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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 215

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 406

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANNEEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02653

Avocat : LANNE

17 avril 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402848

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était inexistante, le préfet ayant déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 18 mai 2022, régulièrement notifié. La demande de titre de séjour de Mme B avait donc bien été enregistrée et instruite. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 avril 2025• 1ère chambre
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403571

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de l'Aveyron refusait un titre de séjour à une ressortissante brésilienne, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que, malgré un signalement judiciaire classé sans suite, la requérante justifiait d'une présence habituelle en France depuis plus de quinze ans, d'une intégration socio-professionnelle et d'une vie privée et familiale stable. Cette situation constituait un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision préfectorale a donc été censurée pour erreur d'appréciation.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502003

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel le préfet de la Gironde a ordonné le transfert de M. A, ressortissant afghan, vers la Suède. La solution retenue se fonde sur l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 27 février 2025, qui avait déjà annulé un premier arrêté de transfert pour défaut de qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal constate que le préfet n'a pas procédé à un nouvel entretien conforme avant d'édicter le second arrêté, ce qui entache ce dernier d'illégalité. En conséquence, il est enjoint au préfet de délivrer à M. A une attestation de demande d'asile et l'imprimé nécessaire pour introduire sa demande auprès de l'OFPRA.

Avocat : LANNE

14 avril 2025• Eloignement 72 heures
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502546

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A contestant l'arrêté du préfet de l'Aveyron du 14 mars 2025 l'assignent à résidence. La magistrate désignée a constaté que la requête, enregistrée le 10 avril 2025, était manifestement tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a précisé que ni la demande d'aide juridictionnelle ni son octroi ne pouvaient proroger ce délai, dès lors que Mme A pouvait demander la désignation d'office d'un avocat. La requête a donc été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : TURMEL ANNE-SOPHIE

14 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303964

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. B pour contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 683,80 euros, réclamé par France Travail pour une activité non déclarée entre mai 2018 et novembre 2019. Le requérant demandait principalement la réduction de cet indu à 1 339,09 euros et un échéancier de paiement. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les règles de cumul entre l'ASS et une activité non salariée, même non rémunérée, ne permettent le maintien de l'allocation que pendant 12 mois maximum, et que l'absence de déclaration de cette activité constituait une fausse déclaration. La décision s'appuie sur les articles R. 5425-2, R. 5425-3, R. 5425-4 et L. 5412-2 du code du travail, ainsi que sur l'article 1302 du code civil.

Avocat : CABINET VANNEAU

10 avril 2025• 10ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400070

Le Tribunal administratif de Besançon a condamné l'État à indemniser la société Milee pour le préjudice résultant de l’illégalité fautive d’une décision ministérielle du 6 mars 2019, annulée pour vice de procédure. La juridiction a jugé que cette illégalité engageait la responsabilité de l’État, sans que soit retenue une faute de l’employeur de nature à atténuer cette responsabilité. La solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés.

Avocat : SCHEFFER ANNE

10 avril 2025• 2ème chambre
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02651

Avocat : LANNE

9 avril 2025• Juge des référés
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01890

Avocat : LANNE

9 avril 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405103

Le Tribunal administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait une décision de sursis à statuer de la Ville de Paris sur une déclaration préalable de travaux. Le requérant s'est désisté de l'intégralité de ses conclusions, y compris sa demande de condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 7 avril 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement sans prononcer de condamnation.

Avocat : CABINET CORNILLE, POUYANNE (SCP)

7 avril 2025
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 495719

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

7 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:495719.20250407
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202251

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, gérant de l'EURL STC Location, contestant un supplément d'impôt sur le revenu pour 2016 résultant de la réintégration de sommes inscrites au crédit de son compte courant d'associé, considérées comme un passif injustifié. Le tribunal a rappelé qu'il incombe au contribuable de justifier de la réalité des apports en compte courant, notamment par la production d'éléments précis sur les versements ou les dépenses prises en charge pour la société. La décision, fondée sur les articles 8, 34 et 38 du code général des impôts, rejette la requête, estimant que M. A n'apportait pas la preuve suffisante de la nature des sommes litigieuses.

Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - AIX LES BAINS ET ANNECY

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500762

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande d’expertise formée par la société CNP Assurances Iard, qui souhaitait faire évaluer les préjudices liés à un incendie causé par un mineur, afin d’engager la responsabilité de l’État pour défaut de surveillance. Le juge des référés a estimé que ce litige relevait de la compétence des tribunaux judiciaires en application de l’article L. 911-4 du code de l’éducation, car la responsabilité de l’État ne peut être substituée à celle des membres de l’enseignement que pour des faits commis sous leur surveillance. En l’espèce, le défaut de surveillance allégué n’était pas lié à l’organisation ou au fonctionnement du service public de l’enseignement. La demande a donc été jugée irrecevable car insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative.

Avocat : SELARL LEGI RHONE ALPES ANNECY

3 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205380

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de la commune de Pin-Balma de lui communiquer des dossiers de permis de construire. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, qui ne précisait ni les numéros des permis, ni les noms des pétitionnaires, ni les dates, était trop imprécise pour permettre à l'administration d'identifier les documents sollicités, conformément aux articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCP CORNILLE - POUYANNE

3 avril 2025• Juge unique chambre 4
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403079

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme G, qui contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Côte-d'Or. La décision préfectorale était motivée par l'absence de production de l'acte de naissance original apostillé de son enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également jugé que le règlement (UE) 2016/1191, invoqué par la requérante, ne dispensait pas de l'obligation de produire un acte de naissance apostillé, cette formalité restant applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

3 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207902

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ancienne maître auxiliaire, contestant deux titres de perception émis pour le reversement de son demi-traitement perçu entre 2017 et 2021, avant sa mise en retraite pour invalidité. La requérante invoquait notamment la prescription partielle des sommes et l'illégalité des majorations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les créances n'étaient pas prescrites et que les titres de perception étaient fondés. Cette solution s'appuie sur l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de répétition de deux ans pour les paiements indus de rémunération.

Avocat : GANNE

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200737

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de l'EURL Salomé Informatique, qui contestait le refus de l'administration fiscale d’admettre ses projets au bénéfice du crédit d’impôt recherche (CIR) pour les années 2015 et 2016. La société demandait la décharge de la cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés et le remboursement du CIR. Le tribunal a jugé, sur le fondement de l’article 244 quater B du code général des impôts et de l’article 49 septies F de son annexe III, que les projets présentés ne constituaient pas des opérations de développement expérimental présentant un caractère de nouveauté ou d’amélioration substantielle. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d’expertise et celle au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

2 avril 2025• 3ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206226

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, maître auxiliaire, contestant son placement d'office à la retraite pour invalidité non imputable au service par un arrêté du 30 mars 2021. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par l'administration, jugeant que l'absence de notification personnelle de la décision rendait inopposable le délai de recours de deux mois, et que la requête, introduite dans un délai raisonnable d'un an, était recevable. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en annulation, considérant que la décision n'était entachée d'aucun vice de procédure ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article R. 914-114 du code de l'éducation. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme A ont également été rejetées.

Avocat : GANNE

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01524

Avocat : VIENS ANNE-CATHERINE

1 avril 2025• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301573

Le Tribunal Administratif de la Guyane a examiné deux requêtes de Mme A, contestant d'une part la décision du 5 juin 2023 de l'ARS Guyane portant dérogation à la liste des structures d'accueil pour praticiens diplômés hors UE, et d'autre part la décision du 27 juin 2023 autorisant M. B à exercer la médecine. Le tribunal a rejeté les deux requêtes comme irrecevables, faute pour Mme A de justifier d'un intérêt à agir contre ces décisions, celles-ci ne lui faisant pas grief. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LATOUR ANNE

31 mars 2025• 1ère Chambre