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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 280 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 280

Décisions totales

383 581

Ordonnances

322 578

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANTEffacer tout
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501981

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société SENI pour contester la procédure d'attribution de lots d'un marché de services de propreté passé par l'établissement INOLYA. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société SENI à verser une somme globale de 1 500 euros à l'établissement INOLYA et aux sociétés JBS Propreté et 2NM Propreté au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANTOIS MAYAUD ASSOCIES

9 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510570

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société SFR d’une demande de suspension de l’arrêté municipal du 18 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes-relais. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne justifiant pas d’un intérêt public suffisant à une couverture mobile optimale sur la zone concernée. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et du PLUm, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de substitution de motifs présentée par la commune a été écartée comme inopérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

9 juillet 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci, de nationalité serbe et retenue en Belgique, demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour pour justifier de son droit au séjour et mettre fin à sa rétention. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, car la requérante produit déjà son titre de séjour périmé et une attestation de décision favorable pour son renouvellement, et que le litige relève de la compétence des autorités belges. La demande est donc rejetée.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

9 juillet 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303515

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2017, suite à la cession de bouteilles de vin. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 6 272 euros, l'administration ayant admis que six bouteilles étaient des objets de collection et prononcé un dégrèvement. Il a rejeté les conclusions en annulation de la proposition de rectification et de la décision de rejet de la réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition et ne pouvant faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET MORDANT FILIOR SERRE

8 juillet 2025• 7éme chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408660

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A épouse B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis après une ostéotomie bi-maxillaire réalisée le 16 mars 2023 aux Hospices civils de Lyon. Elle invoque un défaut d’information sur une fracture de la mâchoire survenue lors de l’opération et une négligence dans le suivi post-opératoire. Le tribunal, appliquant l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a estimé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir une faute médicale certaine. En conséquence, il a rejeté la requête principale et ordonné une expertise médicale avant dire droit pour déterminer les responsabilités et l’étendue des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société West Events Nantes Erdre. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de près d'un million d'euros en réparation du préjudice subi suite à l'abandon, par la commune de Sucé-sur-Erdre, d'un projet d'hôtel sur le site de la Papinière. Le juge a estimé que l'abandon du projet, motivé par des difficultés juridiques et un projet de renaturation, constituait un motif d'intérêt général. Il a également considéré que la société requérante avait été prévenue de cet abandon et qu'il n'était pas établi que la commune l'ait incitée à réaliser des prestations qu'elle n'aurait pas décidées d'elle-même, rendant ainsi l'obligation de la commune sérieusement contestable.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

7 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201641

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande d'indemnisation de M. A, qui soutenait que l'État avait commis une faute en refusant verbalement de renouveler son récépissé et en prenant un arrêté de refus de séjour, ultérieurement annulé. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la preuve d'une faute de l'administration n'était pas établie, notamment en l'absence de justification d'une demande de renouvellement de récépissé et d'une illégalité caractérisée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les règles de la responsabilité pour faute.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

4 juillet 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300333

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Aménagement Cau d’une demande de condamnation de la commune de Solaro au versement d’intérêts moratoires pour le retard de paiement du solde d’un marché public d’aménagement de lotissement. La commune avait déjà réglé la somme principale de 15 210 euros en cours d’instance. Le tribunal a fait droit à la demande, condamnant la commune à verser les intérêts moratoires calculés conformément aux articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, à compter du lendemain de l’expiration du délai de paiement de 40 jours prévu au CCAP.

Avocat : VAILLANT

4 juillet 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307307

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B C et l'intervention de M. A D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, d'aides au logement et d'aides exceptionnelles, notifiés par la CAF de la Haute-Garonne, ainsi que les décisions de fraude pour absence de déclaration de vie maritale. La solution retenue par le tribunal, statuant en juge unique, est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête et de l'intervention. Le tribunal a considéré que la situation de vie maritale était établie depuis octobre 2019, justifiant le bien-fondé des indus et des pénalités pour fraude, et a également jugé irrecevables les conclusions relatives à l'indu de RSA, la décision du département étant devenue définitive. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale relatives au RSA, à la prime d'activité et aux aides au logement.

Avocat : NOVIANT

2 juillet 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200206

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’impositions supplémentaires sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2018, assorties de pénalités. Le tribunal a constaté un désistement partiel du requérant à hauteur de 33 092 euros suite à un dégrèvement accordé par l’administration. Sur le fond, il a examiné la régularité de la notification de la proposition de rectification du 6 novembre 2020, qui avait été retournée avec la mention "destinataire inconnu à l’adresse". La solution retenue s’appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, relatifs à la notification des rectifications.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX

1 juillet 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300809

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de la société Marguery, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour un préjudice financier de plus de 5 millions d’euros. La société invoquait une faute de l’État pour n’avoir pas précisé les conditions d’attribution du complément de rémunération prévu à l’article L. 314-18 du code de l’énergie, ainsi qu’une rupture d’égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les fautes alléguées n’étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300810

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Electron, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier de 6 617 000 euros. La société invoquait la carence de l'État à mettre en œuvre un mécanisme de complément de rémunération pour la cogénération, prévu à l'article L. 314-18 du code de l'énergie, et se fondait sur la responsabilité pour faute (méconnaissance du principe de confiance légitime et du droit au respect des biens) ainsi que sur la responsabilité sans faute (rupture d'égalité devant les charges publiques). Le tribunal a estimé que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que la responsabilité sans faute ne pouvait être engagée, faute de préjudice grave et spécial. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des demandes indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

1 juillet 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503164

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de l'association syndicale autorisée (ASA) des Irrigants du Pays d'Ensérune. Cette expertise vise à constater et analyser les désordres affectant la branche Puisserguier de son réseau d'irrigation, apparus dès 2021, et à en déterminer les causes ainsi que le coût des travaux de réparation. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son caractère utile. La demande de l'ASA tendant à ce que les frais de l'instance soient mis à la charge des défendeurs a été rejetée.

Avocat : MARLE-PLANTE

30 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SAS Kamco, qui contestait sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 à Paris. La société invoquait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405441

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B tendant à la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La requérante contestait notamment la constitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi que l'augmentation du taux de la taxe par le Conseil de Paris, invoquant une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405901

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle il avait été assujetti en 2023 pour un bien situé à Paris. Le tribunal a écarté comme irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été soulevé par un mémoire distinct dans le cadre d’une question prioritaire de constitutionnalité. Il a également jugé inopérants les moyens fondés sur les principes de sécurité juridique et de confiance légitime, ainsi que sur l’atteinte au principe d’égalité devant l’impôt. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen relatif à la contradiction alléguée dans l’application de l’article 1518 bis du code général des impôts, confirmant ainsi le bien-fondé de l’imposition.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties due en 2023 pour un local à Paris. La requérante soulevait notamment l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et de l'article 1518 bis du code général des impôts, ainsi qu'une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé hors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405930

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023 à Paris. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'inconstitutionnalité de l'article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d'avoir été présenté par un mémoire distinct. Les autres moyens, fondés sur les principes de sécurité juridique, de confiance légitime et d'égalité devant l'impôt, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 771-3 et R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405926

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023. Le requérant contestait notamment la constitutionnalité des textes applicables (loi du 10 janvier 1980, articles 1407 ter et 1518 bis du CGI) et invoquait une rupture d'égalité et une atteinte à la sécurité juridique. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen d'inconstitutionnalité soulevé en dehors du cadre d'une question prioritaire de constitutionnalité, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405925

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme B, propriétaire d’un immeuble à Paris, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour 2023. La requérante invoquait notamment l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980 et des articles 1518 bis et 1407 ter du code général des impôts, ainsi qu’une rupture d’égalité devant l’impôt et une atteinte aux principes de sécurité juridique et de confiance légitime. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l’inconstitutionnalité de l’article 3 de la loi du 10 janvier 1980, faute d’avoir été présenté dans un mémoire distinct conformément à l’article R. 771-3 du code de justice administrative, et a rappelé que la question prioritaire de constitutionnalité relative aux articles 1518 bis et 1407 ter du CGI avait déjà fait l’objet d’un refus de transmission par ordonnance du 16 octobre 2024. Les autres moyens ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET LAURANT MICHAUD DUCEUX (SEP)

26 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre - R.222-13