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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

129 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

129

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANDUJAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410256

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requête de la demanderesse. Ce désistement est prononcé car, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, elle ne l'a pas produit dans le délai légal de quinze jours. **Textes appliqués** : L'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la sanction du désistement en cas de non-production d'un mémoire complémentaire annoncé dans le délai imparti.

Avocat : ANDUJAR

3 avril 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405046

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant, ayant annoncé un mémoire complémentaire dans sa requête sommaire, ne l'avait pas produit dans le délai légal de quinze jours prévu à l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il a donné acte du désistement réputé du requérant et n'a pas examiné le fond de l'affaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

3 avril 2026• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600637

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a annulé une décision d'assignation à résidence prise par la préfète du Puy-de-Dôme à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que l'assignation était illégale car l'intéressé avait déjà exécuté l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure qui en constituait le fondement légal. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administratif, ce dernier justifiant l'allocation de 800 euros à la charge de l'État pour frais de procédure.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle régularisation au titre de la vie privée et familiale (articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) lorsque la demande était explicitement fondée sur un contrat de travail. Il a également estimé que la motivation de l'OQTF était suffisante, car elle n'avait pas à être distincte de celle du refus de séjour dans ce cas (article L. 613-1 du CESEDA).

Avocat : ANDUJAR

20 mars 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602893

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que les éventuelles irrégularités du contrôle d'identité initial étaient sans incidence sur la légalité de cette mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

18 mars 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02271

Avocat : ANDUJAR

12 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304198

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale, celle-ci ayant été remplacée par la décision expresse du ministre de l'intérieur du 4 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur une condamnation pénale de l'intéressé pour conduite sans permis et sans assurance pour rejeter la demande, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : ANDUJAR

26 février 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504408

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son appréciation de la menace pour l'ordre public, au regard des articles L. 423-7 et L. 432-1 du CESEDA. En revanche, il a rejeté les conclusions visant à enjoindre la délivrance du titre, renvoyant l'affaire à l'administration pour une nouvelle instruction.

Avocat : ANDUJAR

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante syrienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), tel que sollicité par la requérante, sans devoir la requalifier d'office au titre de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a également estimé que l'OQTF ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601033

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant serbe visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que l'administration a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-3, pour fonder son jugement.

Avocat : ANDUJAR

9 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, compte tenu de l'irrégularité de son séjour et de son interpellation pour des faits de violence. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407600

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement motivée, notamment au regard de l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, comme l'exigent les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508620

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante, notamment de sa vie familiale établie en France (mariage et enfant) et de son parcours régulier de près de six ans. L'annulation de l'OQTF découle de celle du refus de séjour.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600453

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légal car fondé sur l'article L. 731-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes de pointage quotidien sont justifiées par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé, qui fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Les conclusions subsidiaires et les demandes de frais sont également rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la relation de concubinage récente, de l'absence d'activité professionnelle et de la condamnation pénale du requérant pour violences. Concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance humanitaire ne soit établie.

Avocat : ANDUJAR

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02816

Avocat : ANDUJAR

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur un pouvoir général de retrait pour fraude en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : ANDUJAR

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre