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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 587 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 587

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 050

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ANTEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.

Avocat : ANTONIOLLI

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

SELARL CARADEUX CONSULTANT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601210

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour contraindre le préfet à délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère. Le juge a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction de la requête. Par conséquent, la demande principale a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer, et la demande de condamnation aux dépens a été rejetée.

Avocat : DURANT-GIZZI

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520266

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant libérien. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la procédure respectait les exigences du droit de la défense et que la motivation de l'arrêté était suffisante. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne relatifs au droit d'être entendu.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

30 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant de rétablir son ancienneté administrative pour bénéficier d'un départ anticipé. Le tribunal a jugé que la demande de validation de ses services auxiliaires à temps incomplet, formulée en 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa titularisation en 2003, comme l'exigeait l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite dans sa version alors applicable. Il a également considéré que les modifications législatives postérieures, notamment la loi de 2010, ne lui étaient pas applicables rétroactivement pour valider ces services.

Avocat : COLMANT

30 mars 2026• Juge unique (1)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de voyage pour réfugié à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, au regard de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de la situation familiale de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00980

Avocat : HAYRANT-GWINNER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601371

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a enjoint au préfet du Morbihan de statuer expressément sur une demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la simple prolongation de l'instruction par le préfet, suite à une précédente ordonnance de suspension, ne suffisait pas à répondre à l'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 € au requérant au titre des frais du litige.

Avocat : LANTHEAUME

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512786

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une agente hospitalière visant à annuler la décision de son employeur de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 21 novembre 2021. Le tribunal estime que la décision attaquée, prise par une personne habilitée, se borne à exécuter l'injonction d'un jugement antérieur et ne procède pas à un retrait illégal de la reconnaissance de l'imputabilité au service. La solution s'appuie sur les règles de délégation de signature et de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : AVOXA NANTES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01584

Avocat : LANTHEAUME

26 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601210

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de traduction des notifications dans une langue comprise par la famille et de la situation de vulnérabilité de ses membres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-3).

Avocat : DANTIER

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502166

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.

Avocat : HOURMANT

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602651

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral relatif aux périodes de chasse au sanglier en Vendée. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande indemnitaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé administratif, notamment les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur quatre requêtes d'un fonctionnaire de la préfecture de police contestant son placement en congé maladie ordinaire (non imputable au service) pour plusieurs périodes entre 2022 et 2024, à la suite de son état de santé lié à l'attentat du 3 octobre 2019. Le tribunal a rejeté les conclusions du préfet de police invoquant le non-lieu à statuer et a jugé que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé de l'agent n'était plus imputable au service. En conséquence, il a annulé les décisions litigieuses et enjoint à l'administration de requalifier les congés en congé de maladie imputable au service, en application des dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : COLMANT

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505103

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable à sa situation, les ressortissants tunisiens sollicitant un titre au titre d'une activité salariée étant régis par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également estimé que le refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DANTCIKIAN

26 mars 2026