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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 671

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANNEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499060

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

23 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499060.20250623• 6ème chambre jugeant seule
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03571

Avocat : SCP MAZZIERI, BELLON, CABANNE

19 juin 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour demandé dans un délai de deux mois, ainsi qu'un récépissé autorisant la résidence, mais sans autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203199

Le Tribunal administratif de Marseille annule un titre de perception de 6 189,62 euros émis par la direction générale des finances publiques contre une agente publique, au motif que l'administration n'a pas justifié le fondement de la créance ni démontré le versement effectif des sommes réclamées. La requérante contestait cet indu de rémunération lié à sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal la décharge de l'obligation de payer et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GANNE

17 juin 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406317

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, ressortissant turc, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le refus de séjour était fondé, car M. B ne justifiait pas d'une progression réelle et sérieuse dans ses études, ayant échoué à trois reprises à valider sa deuxième année de licence. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503688

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'assignation était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. F faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : LANNE

16 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation pour un retard et une erreur de diagnostic lors de sa prise en charge au centre hospitalier Annecy Genevois en mars 2014. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de manquements aux données acquises de la science médicale. La solution retient que ces fautes ont fait perdre à M. C une chance d’éviter les séquelles, fixée à 50 %, et indemnise partiellement ses préjudices (déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées et tierce personne). Le tribunal donne acte du désistement des conclusions tendant à l’homologation du rapport d’expertise.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

10 juin 2025• Juge unique 5
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301292

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, agent territoriale, qui demandait la condamnation du département de la Haute-Saône pour harcèlement moral. La requérante invoquait des faits survenus à partir de décembre 2020, liés à son évaluation professionnelle et à des propositions de changement de poste. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par Mme B ne permettaient pas de faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires de la requérante.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

6 juin 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00829

Avocat : FINET ANNE-GAËLLE

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2200579

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la communauté d'agglomération du Beauvaisis d'un litige l'opposant à la société Helvetia Assurances concernant la garantie d'un incendie survenu le 23 juillet 2020 sur le chantier de construction d'un théâtre. Le tribunal a jugé que, conformément au cahier des clauses particulières du marché public, la durée de la garantie "tous risques chantier" devait s'entendre jusqu'à la réception effective des travaux, et non jusqu'à la date prévisionnelle de réception fixée au 30 octobre 2019. Cette clause, précise et non potestative, prévaut sur les conditions générales de l'assureur. En application des articles L. 2112-5 du code de la commande publique et L. 113-15 du code des assurances, le tribunal a enjoint à la société Helvetia de garantir la communauté d'agglomération des dommages résultant de l'incendie.

Avocat : AARPI GRAND D'ESNON DURRLEMAN LESCANNE

4 juin 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02353

Avocat : GANNE

3 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500593

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de l’Aude. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels ou familiaux stables en France. Enfin, l’interdiction de retour a été validée, le tribunal relevant qu’elle n’était pas fondée sur une menace à l’ordre public.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 juin 2025• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503325

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H E, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Gironde du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de quatre ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LANNE

2 juin 2025• Eloignement 72 heures
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200347

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la demande de Mme A, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 1 947,72 euros et la remise partielle accordée pour un indu de prime d’activité. Statuant en plein contentieux, le tribunal a rappelé que la remise gracieuse d’un indu d’APL est subordonnée à la bonne foi du débiteur et à la précarité de sa situation, et qu’aucune remise n’est possible en cas de fausses déclarations volontaires. La solution retenue n’est pas explicitement énoncée dans l’extrait fourni, mais le tribunal s’est fondé sur les articles du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale pour apprécier la demande.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

2 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200832

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Loire-Atlantique ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée implicitement par le ministre de l’intérieur. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur manifeste d’appréciation et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par un mémoire enregistré le 7 mai 2025, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 2 juin 2025, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : NANNETTE

2 juin 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501742

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant albanais, pour contester son placement en rétention de quatre jours puis son assignation à résidence de quarante-cinq jours, ordonnés par le préfet de la Côte-d'Or. Le tribunal a rejeté les conclusions contre le placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire. Concernant l'assignation à résidence, le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

30 mai 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500124

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et les arrêtés fixant le pays de renvoi des 16 et 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'expulsion était justifiée par une menace grave pour l'ordre public et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni le droit à une vie privée et familiale normale, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500064

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné les recours de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté d'expulsion du 12 décembre 2024 et deux arrêtés fixant le pays de renvoi (16 et 31 janvier 2025). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'arrêté d'expulsion était fondé sur la menace grave pour l'ordre public que constituait le comportement de M. B, et que les décisions de fixation du pays de renvoi étaient légales. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'expulsion et à la fixation du pays de destination.

Avocat : MANG ANNE-SOPHIE

27 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300662

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Haute-Corse refusant une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 896,27 euros. Le tribunal a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante et sa bonne foi ne justifiaient pas l'octroi d'une remise, compte tenu notamment de déclarations tardives et de l'absence de preuve d'une volonté de dissimulation frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la CAF.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301216

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté l'opposition de Mme B à la contrainte émise par la CAF de la Haute-Corse pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 629,46 euros. La requérante contestait le bien-fondé de l'indu, invoquant une erreur de la MSA et des difficultés de déclaration liées au confinement. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve que les ressources déclarées pour la période en cause étaient inexactes, ni que l'indu résultait d'une erreur de l'administration. La demande de remise de dette a également été rejetée, faute pour l'intéressée de démontrer sa bonne foi ou une situation de précarité justifiant une telle mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 841-1, L. 843-1, L. 845-1 et L. 845-2 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul