administrative au ministère des armées, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices liés à une exposition à l'amiante entre 1980 et 2017. La requérante invoquait un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait aucune pièce ou précision probante sur les conditions réelles de son exposition, l'attestation produite mentionnant même "néant" à ce titre. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'État n'a pas été retenue, et l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires a été rejeté.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101234

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le requérant n'a pas démontré qu'il ignorait légitimement l'existence de sa créance avant 2021, alors que son exposition avait cessé en 1992 et qu'il pouvait bénéficier de dispositifs de cessation anticipée d'activité depuis 2001.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101156

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance indemnitaire de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier de l'année suivant celle où ses préjudices ont été entièrement révélés et connus, sans que le requérant ait agi en temps utile.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100913

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser Mme A, ancienne ouvrière à la direction des constructions navales de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures suffisantes pour protéger l'agent, en application du décret du 17 août 1977. Le tribunal a accordé 10 000 euros pour le préjudice moral lié à la crainte de développer une maladie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence, faute de preuve médicale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100993

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait réparation des préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de prescription était la date à laquelle il avait eu connaissance du lien entre son exposition et ses préjudices, et que sa demande indemnitaire du 28 janvier 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101047

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date de son départ à la retraite ou de la connaissance de son exposition, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100585

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices moral et de troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant son service à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire était prescrite, le requérant ayant eu connaissance de son préjudice au plus tard en 2006, date de l’arrêté fixant la liste des professions ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité, sans avoir agi dans le délai de quatre ans. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003182

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 2 200 euros à M. A pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante sur son lieu de travail (pyrotechnie) entre 2015 et 2019. La responsabilité de l’État employeur a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection suffisantes face à un danger connu. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité administrative et l’arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuve.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003183

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 3 200 euros à M. A pour son préjudice d'anxiété, résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 2012 et 2019 au sein du service interarmées des munitions. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, faute de mesures de protection établies. La solution s'appuie sur l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions exposées et sur le principe de réparation du préjudice moral lié à un risque élevé de pathologie grave. La demande de M. A pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003251

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer les préjudices subis par M. B, un ancien technicien télécom de la Direction interarmées des réseaux d'infrastructure de la défense, en raison de son exposition aux poussières d'amiante entre 2005 et 2015. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute d'avoir mis en œuvre des mesures de protection concrètes malgré la connaissance des risques liés à l'amiante. La solution s'appuie sur le décret du 17 août 1977 relatif aux mesures d'hygiène contre l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304802

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

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20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100992

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003181

Le Tribunal administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B pour son préjudice d’anxiété, résultant de son exposition aux poussières d’amiante en tant qu’ouvrier de pyrotechnie au sein du ministère des armées. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, faute de mesures de protection établies. La demande d’indemnisation pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter du 10 septembre 2020, avec capitalisation.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001476

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1992 et 2010. La juridiction a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que les droits de M. B étaient prescrits, dès lors que son exposition avait cessé au 31 décembre 2010 et qu’il avait eu connaissance du risque au plus tard à la date d’établissement de l’attestation d’exposition, sans avoir formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000208

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière d’ouvrier de pyrotechnie à la DCN de Toulon (1969-2003). Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé au 1er janvier 2004, soit au 1er janvier suivant la cessation de son exposition à l’amiante le 1er mars 2003, date à laquelle il a quitté ses fonctions et a bénéficié de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité. La demande indemnitaire de M. B, présentée en 2019, était donc tardive, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre