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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

583

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGEREffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01352

Avocat : LEXCAP ANGERS

24 juin 2025• 6ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500702

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. S'agissant du refus de titre de séjour, la juridiction a jugé que le préfet avait fait une exacte application des articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que M. D, entré irrégulièrement, ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'une carte "salarié".

Avocat : GRANGER

24 juin 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00661

Avocat : CABINET DE L'ORANGERIE

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501055

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 29 mai 2025 de la préfète de la Creuse l'assignant à résidence à Guéret avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'arrêté visait les textes applicables (articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, M. A C résidant effectivement à Guéret avec son épouse et y exerçant une activité professionnelle, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable.

Avocat : GRANGER

23 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506586

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du maire de Baugé-en-Anjou du 5 décembre 2024 s’opposant à la déclaration de travaux pour l’implantation d’un pylône de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire par les réseaux mobiles et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation au regard de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de réinstruire la déclaration préalable dans un délai d’un mois et a condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

19 juin 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501000

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. et Mme D, qui contestaient des arrêtés préfectoraux refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants soulevaient notamment des vices de procédure liés à la commission du titre de séjour et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501002

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D contre les arrêtés préfectoraux du 9 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure liés à la composition de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et a confirmé la légalité des arrêtés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BOULANGER

19 juin 2025• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500071

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante kosovare, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, malgré la présence de son fils et de sa belle-fille en France, Mme A n'y résidait que depuis trois ans et conservait des attaches dans son pays d'origine, où elle avait vécu jusqu'à 68 ans, sans démontrer le caractère indispensable de sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOULANGER

16 juin 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501629

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence. Le tribunal a constaté que M. B était volontairement retourné en Albanie le 25 mai 2025, rendant sans objet les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français et à l'annulation de l'assignation à résidence. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté les conclusions accessoires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501630

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbo-kosovare, contestant l'arrêté du 9 mai 2025 l'assignation à résidence dans le département des Vosges. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOULANGER

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500477

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Haute-Vienne a retiré cet arrêté le 16 avril 2025, invoquant son incompétence territoriale et invitant le requérant à se tourner vers la préfecture compétente. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : GRANGER

5 juin 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500367

Le Tribunal Administratif de Nancy annule la décision du 25 septembre 2024 par laquelle la préfète des Vosges a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, un ressortissant arménien. Le tribunal juge que ce refus, motivé par le caractère abusif ou dilatoire de la demande, est entaché d'une erreur de droit. Il rappelle que, selon l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'administration ne peut refuser l'enregistrement d'une demande que si elle est abusive, dilatoire ou si le dossier est incomplet. En l'espèce, la préfète ne pouvait pas se fonder sur le seul fait que les pièces fournies avaient déjà été examinées dans le cadre d'un précédent contentieux portant sur une obligation de quitter le territoire.

Avocat : BOULANGER

3 juin 2025• Chambre 1
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01042

Avocat : LEXCAP ANGERS

23 mai 2025• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501425

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de l'assignation ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : BOULANGER

20 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501382

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du 24 avril 2025 par lequel la préfète des Vosges l'a assigné à résidence pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de perspective raisonnable d'éloignement, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision était légale et justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la validité de l'assignation à résidence et le maintien de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BOULANGER

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401922

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme H, D et G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer à la SCCV Terres d'Azur pour un projet de 119 logements et 204 places de stationnement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à l'adjoint était régulière et suffisamment précise. Il a également jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'irrégularité au regard des dispositions de l'article A. 424-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : GRANGER

16 mai 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00670

Avocat : LEXCAP ANGERS

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. La requête, introduite par Mme F épouse E et ses enfants, contestait le refus opposé par l’autorité consulaire française à Téhéran. Le juge a estimé qu’aucun moyen soulevé, notamment la méconnaissance des articles L. 561-5 et L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de doute sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : BOULANGER

13 mai 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500025

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 17 octobre 2024 par lequel la préfète des Vosges a refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, notamment son mariage avec une ressortissante française et la naissance d'un enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : BOULANGER

6 mai 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308040

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, salarié protégé, qui contestait la décision du 6 juin 2023 par laquelle la ministre du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que la procédure interne à l'entreprise, notamment l'absence d'audition du salarié lors d'une enquête interne, n'était pas irrégulière en l'absence de texte l'imposant. Il a également estimé que le moyen tiré du lien entre la demande de licenciement et le mandat de M. B n'était pas fondé. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP ANGERS

5 mai 2025• 1ère chambre