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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 261 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 261

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ANTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524075

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à une ressortissante ivoirienne de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et avait examiné la situation personnelle de l'intéressée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux (articles 3 et 8 de la CEDH, convention relative aux droits de l'enfant) ont également été écartés.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603511

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, fondés sur le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, préambule de 1946), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406093

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation de l'État pour préjudice résultant de la poursuite de l'exécution d'un arrêté préfectoral illégal annulé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (6e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État pour faute, en raison de la carence du préfet à procéder aux mesures d'exécution du jugement annulant l'arrêté, malgré les demandes de la requérante. Il rejette cependant la demande de déréférencement de l'arrêté sur les moteurs de recherche, estimant que cette compétence relève de l'exploitant du moteur de recherche et non de l'autorité préfectorale. **Textes appliqués** : Article L. 1331-22 du code de la santé publique (pour l'annulation initiale de l'arrêté) et article 106 de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés (concernant le droit au déréférencement).

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504747

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur ses conditions de travail au sein de l'organisme Val-d’Oise Habitat. La juridiction a constaté que la requête ne contenait ni moyens ni conclusions, une irrégularité qui ne pouvait plus être régularisée après l'expiration du délai de recours, conformément aux articles R. 411-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administratif.

Avocat : LAPLANTE

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500171

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. G... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement fondé son refus sur une menace à l'ordre public, en raison des condamnations pénales de l'intéressé, et que ce motif rendait inopérants les autres moyens soulevés, y compris ceux tirés de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ou de la qualité de parent d'enfant français (article L. 423-7 du CESEDA). La demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LANTHEAUME

19 février 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400443

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants (un particulier et une commune) de leur recours en excès de pouvoir. Le désistement, intervenu par mémoire enregistré, met fin à la procédure qui visait à condamner l'État à des dommages-intérêts. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement.

Avocat : ATLANTIC JURIS

18 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602072

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont les demandes en ligne avaient bien été enregistrées par la préfecture, n'apportait pas la preuve d'un dysfonctionnement persistant du service en ligne et ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence à obtenir ce rendez-vous, son dossier n'étant pas un renouvellement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

18 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600906

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318940

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté du 11 juillet 2023 du CNFPT qui ne l'avait pas inscrit sur une liste d'aptitude au grade de colonel de sapeurs-pompiers professionnels. Le tribunal a jugé que le président du CNFPT, lié par la décision du jury de l'ENSOSP, n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'inscription, puisque le requérant n'avait pas validé sa formation d'intégration. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2016-2002 du 30 décembre 2016 et de l'arrêté du 4 janvier 2017 relatifs au statut et à la formation des officiers sapeurs-pompiers.

Avocat : CABINET BENOIT FLAMANT AVOCAT CONSEILS

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500385

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du retrait de permis de conduire. Le juge estime que la décision contestée, déclarant nul le permis, était légalement fondée sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012, suite à l'invalidation préalable et définitive de l'épreuve théorique pour fraude. Le moyen tiré de l'absence de démonstration des manœuvres frauduleuses est donc inopérant, la légalité de la décision de retrait découlant directement de l'annulation antérieure de l'examen.

Avocat : SCP CROUVIZIER-BANTZ

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500270

Sujet principal : Demande d'annulation du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité et injonction de délivrance. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 12ème chambre). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur les conclusions principales (annulation et injonction), le CNAPS ayant délivré l'autorisation postérieurement à l'introduction du recours. Le surplus des conclusions, notamment la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, est rejeté. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (notamment 3° et 5°) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MORANT

17 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (l'Algérie). La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prononcer l'expulsion en urgence absolue et que la procédure, fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Elle a également estimé que la mesure, prise pour des motifs impérieux de sécurité publique, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée du requérant.

Avocat : CABINET PANTONE AVOCATS

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510593

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler le refus préfectoral de convoquer et d'admettre son séjour. La juridiction estime que le moyen tiré du défaut de motivation est manifestement infondé et que les autres griefs, fondés sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et la CEDH, ne sont pas suffisamment étayés. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précisés.

Avocat : DOS SANTOS

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312650

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office des requérants. Ce désistement est prononcé car, après avoir été invités à confirmer le maintien de leur recours contre un permis de construire, ils n'ont pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement implicite.

Avocat : GUILLOT-TANTAY SOPHIE

16 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600899

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. Cette décision fait suite à la délivrance d'une telle attestation par la préfecture après l'introduction du recours. Le juge a également rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais d'instance, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURANT-GIZZI

16 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602430

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour comme accompagnante d'enfant malade. La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait l'urgence liée à la santé de son fils et sa précarité, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VAILLANT

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502136

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant burkinabé, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour étudiant. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement rejeté la demande, car M. B... ne justifiait pas de son inscription dans un établissement d'enseignement supérieur, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-burkinabé. La juridiction a ainsi confirmé la décision administrative sans enjoindre la délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501429

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Seine-Maritime, estimant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus d'accorder un délai de départ volontaire, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les autres mesures (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont également été annulées.

Avocat : DANTIER

13 février 2026• 4 ème Chambre