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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 905

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de douze mois, prononcée par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen individualisé de la situation. Il juge que la suspension est proportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, et ne constitue pas une erreur d'appréciation, même si elle affecte la vie professionnelle du requérant.

Avocat : ANTOINE NOBLET AVOCAT

26 février 2026• Juge Unique
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528566

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation médicale et familiale de la requérante, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 425-9 et suivants) ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont ceux relatifs à la procédure médicale, ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405814

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... pour la destruction de son véhicule mis en fourrière. Le juge a relevé d'office son incompétence, considérant que la mise en fourrière pour stationnement gênant constitue une opération de police judiciaire relevant de la juridiction judiciaire. La décision s'appuie sur la distinction des compétences entre les ordres de juridiction, sans examiner le fond de la demande fondée sur les articles L. 325-1 et L. 325-7 du code de la route.

Avocat : LAPLANTE

25 février 2026• 8ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311146

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. C... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement » et à en obtenir l'attribution. Le tribunal a jugé que l'équipe pluridisciplinaire de la MDPH avait correctement évalué que l'état de santé du requérant, bien que nécessitant l'usage d'une canne, ne remplissait pas les critères réglementaires d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité pédestre réduite.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

25 février 2026• juge unique (6)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600640

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a constaté l'exécution par le préfet de l'Ain d'une précédente injonction et a prononcé un non-lieu à liquider l'astreinte. Le juge a rappelé les principes d'exécution des décisions de justice et le régime juridique des astreintes, en application des articles L. 11, L. 521-1, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de liquidation, le préfet ayant accordé une carte de résident au requérant dans le délai imparti.

Avocat : LANTHEAUME

25 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502894

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cette disposition ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de suspension, sans que les autres moyens soulevés (défaut d'examen, motivation, article 3 de la CEDH) ne soient examinés dans l'extrait fourni.

Avocat : HOURMANT

25 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01742

Avocat : CABINET FERRANT

24 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405788

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 14 avril 2024, qui avait rejeté le recours contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une enfant mineure algérienne, confiée à un ressortissant français par une kafala judiciaire. Le tribunal a jugé que le refus de visa méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, garanti par l’article 3, paragraphe 1, de la Convention internationale relative aux droits de l’enfant, dès lors que l’intérêt de l’enfant est en principe de vivre auprès du titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le motif de substitution invoqué par le ministre, tiré de l’insuffisance des ressources du demandeur, en estimant que ce dernier justifiait de conditions d’accueil suffisantes. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408816

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B. visant à contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, estimant que le recours contentieux a été introduit hors délai. Elle fonde sa décision sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, constatant que le recours gracieux, exercé en 2023, n'a pas pu proroger un délai de recours contentieux déjà expiré depuis la notification de la décision en 2017.

Avocat : CABINET CROUVIZIER & BANTZ (SCP)

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419345

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du syndicat des copropriétaires, mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande de la Ville de Paris de condamner le syndicat à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

24 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601277

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande de suspension en référé-liberté concernant le refus implicite de renouveler un certificat de résidence d'un an. Le juge écarte l'irrecevabilité soulevée par la préfète, considérant que la demande de renouvellement était complète et ne relevait pas de la procédure télématique obligatoire pour les premières demandes. Il retient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ordonne la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503846

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision et n'avait pas procédé à un examen individuel et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'administration est tenue de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... dans un délai de quatre mois.

Avocat : DANTIER

24 février 2026• 1 ère Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603986

Sujet principal : Demande en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'étant pas caractérisée. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

24 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500762

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 3 février 2025 par laquelle la préfète des Vosges a retiré le permis de conduire de M. B... pour fraude. Le juge a relevé d'office que l'administration, en situation de compétence liée après l'invalidation de l'épreuve théorique, n'avait pas le pouvoir discrétionnaire de retirer le permis et devait appliquer strictement l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012. La décision attaquée est donc illégale.

Avocat : SCP CROUVIZIER-BANTZ

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502456

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme A... visant à annuler l'invalidation de son épreuve théorique du permis de conduire (décision du 24 octobre 2024) et la nullité subséquente de son permis (décision du 7 juillet 2025). Le juge a considéré que l'administration avait légalement établi, par des éléments probants, que l'épreuve théorique avait été obtenue frauduleusement, ce qui justifiait l'invalidation et entraînait la nullité du permis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route, du code des relations entre le public et l'administration et de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : SCP CROUVIZIER-BANTZ

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601877

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le tribunal est territorialement incompétent, car le requérant résidait à Amiens à la date de la décision contestée, ce qui relève du ressort du tribunal administratif d'Amiens. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative concernant la compétence territoriale en matière de police administrative.

Avocat : BACQUET BREHANT

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401525

La commune d'Aveizieux demande au Tribunal Administratif de Lyon, en référé, une provision sur dommages-intérêts pour des désordres affectant un terrain de football et ses vestiaires, invoquant la garantie décennale. Le juge des référés, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, rejette la demande. Il estime que la créance, fondée sur un rapport d'expertise proposant une répartition complexe de la responsabilité entre plusieurs acteurs, est sérieusement contestable, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence nécessaire pour accorder une provision.

Avocat : CANTON

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513362

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, considérant que l'administration avait méconnu les dispositions des articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui imposent la remise d'un récépissé dès le dépôt d'un dossier complet. En conséquence, il a également annulé l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'OQTF qui en découlait, et a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours.

Avocat : LANTHEAUME

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524165

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement apprécié, sous son contrôle, le caractère non sérieux des études au regard des stipulations du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

Avocat : ORHANT

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601304

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d'obtenir la remise de son titre de séjour malgré une précédente injonction du 30 décembre 2025 restée inexécutée. Constatant que l'absence de remise du titre constitue un élément nouveau, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte initiale de 50 euros par jour pour la période du 15 janvier au 24 février 2026, condamnant l'État à verser 2 000 euros à la requérante. Il a également porté le montant de l'astreinte à 100 euros par jour jusqu'à l'exécution complète de l'ordonnance et mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ANT

24 février 2026