LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

414 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

414

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 450

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANGEREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305103

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de la SASU LBA Gestion, qui contestait des rappels de taxe sur les véhicules de sociétés et de taxe exceptionnelle mis à sa charge en tant qu’associée de la SCI Business, débitrice principale. La société soutenait que l’administration n’avait pas justifié de diligences suffisantes pour recouvrer la dette auprès de la SCI, conformément à l’article 1858 du code civil. Le tribunal estime que l’administration a accompli des démarches suffisantes (mise en demeure, saisies infructueuses, absence d’actif déclaré) pour établir l’insuffisance du patrimoine social. Il écarte également le moyen relatif à l’absence d’obligation de communication d’informations, jugé inopérant.

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210051

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Chateau et Mme Pionneau visant à annuler le permis de construire un bâtiment agricole délivré le 7 septembre 2021 par le maire de Brissac Loire Aubance. Les requérants contestaient la légalité du permis en invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance des articles L. 111-3 du code rural et R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la bénéficiaire. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

11 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. C..., qui impute ses séquelles (notamment une boiterie) à un retard de diagnostic et à une prise en charge défaillante par le centre hospitalier du Mans et le CHU d'Angers suite à une chute en 2013. La solution retenue est la désignation d’un collège d’experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les causes de la spondylodiscite infectieuse et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les défendeurs (CH du Mans, CHU d’Angers, ONIAM) ont formulé des protestations et réserves, mais n’ont pas contesté le principe de la mesure.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110751

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Avie, qui contestait un redressement fiscal de 103 503 euros en droits et pénalités pour les exercices 2014 et 2015. Le litige portait sur la cession de titres de la société Avenir communication, que l'administration fiscale estimait minorée, constituant une libéralité imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait démontré l'existence d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des titres, ainsi qu'une intention libérale, compte tenu des relations d'intérêts entre les parties. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de l'annexe III, confirmant le bien-fondé des impositions et la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : ORATIO ANGERS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501437

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., aide-soignante au CHU de Caen, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de plusieurs maladies professionnelles reconnues imputables au service (syndrome du canal carpien, épicondylite, compression nerveuse). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité, et le CHU de Caen ne s’y est pas opposé. Les frais d’expertise sont avancés par le CHU, sous réserve de leur répartition ultérieure par le tribunal.

Avocat : LEXCAP ANGERS

1 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503650

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes (n° 2503650 et 2503651) par M. I... et Mme B... A..., épouse E..., demandant l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 par lesquels la préfète des Vosges a prolongé leur assignation à résidence pour 45 jours. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen, une erreur de droit sur la qualification de "prolongation" plutôt que de "renouvellement", et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était signée par une autorité compétente, que la situation des intéressés avait été examinée, et que la mesure était fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., fonctionnaire du groupe hospitalier Centre Bretagne, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une suspension de fonctions illégale annulée par un jugement du 15 mars 2024. Les parties ont finalement conclu un protocole transactionnel le 5 mai 2025, demandant conjointement son homologation sur le fondement de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologué l'accord et constaté le désistement d'instance de M. B..., mettant ainsi fin au litige indemnitaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503651

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. I... et de Mme B... A..., épouse E..., qui demandaient l'annulation des arrêtés du 4 novembre 2025 prolongeant leur assignation à résidence dans les Vosges. Les requérants contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de leur situation, et une erreur de droit sur la notion de prolongation versus renouvellement de l'assignation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins de suspension ou d'injonction, en application des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 novembre 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112659

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement requalifié en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, une somme de 15 000 euros créditée sur son compte courant d'associé et le solde débiteur de ce même compte. Le requérant n'a pas apporté la preuve de l'existence d'un prêt par un tiers pour la première somme, ni justifié de la nature des avances pour le solde débiteur. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’EARL Sainte-Barbe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que le rehaussement de l’impôt sur les sociétés pour 2018 méconnaissait les règles de prescription fiscale, mais le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article 38 du code général des impôts. En l’espèce, la dette de 98 857 euros, bien que prescrite, ne pouvait être corrigée sur l’actif net d’ouverture du premier exercice non prescrit (2016) faute de preuve d’une erreur antérieure de plus de sept ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de neutralité de la TVA, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les règles de déduction prévues par le livre des procédures fiscales.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la commune de Piriac-sur-Mer contestant un titre de perception émis par le FIPHFP pour un montant de 8 120 euros, en raison du non-respect de l'obligation de déclaration annuelle relative à l'emploi de personnes handicapées. La juridiction a jugé que la commune n'avait pas régularisé sa situation dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure du 6 mai 2021, conformément à la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et au décret n° 2006-501 du 3 mai 2006. La solution retenue confirme la validité du titre de perception, la commune étant considérée comme ne satisfaisant pas à l'obligation d'emploi faute de déclaration.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502430

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et du pouvoir de régularisation du préfet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

7 novembre 2025• Chambre 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GRANGER

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOULANGER

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506896

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

29 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503277

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière