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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGEREffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502433

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante macédonienne, contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BOULANGER

18 novembre 2025• Chambre 1
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la commune de Piriac-sur-Mer contestant un titre de perception émis par le FIPHFP pour un montant de 8 120 euros, en raison du non-respect de l'obligation de déclaration annuelle relative à l'emploi de personnes handicapées. La juridiction a jugé que la commune n'avait pas régularisé sa situation dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure du 6 mai 2021, conformément à la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et au décret n° 2006-501 du 3 mai 2006. La solution retenue confirme la validité du titre de perception, la commune étant considérée comme ne satisfaisant pas à l'obligation d'emploi faute de déclaration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502430

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) et du pouvoir de régularisation du préfet. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination, fondées sur ce refus légal, ont été maintenues.

Avocat : BOULANGER

7 novembre 2025• Chambre 2
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502107

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant mauricien, contestant les arrêtés du 20 octobre 2025 par lesquels la préfète de la Creuse l'obligeait à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de renvoi, prononçait une interdiction de retour de trois ans et l'assignait à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : GRANGER

5 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419074

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. Philippe Cadeau, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré le 12 juillet 2024 par le maire d'Ingrandes-le-Fresne-sur-Loire à l'OPH Maine-et-Loire Habitat pour un immeuble collectif. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que la notification du recours gracieux par courriel au pétitionnaire était irrégulière au regard de l'article R.600-1 du code de l'urbanisme, et n'avait donc pas prorogé le délai de recours contentieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées sans examen des autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : GRANGER

30 octobre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508193

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeurs d’asile. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure et un défaut d’examen de sa situation personnelle. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure d’information prévue à l’article L. 551-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 551-10 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : BOULANGER

30 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506896

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par un agent public contestant son placement en congé de maladie ordinaire (CMO) avec demi-traitement, après avoir été victime d’un accident de service. Le requérant invoque l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant qu’il aurait dû bénéficier d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) avec maintien de l’intégralité de son traitement. La commune de Plumaugat oppose une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours contre l’arrêté du 6 juin 2025, notifié par courriel et comportant les voies et délais de recours. Le juge des référés rejette la requête, considérant que la condition d’urgence n’est pas remplie, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

29 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503277

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant tunisien, contre les arrêtés préfectoraux l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

28 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503249

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contre leur assignation à résidence du 29 septembre 2025 et a demandé la suspension de l'obligation de quitter le territoire français du 20 août 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de leur situation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 922-2, et confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503250

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant leur assignation à résidence et demandant la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise le 20 août 2024. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

27 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301495

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. A..., agent stagiaire du CHU de Limoges, contestant la prolongation de son stage (décision du 29 juin 2023) et la décision de mettre fin à son stage (décision du 21 mai 2024). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, considérant que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur manifeste d’appréciation, détournement de pouvoir) n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux conclusions à fin d’injonction ou aux demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et les décrets n° 2020-719 et n° 2021-1257.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501344

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à l'état de santé. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRANGER

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506676

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté le désistement d'office des requérants, qui contestaient le refus de visas de long séjour pour membres de famille de réfugié. Ce désistement fait suite au rejet de leur demande de suspension en référé, sans confirmation du maintien de leur requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet.

Avocat : BOULANGER

17 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501592

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes distinctes, introduites par M. et Mme C..., visant à contester les arrêtés du 25 avril 2025 par lesquels la préfète des Vosges leur a fait obligation de quitter le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquent notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 613-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un seul jugement. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les moyens soulevés portent sur la légalité interne et externe des décisions contestées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501590

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants étrangers, contre un arrêté préfectoral leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la préfète avait procédé à un examen complet de leur situation et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que les requérants avaient pu présenter leurs observations avant l'édiction des arrêtés. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BOULANGER

16 octobre 2025• Chambre 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de pose de prothèse de hanche au centre hospitalier du Nord Mayenne, marquée par une faute médicale ayant aggravé une inégalité de longueur des membres inférieurs. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B... une somme totale de 618 318,46 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les pertes de gains professionnels, les frais d'aménagement et les souffrances endurées. La Mutualité sociale agricole a également obtenu le remboursement de ses débours pour un montant de 464 203,20 euros, assorti de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413686

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée tardive, car l'arrêté, notifié par courrier recommandé le 5 juillet 2024 et revenu non réclamé le 24 juillet 2024, n'a pas été contesté dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de communication ultérieure de l'acte par courriel n'a pas eu d'effet sur ce délai. En conséquence, le tribunal a déclaré la requête irrecevable sans examiner les moyens soulevés.

Avocat : GRANGER

15 octobre 2025• 10ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC01318

Avocat : BOULANGER

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506462

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire après un accident de service. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté ayant déjà été entièrement exécuté à la date de la décision. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de l’arrêté.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

13 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501588

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par le Centre national d’enseignement agricole par correspondance (CNEAC) d’une requête en annulation d’un arrêté du recteur de l’académie d’Orléans-Tours ordonnant sa fermeture pour un an. Le tribunal a constaté que cette requête était un doublon d’une autre requête identique déjà enregistrée sous un numéro différent. En application des principes de bonne administration de la justice, il a ordonné la radiation de la requête n°2501588 du registre du greffe.

Avocat : GRANGER

9 octobre 2025