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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

919 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

919

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANNEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Aux couleurs du deba, qui contestait la décision de l'Agence du Service Civique lui réclamant le remboursement d'une avance de subvention de 26 676,80 euros pour le projet "Let's make Eco Art !!". La juridiction a jugé que la décision de rejet du solde et de demande de remboursement était légale, notamment au regard des dispositions du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012, et que les moyens soulevés par l'association, y compris ceux relatifs à la proportionnalité et au respect des droits de la défense, n'étaient pas fondés. La demande de décharge partielle et la demande de condamnation de l'Agence aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : CABINET CORNILLE, POUYANNE (SCP)

20 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210148

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté du mariage et de l'absence d'obstacle à des visites.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : JEANNETEAU

18 février 2026• 2ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00092

Avocat : UHALDEBORDE-SALANNE GORGUET VERMOTE BERTIZBEREA

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504587

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. S'agissant du fond, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. La décision s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : MBENOUN JEANNE-CÉLINE

17 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409946

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision attaquée est celle du sous-directeur des visas du 1er août 2024, qui s'est substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a jugé que les moyens tirés du défaut de motivation de la décision consulaire étaient inopérants et que la décision du sous-directeur était suffisamment motivée. Il a également estimé que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était établi, justifiant le refus sur le fondement du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410303

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour. La décision implicite du sous-directeur des visas s'étant substituée à la décision consulaire, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation de cette dernière ont été jugés inopérants. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'objet et les conditions du séjour n'étaient pas suffisamment justifiés, conformément au règlement (CE) n° 810/2009. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LANNE

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214947

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 13 janvier 2023 s'était substituée à la décision implicite de rejet. S'appuyant sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362, il a estimé que le ministre pouvait légalement fonder son ajournement sur l'appréciation de l'insertion professionnelle du demandeur. Constatant que M. B... disposait de revenus stables et d'un diplôme d'architecte, le tribunal a annulé la décision d'ajournement pour erreur manifeste d'appréciation et a enjoint au ministre de réexaminer la demande.

Avocat : LANNE

12 février 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503743

Avocat : GUERMONPREZ-TANNER

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:503743.20260212• 9ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503304

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 20 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a estimé que la présence de l'intéressée, maintenue uniquement durant l'examen de sa demande d'asile rejetée et sans exécution d'une précédente mesure d'éloignement, ne caractérisait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

12 février 2026• 3ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02893

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600847

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un détournement de pouvoir, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a statué sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée selon la procédure prévue à l'article L. 922-2 du CESEDA.

Avocat : LANNE

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502163

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bosnien, qui contestait l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 2 septembre 2025 lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et familiale. Il a estimé que la mesure d'expulsion était légalement fondée sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : PERREZ ANNE-LAURE

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503078

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MUNOZ ANNE-CECILE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501576

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LANNE

11 février 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208512

**Sujet principal** : La requête de la SAS Beaubourg Audiovisuel contestant sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2017-2019 et demandant un classement spécifique de ses locaux (plateaux de tournage et bureaux) pour le calcul de la valeur locative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de classement dans la catégorie des "locaux à caractéristiques exceptionnelles". Il accueille en revanche la demande subsidiaire en classant les locaux dans la catégorie DEP 2 (lieux de dépôt couverts) plutôt qu'en bureaux, ce qui entraînera une réduction de l’assiette de la CFE. La demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du CJA est rejetée. **Textes appliqués** : Articles 1498 (notamment son III) et 310 Q de l'annexe II du code général des impôts (CGI) pour la classification des locaux et la détermination de la valeur locative.

Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)

11 février 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502744

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien de M. A... ayant pris fin à la date de la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 17 mars 2025, soit avant l'arrêté attaqué.

Avocat : LANNE

10 février 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600064

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise présentée par M. B... visant à évaluer les préjudices résultant d’un accident de service. Le juge estime que cette mesure d’instruction n’est pas utile, car elle se rattache à un recours pour excès de pouvoir déjà pendant, dans le cadre duquel le juge du fond peut lui-même ordonner une expertise s’il l’estime nécessaire. En conséquence, les conclusions relatives aux frais d’avocat sont également rejetées.

Avocat : GANNE

9 février 2026
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502090

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer le préjudice d'un aide-soignant victime d'un accident de service imputable à son employeur, le centre hospitalier Esquirol. Le juge a retenu sa compétence sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que la mesure était utile en vue d'un éventuel litige principal sur la responsabilité de l'hôpital. La demande de provision sur les frais d'expertise a également été examinée conformément à l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : DUMONT SUZANNE

9 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600539

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600714

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.

Avocat : LANNE

6 février 2026• Eloignement 72 heures