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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 378

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 135

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ANTEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308482

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision du recteur refusant de rétablir son ancienneté administrative pour bénéficier d'un départ anticipé. Le tribunal a jugé que la demande de validation de ses services auxiliaires à temps incomplet, formulée en 2023, était irrecevable car elle n'avait pas été présentée dans le délai de deux ans suivant sa titularisation en 2003, comme l'exigeait l'article L. 5 du code des pensions civiles et militaires de retraite dans sa version alors applicable. Il a également considéré que les modifications législatives postérieures, notamment la loi de 2010, ne lui étaient pas applicables rétroactivement pour valider ces services.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COLMANT

30 mars 2026• Juge unique (1)
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602082

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative du "Beta Club". Le juge estime que la société requérante n'apporte pas la preuve d'un doute sérieux sur la légalité de cette mesure, prise sur le fondement du code de la sécurité intérieure pour des troubles à l'ordre public. Il considère également que l'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences économiques alléguées.

Avocat : DEMOURANT

30 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602368

**Sujet principal** : Recours en référé précontractuel formé par une société contre le rejet de son offre et de sa candidature dans le cadre d'un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la société n'établit pas l'urgence justifiant les mesures de suspension sollicitées et ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses intérêts, conditions requises par l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : L'ordonnance statue principalement sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif au référé précontractuel.

Avocat : ERNST & YOUNG NANTES

30 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603061

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de voyage pour réfugié à la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, au regard de l'atteinte à la liberté d'aller et venir et de la situation familiale de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La suspension est prononcée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANTHEAUME

30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00980

Avocat : HAYRANT-GWINNER

27 mars 2026• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401598

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre sa délivrance, car l'intéressé a finalement obtenu cette carte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour motiver cette décision de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate du requérant une somme de 1 000 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601371

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a enjoint au préfet du Morbihan de statuer expressément sur une demande de regroupement familial dans un délai d'un mois, sous astreinte. Le juge a estimé que la simple prolongation de l'instruction par le préfet, suite à une précédente ordonnance de suspension, ne suffisait pas à répondre à l'urgence caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 € au requérant au titre des frais du litige.

Avocat : LANTHEAUME

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512786

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'une agente hospitalière visant à annuler la décision de son employeur de mettre fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 21 novembre 2021. Le tribunal estime que la décision attaquée, prise par une personne habilitée, se borne à exécuter l'injonction d'un jugement antérieur et ne procède pas à un retrait illégal de la reconnaissance de l'imputabilité au service. La solution s'appuie sur les règles de délégation de signature et de l'autorité de la chose jugée.

Avocat : AVOXA NANTES

27 mars 2026• 12eme chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603281

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Pologne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARTHOD-COMPANT LA FONTAINE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206561

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater un désistement et de statuer sur les seules questions de dépens.

Avocat : SARL ANTIGONE

26 mars 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01584

Avocat : LANTHEAUME

26 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de M. A... visant à contester le rejet de sa contestation d'un titre de perception émis pour le paiement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Le tribunal s'est reconnu incompétent, estimant que ce litige relevant du contentieux des sanctions individuelles de l'AMF, il était de la compétence exclusive du juge judiciaire en vertu de l'article L. 621-30 du code monétaire et financier. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535997

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a déclaré irrecevable la requête de la société European High Growth Opportunities Manco SA. Le juge administratif s'est reconnu incompétent pour connaître du recours contre la décision implicite de rejet contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d'une sanction de l'Autorité des marchés financiers (AMF). Il a appliqué l'article L. 621-30 du code monétaire et financier, qui attribue la compétence pour ce type de litige au juge judiciaire, la société requérante n'entrant pas dans le champ des personnes relevant de la compétence administrative.

Avocat : CABINET JEANTET ( AARPI )

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604656

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime la demande irrecevable car le recours en annulation formé contre l'arrêté a un effet suspensif automatique en vertu des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MANTSANGA MANTSOUNGA

26 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601210

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande du préfet de la Seine-Maritime d'expulser immédiatement une famille d'un Centre d'Accueil pour Demandeurs d'Asile (CADA). Le juge estime que la mesure d'expulsion se heurte à une contestation sérieuse, notamment en raison de l'absence de traduction des notifications dans une langue comprise par la famille et de la situation de vulnérabilité de ses membres. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-3).

Avocat : DANTIER

26 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508852

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026• 7ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502166

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.

Avocat : HOURMANT

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602651

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral relatif aux périodes de chasse au sanglier en Vendée. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale de suspension, le juge donne acte de ce désistement et rejette sa demande indemnitaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé administratif, notamment les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ATLANTIC JURIS

26 mars 2026