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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANDUJAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante syrienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande uniquement sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), tel que sollicité par la requérante, sans devoir la requalifier d'office au titre de l'article L. 423-23 (vie privée et familiale). Il a également estimé que l'OQTF ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 février 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601033

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant serbe visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées sont suffisamment motivées et que l'administration a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-3, pour fonder son jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

9 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507882

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée du requérant, compte tenu de l'irrégularité de son séjour et de son interpellation pour des faits de violence. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

9 février 2026• 3ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503762

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme tardive la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Bien que l'arrêté mentionnât un délai de recours erroné de sept jours, le tribunal a jugé que le délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile restait opposable. La requête, enregistrée le 15 décembre 2025, était manifestement irrecevable pour avoir été introduite après l'expiration de ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

6 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407600

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était légalement motivée, notamment au regard de l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, comme l'exigent les articles L. 434-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et n'avait pas méconnu le droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

5 février 2026• 2ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03428

Avocat : ANDUJAR

4 février 2026• Juge des référés
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508620

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante, notamment de sa vie familiale établie en France (mariage et enfant) et de son parcours régulier de près de six ans. L'annulation de l'OQTF découle de celle du refus de séjour.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600453

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légal car fondé sur l'article L. 731-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes de pointage quotidien sont justifiées par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé, qui fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Les conclusions subsidiaires et les demandes de frais sont également rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la relation de concubinage récente, de l'absence d'activité professionnelle et de la condamnation pénale du requérant pour violences. Concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance humanitaire ne soit établie.

Avocat : ANDUJAR

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02816

Avocat : ANDUJAR

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515539

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l’arrêté d’expulsion du 23 juillet 2025. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 29 juillet 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 1er décembre 2025 était tardive. Le transfert de résidence du requérant en Tunisie après la notification n’a pas permis de bénéficier de la prolongation de délai prévue à l’article R. 421-7 du code de justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code.

Avocat : ANDUJAR

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600797

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Saint-Étienne (Loire). Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur un pouvoir général de retrait pour fraude en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : ANDUJAR

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507256

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ANDUJAR

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. B... ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : ANDUJAR

12 janvier 2026• 7ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01512

Avocat : ANDUJAR

12 janvier 2026• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402132

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous à un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En l'espèce, la préfète s'est fondée sur un précédent refus de titre et l'absence de circonstances nouvelles, ce qui ne constitue pas un motif légal de refus de rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

6 janvier 2026• 6ème chambre