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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415814

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 8 octobre 2025, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Saint-Nazaire à lui verser 36 417,26 euros en réparation de préjudices liés à des fautes dans la gestion de sa situation administrative. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué au fond sur la responsabilité de la commune.

Avocat : SARL ANTIGONE

8 octobre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301114

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SAS Les Sartières et M. B... d’une demande en réparation des préjudices qu’ils estiment avoir subis du fait de fautes commises par la commune de l’Houmeau. Les requérants invoquaient notamment le retrait illégal d’une autorisation tacite de stationnement, l’engagement d’une action pénale abusive, et des obstructions à leurs projets d’extension de camping. Le tribunal a rejeté l’intégralité de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, faute de démonstration d’une faute lourde ou d’une malveillance caractérisée. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans faire application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de procédure.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FERRANT

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400355

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des dommages-intérêts pour le non-renouvellement de son contrat de travail par le centre de rééducation et de réadaptation fonctionnelle Jacques Ficheux. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas chiffré sa demande indemnitaire, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros au centre pour les frais exposés.

Avocat : ANTONINI ET ASSOCIES

3 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102834

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux indemnitaire suite au décès de Mme I... K... survenu après une prise en charge médicale au centre hospitalier de Moulins. Le tribunal retient la responsabilité de la société hospitalière d'assurances mutuelles (Relyens) dans la limite d'une perte de chance de 80%, en raison du défaut de réalisation d'un scanner cérébral le 30 décembre 2014, contraire aux règles de bonne pratique médicale. Il statue sur les demandes d'indemnisation des préjudices d'affection, économiques et corporels des ayants droit, ainsi que sur les débours de la CPAM du Puy-de-Dôme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

3 octobre 2025• Chambre 1
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502054

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Saint-Nazaire au paiement de son solde de tout compte et de dommages et intérêts. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AVOXA NANTES

3 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501830

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par Mme B... concernant sa prise en charge au CHU de Clermont-Ferrand pour une fracture de l'humérus. La requérante sollicitait une nouvelle expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était incohérent et que l'offre d'indemnisation de l'assureur était insuffisante. Le tribunal a jugé la mesure inutile, car Mme B... ne produisait aucun élément médical nouveau et se bornait à critiquer les conclusions d'une expertise réalisée contradictoirement par la CCI, laquelle fournissait déjà tous les éléments nécessaires à l'appréciation d'un éventuel litige indemnitaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête, les conditions de l'article R. 532-1 n'étant pas remplies.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

3 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2100989

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SAS Guillet, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2010-2014. La société soutenait que l'administration avait implicitement appliqué la procédure d'abus de droit (article L. 64 du LPF) sans lui offrir les garanties associées, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire standard avait été suivie. Sur le fond, l'administration avait requalifié les prestations de coopération commerciale, soumises au taux normal de TVA, en ristournes relevant du taux réduit de 5,5 %, limitant ainsi le droit à déduction de la société. Le tribunal a validé cette analyse, estimant que les sommes versées ne correspondaient pas à des prestations réelles distinctes. En conséquence, la demande de décharge des rappels et pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : FIDAL NANTES

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305824

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’association Amicale sports et loisirs de Martillac, qui demandait la condamnation de la commune pour des fautes liées au refus de subvention, à l’annulation de la mise à disposition d’une salle et à la réduction de créneaux horaires. La juridiction a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, rendant la requête irrecevable. Par ailleurs, la demande de suppression de passages injurieux dans les mémoires en défense a été rejetée, faute de caractère diffamatoire établi. Enfin, la commune a été déboutée de sa demande reconventionnelle pour abus du droit d’ester en justice. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505194

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée n’avait pas sollicité le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, expirée le 12 août 2025, et ne pouvait donc invoquer une carence de l’administration. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : ANTOINE

2 octobre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505806

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par une patiente atteinte d'un cancer bronchique, qui soutient avoir été victime d'une erreur médicale lors de séances de radiothérapie à l'hôpital Lyon Sud (juin-juillet 2024), où l'irradiation aurait ciblé des vaisseaux et non la lésion tumorale. Sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le juge des référés a ordonné une expertise médicale, jugée utile pour évaluer les conséquences de cette prise en charge. La mission confiée à l'expert en pneumologie inclut l'analyse de la conformité des soins aux règles de l'art. Les conclusions de la patiente relatives aux dépens et aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

1 octobre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200614

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la famille I... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis par leur fille A..., atteinte de narcolepsie-cataplexie après une vaccination contre la grippe A (H1N1) avec le vaccin Panenza en 2009-2010. Les requérants sollicitaient la condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices de l’enfant ainsi que leurs préjudices propres et ceux de leurs autres enfants. L’ONIAM a contesté le lien de causalité direct et certain entre la vaccination et la pathologie, arguant également du caractère non contradictoire de l’expertise. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité n’était pas établi avec un degré suffisant de certitude, et a mis les dépens à la charge des requérants.

Avocat : SELARL DANTE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201110

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme F..., agissant en leur nom et pour leurs enfants, d’une demande de condamnation de l’ONIAM à réparer les préjudices résultant de la narcolepsie-cataplexie contractée par M. F... après sa vaccination contre la grippe H1N1 avec le vaccin Pandemrix en 2009. Le tribunal a examiné le lien de causalité entre la vaccination et la pathologie, contesté par l’ONIAM en raison du délai d’apparition des symptômes et du caractère non contradictoire de l’expertise. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du code de la santé publique et du code de justice administrative, l’ONIAM concluant au rejet de la requête ou à une réduction des indemnités.

Avocat : SELARL DANTE

30 septembre 2025• Chambre 2
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506571

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande du centre intercommunal d’action sociale (CIAS) de l’Estuaire, a ordonné une mesure d’expertise sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette décision fait suite à un litige potentiel concernant l’exécution d’un marché de diagnostic amiante confié à la société Diag-Habitat pour la rénovation de la résidence pour personnes âgées « Lucien Boutrit », des prélèvements complémentaires ayant révélé une présence d’amiante non identifiée initialement. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l’état descriptif et qualitatif de l’amiante sur le site, en priorisant les logements non encore réhabilités, et d’établir un état comparatif avec les diagnostics initiaux. La solution retenue est l’octroi de la mesure de constatation sollicitée, jugée utile pour préserver les intérêts des parties en vue d’un éventuel litige ultérieur.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

30 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502014

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale collégiale (psychiatre, urologue, infectiologue) à la demande des ayants droit de Mme I E, décédée le 7 octobre 2024. Cette mesure vise à déterminer les conditions de sa prise en charge à compter du 9 juin 2023 par le CHU de Clermont-Ferrand, la clinique du Grand Pré, l'EHPAD "Renouard" (SA EMEIS) et l'association hospitalière Sainte-Marie, notamment concernant le traitement de cystites à répétition ayant conduit à un sepsis. Le juge a considéré la demande utile pour un éventuel litige au principal, sans se prononcer sur la compétence de la juridiction administrative soulevée par la SA EMEIS. La mission de l'expert a été complétée à la demande des parties, et les dépens sont réservés.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

29 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501376

Demande d’expertise médicale utile accordée par le juge des référés du Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine et les conséquences des préjudices subis par Mme C à la suite de sa prise en charge pour un accident vasculaire le 7 mai 2023. Le SDIS de l’Allier est mis hors de cause, aucune intervention de sa part n’étant établie. La mission de l’expert, désigné en neurologie, est complétée à la demande des parties, et le SAMU 03 est appelé en cause. Les conclusions relatives aux frais de justice sont réservées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

29 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2213487

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. E... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu, de prélèvements sociaux et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour les années 2012 à 2014. Le requérant soulevait notamment des vices de procédure (notification irrégulière des propositions de rectification et de la mise en demeure, détournement de procédure) et contestait le bien-fondé des impositions (charges déductibles, majorations). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL MAUBANT SARRAZIN VIBERT

29 septembre 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200578

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SASU La Marine, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse (article 244 quater E du code général des impôts) pour la construction d’une maison individuelle à vocation touristique. La société invoquait un engagement de réalisation pris avant le 31 décembre 2018, conformément à l’article 57 de la loi de finances pour 2020, afin d’échapper à l’exclusion des meublés de tourisme. Le tribunal a jugé que les documents produits (déclaration d’ouverture de chantier et acte d’engagement) ne constituaient pas un engagement valable, faute de droit sur le terrain avant la conclusion d’un bail à construction en 2021. En conséquence, la requête a été rejetée, l’investissement n’étant pas éligible au crédit d’impôt.

Avocat : RAIDY LORMANT

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300496

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Groupama Grand Est, qui demandait la condamnation de la commune de Périgny pour un accident de la circulation survenu le 30 juillet 2020. La société requérante, subrogée dans les droits de son assuré, invoquait un défaut d'entretien normal de la voirie et une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police. Le tribunal a estimé que la société ne démontrait pas de lien direct et certain entre l'accident et la présence d'un panneau ou d'une végétation, et a retenu une imprudence fautive du conducteur et de la victime. La demande indemnitaire a donc été rejetée, sans application des textes spécifiques sur la responsabilité administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIC JURIS

25 septembre 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216581

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné le département du Val d’Oise à verser 1 500 euros à Mme C... épouse A..., agent contractuel, en réparation du préjudice résultant de l’illégalité fautive de la décision de non-renouvellement de son contrat, annulée pour erreur de fait par un jugement définitif. La responsabilité de l’administration a été engagée sur le fondement de l’illégalité fautive, mais le tribunal a limité l’indemnisation à 1 500 euros pour solde de tout compte, compte tenu de l’absence de droit au renouvellement, de la faible ancienneté de l’agent (six mois) et de l’absence de demande de réintégration. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : LAPLANTE

25 septembre 2025• 12ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501901

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Objectif Égalité visant à suspendre la décision du maire de Belfort du 10 septembre 2025 lui refusant la participation au forum des associations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts compte tenu de son développement et de ses moyens de communication. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : CHOLET ANTONIN

24 septembre 2025