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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412030

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation pour le refus implicite et illégal de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident en qualité de conjoint de Français, finalement obtenue le 17 mars 2025. Le tribunal a jugé que ce refus, fondé sur une erreur de droit au regard de l'article 6 de l'accord franco-algérien, engageait la responsabilité de l'État. Il a également relevé un retard fautif dans l'exécution de l'injonction du juge des référés. En conséquence, l'État a été condamné à verser 1 500 euros pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence, ainsi que 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la demande de préjudice matériel étant rejetée.

Avocat : LANTHEAUME

23 septembre 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301499

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, qui demandait la condamnation du CHU de Nice pour des préjudices subis lors d’une prise en charge aux urgences en octobre 2015, invoquant une responsabilité pour faute (manquements pré et post-opératoires, défaut d’information) et sans faute (infection nosocomiale). Le tribunal a retenu un taux d’imputabilité de 60 % et a condamné le CHU à verser à Mme A une somme totale de 10 381,88 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, et préjudices esthétiques, tout en rejetant la perte de gains professionnels actuels et les dépenses de santé futures. La CPAM du Var a obtenu 34 699,78 euros au titre de ses débours, assortis des intérêts légaux et de la capitalisation, ainsi que 1 212 euros d’indemnité forfaitaire de gestion. Les décisions se fondent sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIAMANTARA MARYLOU

23 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Investor Bourse, organisme de formation, pour contester une décision de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) prononçant son déréférencement de la plateforme "Mon compte formation" pour une durée de 9 mois, ainsi que pour demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la société, estimant que la décision de déréférencement était légale et que la CDC n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 6333-6, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MORANT

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301900

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, commerçant ambulant, qui sollicitait 15 369,80 euros en réparation des préjudices résultant de l'annulation, pour insuffisance de motivation, de son exclusion définitive des marchés de la commune de Bergerac. Le tribunal a jugé que si l'illégalité de la décision constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, le requérant n'a pas démontré la réalité d'un préjudice économique, commercial ou moral direct et certain en lien avec cette faute. Il a notamment relevé que M. A avait volontairement cessé de fréquenter le marché et n'a produit aucun justificatif comptable probant. La requête a donc été intégralement rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427932

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-provision par M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 800 euros pour absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal constate qu'un jugement au fond (n°2417752/4-2 du 31 mars 2025) a déjà statué sur la même demande indemnitaire. En conséquence, la requête en référé est devenue sans objet, et le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la demande de provision. Les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408328

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande d'indemnisation de 10 000 euros pour les préjudices subis du fait du refus persistant de l'État d'abroger un arrêté d'expulsion de 1979, malgré deux annulations contentieuses. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute, en raison du non-respect de l'autorité de la chose jugée et de l'absence d'exécution des injonctions. Cette carence a entraîné des troubles dans les conditions d'existence de M. A, notamment un placement en rétention et des assignations à résidence annulées. Sur le fondement des principes de la responsabilité administrative, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. A, rejetant le surplus de ses demandes.

Avocat : LANTHEAUME

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506178

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 2 105,40 euros pour un préjudice pécuniaire lié à des dysfonctionnements administratifs. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B... a saisi le tribunal avant l'expiration du délai de deux mois suivant sa demande préalable à l'administration, sans attendre la naissance d'une décision implicite de rejet. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, l'absence de décision expresse ou implicite à la date du jugement rendait ses conclusions prématurées.

Avocat : LAPLANTE

22 septembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502998

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents de l’enfant B H, afin d’examiner les conditions de sa prise en charge à l’hôpital Femme Mère Enfant de Lyon à compter du 29 septembre 2020. Cette mesure vise à éclairer les complications post-opératoires survenues après une arthrodèse vertébrale, notamment une infection nosocomiale et des séquelles fonctionnelles. La juridiction a désigné un collège d’experts en orthopédie et infectiologie, sans se prononcer sur l’avance des frais d’expertise ni sur les dépens, ces questions relevant de la seule présidente du tribunal.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507073

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre de recette émis par la commune de Massy pour dépôt et abandon de déchets. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée du titre de recette attaqué, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à l'intéressée, celle-ci n'a pas produit le document requis dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée par ordonnance.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 septembre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301351

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les héritiers de M. A C, ancien agent de la commune de La Possession, d’une demande indemnitaire de 100 000 euros pour harcèlement moral et manquement à l’obligation de sécurité. Les requérants invoquaient notamment une perte de responsabilités, une diminution de rémunération et la diffusion d’informations personnelles sur un groupe WhatsApp créé par le maire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments présentés ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral au sens de l’article L.133-2 du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL BETTY VAILLANT

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis du 15 juin 2022 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas la persistance de la situation ayant justifié cette décision au-delà du délai de six mois, faute de justifier de son adresse actuelle et du renouvellement de sa demande de logement. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la demande indemnitaire fondée sur les articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation a été rejetée.

Avocat : LAPLANTE

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209859

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour cinq mois, prononcée par le préfet de la Loire-Atlantique suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h en agglomération. Le tribunal estime que l'infraction est établie par le procès-verbal et les éléments complémentaires, et que la durée de la suspension n'est pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, malgré les conséquences professionnelles et familiales invoquées. La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211301

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci contestait la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse de plus de 40 km/h, initialement fixée à six mois puis réduite à cinq mois suite à son recours gracieux. Le tribunal a jugé que la décision de réduction, prise après le délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, était régulière car elle ne constituait pas une nouvelle suspension mais l'issue du recours gracieux. Il a également estimé que la durée de cinq mois n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité de l'infraction, commise en agglomération, et du danger immédiat pour la sécurité publique.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

17 septembre 2025• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323629

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant des saisies administratives à tiers détenteur et demandant la décharge de l'obligation de payer des impositions (impôt sur le revenu, contributions sociales, taxe d'habitation) des années 1993 à 2001. Le tribunal a rejeté les conclusions tendant à la mainlevée des saisies, les jugeant portées devant une juridiction incompétente, cette compétence relevant du juge judiciaire de l'exécution en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 24 119,77 euros déjà réglés. Enfin, il a rejeté le moyen de prescription soulevé par M. A sur le fondement de l'article L. 274 du livre des procédures fiscales, sans préciser la solution finale sur la décharge de l'obligation de payer pour le solde restant de 142 882,27 euros.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

16 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215656

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des majorations pour manquement délibéré (26 337 euros) appliquées à des rappels d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2009-2017. Le requérant s'est désisté après que l'administration a conclu au non-lieu. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SELARL GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES

12 septembre 2025
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500321

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société Fresenius Medical Care France, qui réclamait une provision de 228 035,69 euros au titre de factures impayées par le centre hospitalier universitaire de Martinique pour un marché de dialyse pédiatrique. Le désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

9 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413055

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé expertise par l'OPH Sèvre Loire Habitat sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour constater les déformations et défauts d'étanchéité des réseaux d'eaux pluviales et usées du lotissement "Le Ruisseau II", en déterminer les causes et proposer des travaux de reprise. La demande de mise hors de cause des sociétés MMA IARD, assureurs de la société Graveleau TP, a été rejetée comme prématurée, l'interprétation des clauses contractuelles d'assurance relevant du juge du fond. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'instruction contradictoire, utile pour établir les responsabilités dans le cadre d'un éventuel litige ultérieur.

Avocat : ARMEN - NANTES

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214100

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 019,18 euros notifié par le département de la Sarthe. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s'être désisté. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de M. B par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : LE MIGNANT

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509644

Litige opposant la société Unicil au centre hospitalier Édouard-Toulouse devant le Tribunal Administratif de Marseille. Par ordonnance, le tribunal désigne une médiatrice et propose une médiation aux parties, fondée sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative. La solution retenue est la mise en œuvre d'une mesure de médiation pour tenter de résoudre le conflit à l'amiable.

Avocat : COURANT

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313812

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Brunet et ETS Jouvet d’une demande de mise hors de cause dans le cadre d’une expertise ordonnée le 4 octobre 2024 concernant des désordres affectant un ensemble immobilier au Mans. Les requérantes ont soutenu, sur la base de la première réunion d’expertise du 26 novembre 2024, être étrangères aux réclamations portant respectivement sur les lots électricité et plomberie-sanitaires. Le juge a déclaré les demandes recevables, introduites dans le délai de deux mois prévu à l’article R. 532-3 du code de justice administrative, et a fait droit à leur demande, l’expert s’étant déclaré favorable et aucune partie ne s’y opposant. L’ordonnance prononce donc la mise hors de cause des sociétés Brunet et ETS Jouvet.

Avocat : ARMEN - NANTES

4 septembre 2025