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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 164

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANGOTEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508989

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 10 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Constatant que si le document provisoire avait été remis, la décision explicite de réexamen n’avait pas été prise, le tribunal a liquidé provisoirement l’astreinte à 9 200 euros pour la période de 92 jours de retard, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande d’augmentation du taux de l’astreinte, estimant que le montant déjà prononcé était suffisant, et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

22 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités bulgares. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 18 du règlement n°2725/2000, l'obligation d'information relative au fichier Eurodac étant distincte de la procédure de détermination de l'État responsable. Enfin, le tribunal a considéré que M. B n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 3.2 du règlement n°604/2013.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANGOT

1 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501884

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A C, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de 30 jours avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), estimant que ce droit avait été satisfait lors de l'instruction de sa demande d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 6° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, suite au rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : ANGOT

29 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502238

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 lui retirant sa carte de résident, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la fraude était établie, notamment par l'absence de dossier en préfecture, l'inexistence d'empreintes et la reconnaissance par l'intéressé d'avoir eu recours à un tiers moyennant paiement. La décision se fonde sur l'article L. 432-5-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : ANGOT

27 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504564

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 24 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Le tribunal a également rejeté la demande de communication du dossier, celle-ci étant réservée aux procédures à juge unique, et a accordé l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ANGOT

8 août 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506294

Cette requête en référé suspension, présentée par M. A, ressortissant égyptien, devant le Tribunal administratif de Grenoble, conteste la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a rejeté la demande au motif que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, la délivrance par la préfète de l'Isère d'une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 25 septembre 2025, permettait au requérant de voyager et ôtait tout caractère d'urgence à sa demande. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés au fond.

Avocat : ANGOT

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506172

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A afin d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant le défaut d'exécution de cette injonction, le juge a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. Il a enjoint à la préfète de procéder au réexamen sous un délai de dix jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien.

Avocat : ANGOT

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301056

Le Tribunal administratif de Grenoble annule la décision du 23 janvier 2023 par laquelle le directeur de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A et Mme C, un couple guinéen demandeur d'asile accompagné de trois enfants en bas âge. Le tribunal juge que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la vulnérabilité des requérants, pourtant parents de jeunes enfants, conformément aux articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer leurs droits dans un délai de quatre mois et condamne l'office à verser 1 000 euros à leur avocat au titre des frais d'instance.

Avocat : ANGOT

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505669

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de l'absence de renouvellement systématique des attestations de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : ANGOT

27 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503924

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de violation du droit au respect de la vie privée et familiale, et d'application de l'article L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, jugé inapplicable. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 911-1 et L. 922-2.

Avocat : ANGOT

23 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence prises par la préfète de l'Isère à l'encontre de M. C, ressortissant roumain. La juridiction a jugé que les faits reprochés (infractions routières et mentions au fichier TAJ sans condamnation) ne constituaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, au sens de l'article L. 251-1 du CESEDA. En conséquence, la décision d'éloignement a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes. L'État a été condamné à verser 750 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206226

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du préfet de l'Isère de communiquer à Mme A son dossier d'expulsion locative. Le tribunal a jugé que ces documents administratifs étaient communicables en vertu de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, et que le préfet n'avait pas contesté ce point. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de transmettre les documents dans un délai de deux mois, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505280

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du certificat de résident de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la demande de titre, présentée après l’expiration du précédent, constituait une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d’urgence. En l’absence de circonstances particulières justifiant l’urgence, et compte tenu d’une mesure d’éloignement confirmée par la cour administrative d’appel de Lyon, la condition d’urgence n’était pas remplie. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ANGOT

23 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504074

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ne pouvant poursuivre sa formation en apprentissage sans autorisation de travail. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer un document provisoire autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ANGOT

20 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01599

Avocat : ANGOT

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03068

Avocat : ANGOT

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409743

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux stables en France. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le préfet ayant suffisamment motivé sa décision en tenant compte des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ANGOT

6 mai 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200029

Avocat : ANGOT

28 avril 2025• Juge unique 7
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304065

Avocat : ANGOT

8 avril 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303782

Avocat : ANGOT

31 mars 2025