583 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
583
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 518
Avec résumé IA
Avocat : BOULANGER
Avocat : SCP LANGER NETTER ADLER
Avocat : GRANGER
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) annule l'arrêté du 11 décembre 2024 par lequel le préfet de la Haute-Vienne a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que les études de M. B n'étaient pas réelles et sérieuses, compte tenu de son projet de réorientation et de son assiduité aux cours. La substitution de motif demandée par le préfet, tirée de l'insuffisance des moyens d'existence, est rejetée. La décision est fondée sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. En conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la motivation, à la procédure et à l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le délai de recours avait été suspendu par la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.
Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS