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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 187 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 187

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGLADEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520745

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par ordonnance, le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de l'auteur, défaut de motivation), soit inopérants (moyens liés à la demande de réexamen d'asile et aux articles 2 et 3 de la CEDH), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale). La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 542-2), et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

27 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507277

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mohamed Bayo, ressortissant guinéen, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 26 septembre 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 551-16 et D. 561-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de M. Bayo d'embarquer vers l'État membre responsable de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506167

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'absence de droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

24 octobre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509328

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 septembre 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII a mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile éthiopien. Le tribunal juge que l’OFII n’a pas démontré avoir convoqué valablement l’intéressé à l’entretien du 14 août 2025, ni avoir pris en compte sa vulnérabilité, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de deux jours sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508639

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme B... par l’autorité consulaire à Islamabad. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 25 août 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate des requérants, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce refus en cas de demande de réexamen d'asile. Il a également estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la vulnérabilité du requérant.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526812

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D... B... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des droits garantis par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des articles 18 et suivants du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent et que la situation du requérant avait fait l'objet d'un examen sérieux. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526526

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

24 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526698

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et juge que le refus fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA est légal car le requérant n'a pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France sans motif légitime. La décision est ainsi confirmée.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506939

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, et la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les craintes de menaces en cas de retour au Pakistan n'étaient pas établies par des éléments personnels et actuels. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526673

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. E..., ressortissant mauritanien, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans les 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation de signature régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512052

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure était régulière au regard du règlement européen n° 604/2013 (Dublin III). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le transfert vers la Lituanie.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

23 octobre 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503522

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 13 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation de signature régulière, et a estimé que les risques allégués en cas de retour à Madagascar n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment l’article L. 611-1 4°) et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527078

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., demandeur d'asile, pour contester la décision de l'OFII du 15 septembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. L'administration fondait cette décision sur le non-respect par le requérant des exigences des autorités chargées de l'asile, en raison de la dissimulation d'une protection internationale déjà obtenue en Italie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. Il a considéré que la dissimulation d'une demande d'asile antérieure constitue un manquement aux obligations de coopération du demandeur, justifiant légalement la cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508191

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen particulier de sa situation, et la violation des articles 2, 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement mal fondées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512453

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A..., ressortissant libérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les articles 2 et 3 de cette même convention, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516138

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... et Mme B... pour eux-mêmes et leurs enfants. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés, rendant les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le refus était justifié car M. C... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, et que cette limitation était conforme à la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

22 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503232

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C... contre un arrêté de transfert aux autorités espagnoles pour l’examen de sa demande d’asile et un arrêté d’assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure d’information et d’entretien prévue par le règlement (UE) n° 604/2013, l’absence de preuve de l’accord des autorités espagnoles, et un risque de violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la situation personnelle de l’intéressée ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : ANGLADE&PAFUNDI AARPI

22 octobre 2025• Reconduites à la frontière