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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

136 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

136

Décisions totales

383 581

Ordonnances

275 065

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANDUJAREffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509188

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... contestant les décisions du 7 juillet 2025 par lesquelles la préfète de l’Ain lui a imposé une obligation de quitter le territoire français avec un délai de trente jours et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a estimé que ces décisions étaient suffisamment motivées et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation, malgré l’emploi et la vie privée de l’intéressé en France, compte tenu de son entrée tardive et du non-respect d’une précédente mesure d’éloignement. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal considérant qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas l’édicter, en application des articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ANDUJAR

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514111

Suspension de refus implicite de titre de séjour – Tribunal Administratif de Lyon – Ordonnance du 17 novembre 2025. Le juge des réjets rejette la requête de M. A... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il estime que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'est pas propre à créer un doute sérieux, l'enfant français du requérant étant désormais majeur. La condition d'urgence n'est pas examinée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDUJAR

17 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503444

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bosnienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513257

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension d’un refus de titre de séjour formée par M. A..., ressortissant marocain incarcéré. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir apporté des éléments concrets démontrant l’incidence grave et immédiate de ce refus sur sa situation carcérale ou médicale. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505554

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entaché ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur de droit ou d'appréciation, le requérant n'étant inscrit qu'à une formation à distance ne justifiant pas sa présence en France. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, était suffisamment motivée et ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR

30 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510335

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Malgré une demande de régularisation du tribunal, M. A... n'a pas produit la décision attaquée ni justifié en avoir sollicité la communication, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : ANDUJAR

24 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504502

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'absence de progression et de sérieux dans les études du requérant, malgré trois inscriptions en licence de mathématiques. Le tribunal a appliqué l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996 et a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408431

Refus de titre de séjour opposé à un ressortissant algérien par la préfète de l’Ain. Le Tribunal administratif de Lyon rejette le recours pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen tiré du défaut d’examen, constatant une motivation suffisante. Il juge que l’article L. 435-1 du CESEDA est inapplicable aux Algériens, régis par l’accord franco-algérien, mais que le préfet conserve un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l’espèce, l’activité professionnelle invoquée ne constitue pas une circonstance exceptionnelle justifiant une admission au séjour.

Avocat : ANDUJAR

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500787

Le Tribunal Administratif de Lyon a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à l'enfant dont il a la charge. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : ANDUJAR

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505452

Le Tribunal Administratif de Lyon, dans sa décision du 25 mars 2025, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Ain. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien régit sa situation, et que les éléments présentés (activité professionnelle, aide médicale) ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une régularisation. La décision portant obligation de quitter le territoire français a été validée, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : ANDUJAR

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504064

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait légalement pu fonder son refus sur l'absence de résultats probants et de progression dans le cursus universitaire de l'intéressé, en application de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511264

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant bosnien, contestant les arrêtés préfectoraux du 27 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était légal, en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du risque de soustraction à la mesure. Enfin, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute pour M. A d'établir une vie privée et familiale stable en France ou une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine.

Avocat : ANDUJAR

16 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502937

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Saône-et-Loire. Constatant que le requérant était domicilié à Lyon (Rhône) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions individuelles de police. En l’absence de résidence dans son ressort, le tribunal de Dijon s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Lyon.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

13 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509153

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et l'assignation à résidence prises par la préfète du Rhône le 9 juillet 2025. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du rejet définitif de ses demandes d'asile. Les moyens relatifs à l'interdiction de retour et à l'assignation à résidence, notamment ceux tirés d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, ont également été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508627

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme C B, ressortissante péruvienne, contre une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant malade, suivi médicalement en France. Lors de l'audience, elle s'est désistée de ses conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANDUJAR

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502480

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article L. 812-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif aux conditions du contrôle d'identité, n'était pas fondé. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions subsidiaires ont été rejetées.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO PEDRO

4 août 2025• 6ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502387

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation personnelle et professionnelle de M. A ne constituait ni un motif exceptionnel ni une considération humanitaire justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'obligation de quitter le territoire a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400968

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du préfet de la Drôme du 7 décembre 2023 refusant le regroupement familial pour les deux enfants de M. D, ressortissant colombien. Le tribunal juge que le motif tiré de l'instabilité des ressources est entaché d'erreur d'appréciation, les revenus du couple étant stables et suffisants au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le motif fondé sur l'intérêt supérieur des enfants, estimant que la seule séparation de quatre ans ne suffit pas à démontrer que leur venue en France serait contraire à cet intérêt au sens de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La décision est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans la commune de Charvieu-Chavagneux. La juridiction a jugé que l’arrêté préfectoral du 27 juin 2025 était suffisamment motivé au regard de l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Elle a estimé que les modalités de pointage (deux fois par semaine à la gendarmerie) n’étaient pas disproportionnées et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie familiale ou à sa liberté d’aller et venir, en application de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ANDUJAR CAMACHO

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506792

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de délivrer un document de circulation pour enfant mineur à son enfant recueilli par kafala. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDUJAR

17 juin 2025