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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDUJAREffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504277

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé, de son absence de liens familiaux établis et de son insertion professionnelle non durable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne retenant pas de circonstances humanitaires et en fixant une durée de deux ans, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

3 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le requérant, qui invoquait son mariage avec une Française, ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France exigée par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un titre de séjour. Il a également estimé que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient légalement fondées, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508620

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à une ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration de la requérante, notamment de sa vie familiale établie en France (mariage et enfant) et de son parcours régulier de près de six ans. L'annulation de l'OQTF découle de celle du refus de séjour.

Avocat : ANDUJAR

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de l’Ain du 25 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la relation de concubinage récente, de l'absence d'activité professionnelle et de la condamnation pénale du requérant pour violences. Concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, le tribunal a estimé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des articles L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'aucune circonstance humanitaire ne soit établie.

Avocat : ANDUJAR

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600453

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 10 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, d'erreur manifeste d'appréciation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que l'arrêté est légal car fondé sur l'article L. 731-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les contraintes de pointage quotidien sont justifiées par l'impossibilité d'éloigner immédiatement l'intéressé, qui fait l'objet d'un arrêté d'expulsion. Les conclusions subsidiaires et les demandes de frais sont également rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515539

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre l’arrêté d’expulsion du 23 juillet 2025. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 29 juillet 2025, mentionnait les voies et délais de recours, et que la requête enregistrée le 1er décembre 2025 était tardive. Le transfert de résidence du requérant en Tunisie après la notification n’a pas permis de bénéficier de la prolongation de délai prévue à l’article R. 421-7 du code de justice administrative. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du même code.

Avocat : ANDUJAR

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600797

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux portant obligation de quitter le territoire français et assignation à résidence, se déclare incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence, soit Saint-Étienne (Loire). Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506778

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le retrait de son certificat de résidence de dix ans, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trente-six mois prononcées par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur un pouvoir général de retrait pour fraude en l'absence de texte spécifique dans l'accord franco-algérien, était suffisamment motivée. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que le résumé ne précise la solution sur ce point. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes du requérant.

Avocat : ANDUJAR

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507256

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 16 janvier 2026, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ANDUJAR

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510097

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025. Cet arrêté retirait sa carte de résident de dix ans pour fraude, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et des articles L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de la fraude commise et des liens familiaux conservés par l'intéressé en Tunisie.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

13 janvier 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505779

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du 19 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours et lui interdisant le retour pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière et du maintien sans titre de séjour de l'intéressé. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. B... ne justifiait pas une erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-6 du même code.

Avocat : ANDUJAR

12 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402132

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 16 février 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé d'accorder un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge que, sauf demande abusive ou dilatoire, l'autorité administrative ne peut refuser un rendez-vous à un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En l'espèce, la préfète s'est fondée sur un précédent refus de titre et l'absence de circonstances nouvelles, ce qui ne constitue pas un motif légal de refus de rendez-vous. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503750

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de sa situation, notamment son entrée irrégulière, l’absence d’attaches stables en France et l’usage de faux documents. Concernant l’interdiction de retour, le juge a considéré que la durée d’un an était justifiée au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

2 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515954

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans, prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas sa vie privée et familiale, malgré la présence de ses enfants français, compte tenu de son entrée irrégulière et de ses précédentes mesures d'éloignement. Concernant l'absence de délai de départ, le tribunal a estimé que le requérant, ne présentant pas de garanties de représentation suffisantes, entrait dans le cas de risque de soustraction prévu à l'article L. 612-3 du CESEDA. Enfin, l'interdiction de retour de deux ans a été validée, le tribunal considérant que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en l'absence de circonstances humanitaires justifiant une dérogation.

Avocat : ANDUJAR

26 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515519

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de convoquer M. B... pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’apporter des éléments suffisants pour établir la précarité alléguée. La requête a également été jugée irrecevable car non accompagnée d’une copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ANDUJAR

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513367

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue le 19 décembre 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et le plaçant en rétention administrative. La solution retenue est un dessaisissement au profit du Tribunal Administratif de Lyon. En application de l'article R. 776-16 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant est placé en rétention dans le ressort de Lyon, ce qui rend ce dernier territorialement compétent. Le dossier de la requête est donc transmis au Tribunal Administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

19 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2413064

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Savoie. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité était inopérant, la légalité de l'obligation de quitter le territoire français étant indépendante de la régularité de ce contrôle. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la recevabilité des conclusions subsidiaires. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et L. 812-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512541

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison du séjour irrégulier de l’intéressé et du rejet définitif de sa demande d’asile. Il a également jugé que l’interdiction de retour et l’assignation à résidence étaient légales, faute de circonstances humanitaires ou d’atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511276

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation pour dossier incomplet (absence de justificatif de niveau de langue B1). Se fondant sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le juge a estimé que ce classement ne constitue pas une décision faisant grief, car le requérant n'a pas contesté sérieusement le motif d'incomplétude. Par conséquent, le recours pour excès de pouvoir a été jugé irrecevable et rejeté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

5 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512104

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 11 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France.

Avocat : ANDUJAR

2 décembre 2025• 4ème chambre