LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 871

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANNEEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300662

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision de la CAF de la Haute-Corse refusant une remise gracieuse de sa dette de prime d'activité de 1 896,27 euros. Le tribunal a examiné la demande en tant que juge de plein contentieux, conformément aux articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Il a estimé que la situation de précarité de la requérante et sa bonne foi ne justifiaient pas l'octroi d'une remise, compte tenu notamment de déclarations tardives et de l'absence de preuve d'une volonté de dissimulation frauduleuse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de la CAF.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400426

familiales que cette omission était délibérée, la bonne foi de la requérante peut être retenue. Toutefois, pour l'octroi d'une remise de dette, il incombe également à Mme B de démontrer sa situation de précarité. Si elle invoque des difficultés financières, elle ne produit aucun justificatif de ses ressources et charges actuelles, ni n'établit être dans l'impossibilité de rembourser le solde restant dû de 1 700,41 euros, alors que la CAF a déjà consenti une remise partielle de 566,81 euros. Dans ces conditions, et en l'absence d'élément nouveau, la situation de précarité de la requérante n'est pas établie. Par suite, sa demande de remise supplémentaire ou totale de sa dette doit être rejetée. D E C I D E : Article 1er : La requête de Mme A B est rejetée. Article 2 : Le présent jugement sera notifié à Mme A B et à la caisse d'allocations familiales de la Corse-du-Sud.

« Précédent12131415161718Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400728

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A pour contester une décision du 30 mai 2024 du président exécutif de la collectivité de Corse confirmant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 16 112,79 euros pour la période d'octobre 2020 à septembre 2023. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, car Mme A n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles dans le délai de deux mois suivant la notification de la décision initiale. Ce recours, introduit le 7 février 2025, était tardif et postérieur à la saisine du tribunal, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes de Mme A, y compris celle relative aux frais de justice.

Avocat : BARRATIER ANNE CHRISTINE

23 mai 2025• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404133

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303263

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait la condamnation de la commune de Mâcon à l’indemniser pour les dommages causés à son véhicule par une borne escamotable. La juridiction a estimé que le lien de causalité entre le préjudice et l’ouvrage public n’était pas établi, et qu’en tout état de cause, la commune rapportait la preuve d’un entretien normal de l’ouvrage. Le tribunal a également retenu une faute de la victime, qui s’est engagée sur une voie interdite à la circulation sans vigilance suffisante, exonérant la commune de toute responsabilité. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l’ouvrage public.

Avocat : GOERGEN ANNE CATHERINE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404132

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (compétence et motivation) et a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA ne s'applique pas aux Algériens, régis par l'accord franco-algérien de 1968. Il a estimé que la durée de séjour et l'activité professionnelle de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des circonstances humanitaires justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la mesure méconnaissait les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au droit d'asile, car il avait déclaré vouloir demander l'asile lors de son audition. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en prenant l'obligation de quitter le territoire, dès lors que M. A n'avait pas présenté de demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, comme l'exige l'article L. 521-1 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-7 et R. 521-4 du CESEDA, ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : LANNE

22 mai 2025• 3ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500192

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du Syndicat intercommunal des eaux de la Philippière. Cette demande visait à désigner un expert pour analyser les désordres affectant les têtes émettrices installées sur les compteurs d'eau, dans le cadre d'un litige contractuel avec la société Veolia Eau. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour déterminer l'origine des dysfonctionnements et évaluer les travaux nécessaires, rejetant la demande de mise hors de cause de Veolia. La décision ordonne donc une expertise, sans se prononcer sur les dépens ni sur les frais de justice à ce stade.

Avocat : DUVAL DELAVANNE

21 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504155

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

19 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:504155.20250519• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B et la SAS Auto-école Smile d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à l'illégalité de l'arrêté du 15 mai 2018, qui avait abrogé l'autorisation d'exploiter l'auto-école et entraîné sa fermeture du 16 mai 2018 au 13 mars 2020. Le tribunal a reconnu que l'illégalité de cet arrêté, annulé par un jugement définitif du 13 mars 2020, constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Il a jugé que la société est fondée à demander réparation de son préjudice d'exploitation, incluant la perte de bénéfices et les charges fixes supportées pendant la fermeture. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans préciser de textes spécifiques au-delà du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANNE SEVAUX ET PAUL MATHONNET

16 mai 2025• 6e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493816

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493816.20250513• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493811

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

13 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493811.20250513• 8ème chambre jugeant seule
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403637

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 4 juin 2024 refusant un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, confirmant la légalité de la décision de refus de titre de séjour. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

7 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-1804532

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel de la commune de Boulogne-Billancourt, contestant l'arrêté du 6 mars 2018 la plaçant en congé de maladie ordinaire du 1er juillet 2015 au 31 mars 2018. La requérante invoquait notamment l'illégalité de cet arrêté en raison d'une erreur de fait, d'un défaut de motivation, d'un vice de procédure lié à l'absence de visite médicale de reprise, et d'un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait régulièrement appliqué les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et que la décision contestée était légalement fondée. En conséquence, la requête a été rejetée, et Mme B a été condamnée à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : LALANNE

7 mai 2025• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503620

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant moldave, contestant l'arrêté du préfet de la Somme du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503255

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C A, ressortissant palestinien, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement sans délai et de l'interdiction de retour étaient remplies. La requête a été rejetée.

Avocat : MANNESSIER

6 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503058

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. Se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la juridiction a estimé que la décision était légalement justifiée, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : MUNOZ ANNE-CECILE

2 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502475

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502544

Avocat : LANNE

29 avril 2025• Eloignement 72 heures
CEDécision

Conseil d'État — N° 492211

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492211.20250418• 6ème et 5ème chambres réunies